Quand l'onanisme d'un caméraman se confond avec la perversion d'un scénariste cela donne ce type de nanard de m...et encore respect aux vrais Nanards qui n'ont pas tous le pouvoir de ne pas vous faire pleurer d'ennui. Fuyez braves gens, fuyez ou vous mourrez phagocyté par le blob candyen...
Ellen Page joue très bien. Les images sont très belles. Voilà pour les points positifs. Après, pour prendre l'actrice principale et quasi unique pour une fille de 14 ans, il faut avoir une très mauvaise vue. Mais le problème de ce film est ailleurs, le problème de ce film est que... ce n'en est pas un, c'est plutôt une pièce de théâtre filmée, qui plus est une mauvaise pièce, les assommants dialogues n'ont en effet guère d'intérêt. Il s'agit d'un huis-clos, même Hitchcock s'y est cassé les dents avec La Corde, avec deux personnages qui s'affrontent et l'on a tout dit. Après, on a tous les pires clichés de la cinématographie contemporaine : l'action terrible qui n'est pas montrée à l'écran (oh j'ai peur !), les hurlements de facilité quand on n'a pas su faire autrement (oh ce que ça m'impressionne !), et puis un sujet, les criminels pédophilies, qui suffit à émouvoir tout un chacun (la pédophilie, c'est très vilain, donc je vibre avec le film qui la dénonce !). Je n'aurais pas dû écrire tant de mots pour une telle nullité.
FREEWAY. Le loup dans la gueule du petit chaperon rouge. Filmé en huit clos, ce petit film fait penser à Saw. Un jeu d'échec et mat qui tourne à la répétition et qui laisse trop de questions sans réponse.
Bonne Fin, mais le film insiste trop sur le mental au détriment de l'action, et c'est pas trop mon truc. Je peux donc comprendre que ce film interesse certaines personnes. Vous l'aurez compris, ce film est assez special.
Sombre et malsain, mais deux interprètes sans faille, et un huis-clos original. Difficile d'appeler ce genre de production un "divertissement", mais on peut saluer la performance cinématographique, jusqu'aux toutes dernières minutes de l'intrigue.
Faire un film sur la pédophilie d'accord! Mais faire un film montrant une gamine d 14 ans qui pousse un pédophile en pleine reconversion à l'irréparable je trouve ça vraiment invraisemblable et médiocre. Bien entendu je suis contre la pédophilie mais un pédophile reste quand même un humain... Certains pédophiles veulent s'affranchir de leurs méfaits et ont besoin de soutien... Les acteurs sont très convaincants mais une autre fin moins violente aurait été mieux. Une gamine de 14 ans qui torture une personne, que ce soit un pédophile ou une autre personne mérite bien la prison ou même l'asile!
Un face à face brillant, des dialogues enivrants et des acteurs au sommet de leur art. Grâce à tous ces atouts, le film réussit à transmettre son message en évitant les écueils de son thème central.
L'ambititon de ce film scandaleux vise uniquement à choquer le spectateur à travers un long conflit de cruauté et de niaiserie affligeante et prétentieuse. Transformer une ado en bourreau est la plus mauvaises des idées, ce concept douteux d'oeil pour oeil est la porte ouverte à tous les excès idéologiques d'autant que le réalisateur ne joue pas la carte de la finesse pour se vautrer dans le malsain stupide et nauséeux. Triple zéro...
Pas une friandise aussi juteuse malgré son interdiction surélevée. Des moments forts travaillés, je pense notamment aux séquences « trance épileptique » de la mise en scène et sa caméra nerveuse. Pourtant c'est toujours barbant une histoire de prise d'otage sadique (qu'il y ait plusieurs personnages ou peu). Heureusement que le réalisateur a pensé à installer des décors en accords avec les couleurs de l'affiche (petite touche d'originalité), une luminosité clair, propre, et qu'il ait pris de très bons acteurs qui sont juste énormes : Patrick Wilson, et Ellen Page, plus garce que jamais. Un scénario qui ne surprend pas vu son déroulement et son dénouement facile (les huis clos ont la vie dur...), mais qui nous promet certaines scènes forts originales alors qu'on est en appartement avec seulement deux personnages.
Un film en huit clos qui n'en fini plus..jusqu'au final grotesque. La loi du talion dans toute sa bétise ou comment faire justice soit meme. Malsain dans son sujet et baclé dans son scénario; sans parler des incohérences.
Bon film avec un sujet scabreux, malheureusement, je ne suis pas rentré dedans, restant toujours hors du film sans vraiment prendre parti. Un comble pour un sujet aussi délicat.
Mouais...Pas mal, mais franchement malsain et surtout très ambigu. Le film de David Slade tient sa force d'un scénario machiavélique à souhait, et d'un fond plutôt original ( la victime devient le bourreau et vice-versa ). C'est avec un certain plaisir que nous suivons la journée d'un jeune photographe trentenaire, mise à mal par une adolescente diabolique. Seulement il y a un problème d'ordre morale : on s'identifie ( ou du moins on s'attache ) au personnage du pédophile ( l'est t-il vraiment au bout du compte ? ) et on se surprend à détester l'adolescente ( Ellen Page est crédible dans son rôle d'étudiante brillante, qui excelle dans tous les domaines... ). De plus, la mise en scène me paraît un brin racoleuse ( le metteur en scène insiste sur les gros plans, ce qui provoque tout au long du film un sentiment de vulgarité ). David Slade affirme toutefois son style en allant jusqu'au bout des fantasmes pervers de ses personnages ( la scène la plus "horrible" vaut ce qu'elle vaut, car la violence est seulement suggérée, alors à chacun son point de vue ). Efficace au bout du compte, mais profondément malsain...A voir pour se faire un avis.
Quand le chasseur devient la proie. "Hard Candy" est une série B de bonne facture. Déjà par le talent de ses deux acteurs principaux, Ellen Page et Patrick Wilson, mais aussi pour l'efficacité de son scénario. Ce dernier, bien rythmé, tient en haleine du début à la fin et véhicule, entre deux scènes de torture, de réels messages (féministes, prévention des dangers d'internet pour les mineurs,...). Même la réalisation se fait audacieuse avec ses nombreux plans serrés. C'est pas extraordinaire non plus mais ça fonctionne. Et, pourvu qu'on ne soit pas hermétique à ce genre de thriller, on passe un bon moment.