Luc Besson pensait tout avoir pour son prochain film. Tout sauf le principal : l'inspiration. En effet il signe des dialogues ennuyeux ; sans doute ses plus mauvais en tant que réalisateur. Le duo d'acteurs aussi n'est pas convaincant (le français de Rie Rasmussen estloin d'etre performant) et peinent à tisser un certain lien avec le public. Une oeuvre à oublier donc hormis pour sa photographie qui reste superbe.
Je ne suis pas un grand fan de Besson, mais c'est toujours mieux que pas mal de truc, du bon grand public (sauf Jeanne d'Arc pour qui etait une véritable bouse tous les niveaux)... Besson film bien c'est sur! Question dialogues, ils sont pas mal au début je doit avouer, mieux que ce que certain penseront, mais c'est aussi vrai qu'à partir de la moitié et bien pire encore au 3/4, les dialogues deviennent de plus en plus niais et c'est bien domage! Le scénario fini vraiment mal , dans le sens ça devient chiant et sans originalité, trop prévisible ou classic comme vous voudrez... aller soyons gentil, 2 étoiles pour la 1ère moitié et les jolis plans!
Luc Besson est un grand organisateur de divertissement. Il sait en mettre plein la vue et parfois nous émouvoir (cinquième élément, Nikita, Léon,...). Avec Angel-A, il cherche beaucoup moins les effets spéciaux que les effets sur l'âme. Et c'est raté. Partant d'une idée qu'on pourrait situer entre Bertrand Blier (pour les dialogues) et Wim Wenders (référence aux Ailes du désir), il n'arrive qu'à créer un semblant d'ambiance, surtout par la photo, noir et blanc superbe. Mais le scénario ne décolle pas et Rie Rasmussen est affligeante. C'est donc une déception, surtout pour Jamel Debbouze : il mérite probablement qu'on lui donne un jour un vrai rôle.
1 étoile pour les vues de Paris et Jamel Debbouze. L'histoire commence bien, on se laisserai bien prendre... Et puis cet ange perd en crédibilité, car il est trop prévisible... On devine tout, y compris les dialogues. On tombe dans un classique désastreux qui ne laisse plus aucune place à la surprise, et à mes yeux encore moins à la magie. Dommage, effet raté.
Dixième film de Luc Besson qui après avoir atteint des sommets avec "Le Cinquième élément" confirme ici que la fin de sa filmographie n'est pas dénuée de tout reproche.Le cinéaste revient à ses débuts en utilisant le noir et blanc, déjà présent dans "Le Dernier Combat", son premier film."Angel-A" est basé sur les oppositions : visuelles avec le couple formé par le petit maghrébin aux cheveux sombres et crépus (Jamel Debbouzze) et par la grande blonde platine venue du Nord (Rie Rasmussen) et mentale entre la non-confiance totale en soi de l'un et l'éxubérance et la joie de vivre de l'autre.Avec cette romance légère et naïve, Besson filme l'harmonie entre ce qui ne se ressemble pas et qui pourtant s'assemble en rajoutant par ailleurs une dimension fantastique entre l'ange et le mortel.Où ça ne fonctionne pas, c'est dans le temps que prend le réalisateur de "Léon" a véritablement lancer son intrigue amoureuse, la première demi-heure (sur un film d'une heure et demi...) est totalement ratée, enchaînant les scènes sans vraiment de logique, le tout accompagné de dialogues d'une futilité affligeante.Le film ne démarre vraiment que lors de l'excellente scène du restaurant où André le raté découvre le secret d'Angela et où le couple d'acteurs va vraiment placer le spectateur sous son emprise, Debouzze et Rasmussen se révélant charismatique au possible.En se laissant porté par le rythme un peu foufou de cette oeuvre somme toute mineure, on peut réellement trouver à satisfaire notre joie de vivre et notre besoin de tendresse.Un beau film mais trop beau pour paraître véritable.
Un scénario de téléfilm servi par une mise en scène clinquante. Luc besson nous prouve un fois de plus qu'à défaut d'être le visionnaire de génie que les critiques de cinoche nous ont tant vanté,il n'est rien d'autre qu'un marchant de film,"empruntant" ça et là les quelques ingrédients nécessaire à la composition de sa soupe populaire,de plus en plus indigeste. Et si malgré tout ce angel-a réussi à nous toucher au détour d'une idée ou d'une réplique,c'est parce que le bougre à du métier!
Paris en noir en blanc qu est ce que c'est beau! A part ça? rien. Réalisation sans imagination, actrice horripilante, et surtout scénario très poussif. Jamel Debbouze fait ce qu il peut pour éviter le désastre, mais rien n y fait c est juste mauvais. Très décevant
Ce film est assez drole tout en étant noir , (jeu de mot a chier je sais) je crois que c'est le premier film ou Jamel debbouze est "crédible". Je ne met que trois étoiles car la fin m'as énormément déçue (trop tirée par les cheuveux).
Projet séduisant et ambitieux au départ, Angel-A s'avère être un gros manqué dans la filmographie de Luc Besson. Pourtant, celui-ci avait réuni de belles idées au départ : tourner ce film en noir et blanc (il faut d'ailleurs reconnaitre que Paris est bien filmé) avec un Jamel Debbouze à contre-emploi et le mannequin Rie Rasmussen a ses cotés, qui donnait au duo une allure plutot touchante et originale. Bien que cette dernière ne soit pas une grande actrice, sa belle présence physique finit tout de même par payer. S'il faut chercher des failles à ce film (et il y en a), c'est d'un point de vue scénaristique et de subtilité dans le message. Tout sonne faux, presque du début à la fin. En effet, difficile de ne pas sourire lorsque l'on voit "l'ange" Rie Rasmussen tabasser trois mecs à tour de bras, ressemblant ainsi à Jean Reno dans Léon ou encore fumer comme une cheminée, faisant même passer Humphrey Bogart pour un débutant! De plus, les dialogues sont assez ridicules, essayant de faire passer de l'émotion, alors que cela ressemble à du mauvais théatre de boulevard. Seuls quelques scènes font mouche, justement quand nous ne sommes pas dans le dialogue mais plus dans le visuel, ou Besson semble décidément plus à l'aise. Les seconds rôles sont eux sans grande consistance, excepté Serge Riaboukine, convaincant, Gilbert Melki étant lui nettement moins bon que d'habitude. Même la rédemption, thème pourtant poignant, n'est pas convaincante, car la manière de la développer n'est pas bonne (grand numéro de ridicule quand Jamel doit dire qu'il s'aime dans un miroir). Enfin, alors qu'on aurait au moins pu espérer une fin un peu plus consistante, elle s'avère hélas pire que tout, sommet de ridicule ou l'on y croit pas une seconde et ou la belle morale est sauve : le couple finissent ensemble. Les plus belles histoires d'amour ne se terminent elles pas toujours mal, monsieur Besson? Besson qui semble hélas avoir montré ses limites de cinéaste. Pas nul. Juste complètement manqué.
Un film ennuyeux à mourir, les acteurs sont plus que mauvais et le scénario ? reste à savoir si un scénariste était vraiment présent sur le tournage....
Bien qu'aillant certains défauts (notamment celui d'aller un peu trop vite...) ce film n'est pas exempt de qualité. La qualité de la photographie en noir et blanc est très belle et s'inspire notamment de certains films expressionnistes des années 20. Jamel Debbouze dans un rôle proche de Woody Allen prouve encore une fois que c'est un grand acteur.
Comment ne pas aimer ce film. Cela est vrai qu'on ne comprend pas toujours ce que raconte Jamel deBouzz, mais son personnage devient attachant au fil de l'histoire. Le "noir et blanc" donne beaucoup de poésie à ce film.