Note moyenne
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1993 notes
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Scénario un brin particulier pour une comédie française non moins particulière. Un homme malchanceux (Benoît Poelvoorde) au quotidien peu recommandable (période de licenciement et de divorce ...) se retrouve, du jour au lendemain, dans une vie quasi-rêvée... Le film se base sur une construction très singulière, répétant en boucle les mêmes situations mais avec un petit décalage qui à chaque fois donne tout son sens et sa saveur... Tout lui sourit, mais l'homme commence à se poser des questions, un peu comme Truman dans «The Truman show», sur la réalité du monde qui l'entoure. L'histoire prend alors un tournant inattendu et intéressant. S'il possède d'indéniables défauts (une mise en scène quelconque notamment, ...) le film se démarque de la comédie lambda. Et c'est pas mal du tout.
c'est un film qui meriter un meilleur score au box office. tres bon film.
Petite comédie française très agréable à voir. Pas de gag lourd ni de quiproquo à la noix. L'idée ressemble vaguement à un jour sans fin mais en mieux car pas si imaginaire que cela.
Benoît Poelvoorde n'est pas mal et le scénario parait original, mais bon rien d'extraordinaire, c'est un peu plat voir parfois un peu cucu. Dommage.
Film utra mou, il ne ce passe rien d'intéressant.
Le fait que Poelvoorde soit l'acteur principal n'y change rien
Regardez ce film pour vous endormir le soir c'est une bonne berceuse.
Le fait que Poelvoorde soit l'acteur principal n'y change rien
Regardez ce film pour vous endormir le soir c'est une bonne berceuse.
Veille, n. f. : jour qui précède un autre, qui précède celui dont il est question.
Du jour au lendemain, du crépuscule à l'aube, du soir au matin.
Du jour au lendemain, du crépuscule à l'aube, du soir au matin.
Le film commence bien mais s'essouffle très vite. Poelvoorde joue bien mais le scénario ne lui donne pas l'occasion d'exploser.
Un metteur en scène pour lequel le film Un jour sans fin (Groundhog Day) d’Harold Ramis est une référence ne peut pas être mauvais. Il y a forcément du bon dans cet homme-là, qui s'exprime ici sur le concept de bonheur avec une sensibilité ravigorante.
Les désopilantes mésaventures du personnage incarné par le toujours excellent Bill Murray avaient presque valu à l'œuvre d’Harold Ramis un statut de film culte. Le film de Philippe Le Guay n’en est pas loin non plus. Du jour au lendemain a en effet réuni toute une palette d’effets qui contribuent chacun à leur manière à confirmer ce que l'on pouvait deviner dès les premières images. Il y a de l'optimisme dans ce film-là, mais il y a aussi de l'angoisse. Celle d'un homme que le bonheur a déserté il y a longtemps, à supposer qu'il l’ait d'ailleurs jamais approché. Dans le rôle du miraculé, Benoît Poelvoorde apporte toutes les nuances nécessaires permettant d’exprimer la rupture brutale dans les habitudes de son personnage, François Berthier. Un personnage qui, du jour au lendemain, va se trouver submergé par un bonheur accaparant, alors que jusque-là son existence n'était qu'une succession de déboires (tous plus hilarants les uns que les autres, pour les spectateurs s'entend).
Monsieur « pas de bol » les collectionne. Entre ses voisins de l'HLM qui lui rappellent sa solitude et sa séparation avec sa femme (ils font crac-crac tous les soirs à la même heure), le chien du voisin qui vocifère à tout-va, la cafetière qui ne daigne pas fonctionner correctement, et la météo qui se joue ses costumes trois-pièces, rien ne lui est épargné. Et si l'on ajoute à cette liste non exhaustive un boulot pas réellement passionnant (M. Berthier est cadre moyen dans une banque), des collègues qui le méprisent, ou au mieux l'ignorent, et un patron qui ne cesse de le harceler, on a là un aperçu assez fidèle de la grisaille -mais peut-on encore parler de grisaille à ce stade ?- dans laquelle se débat notre sympathique poire.
François Berthier a des objectifs à atteindre, envers et contre tout. Il doit de plus de gérer une procédure de divorce engagée par son épouse (Anne Consigny apporte à son rôle de son regard pétillant) qui lui reproche sa crispation, sa retenue, lorsqu'un bon matin la scoumoune relâche son étreinte. D'homme ordinaire, après tout, notre François Berthier se change alors en paratonnerre à succès. Finis les averses surprises, les voisins bruyants, la cafetière récalcitrante. Bienvenue à la promotion, à l'épouse qui s'apprête à rebrousser chemin, lui (re)découvrant certaines qualités. Le bonheur est alors partout, si soudain et envahissant que bien vite la question de savoir si François Berthier ne serait pas en train de rêver se pose. Tout est presque trop beau, dans cette nouvelle journée de mardi.
Philippe Le Guay s'interroge sur le bonheur tout au long de son film, d'une manière moins caricaturale que ne pouvait le laisser supposer la présence de Benoît Poelvoorde en personnage clé. Ce dernier a du mal à croire en sa chance et à accepter ce changement brutal. Comment saisir le bonheur, le provoquer, l’attirer, telles sont les questions que le réalisateur aborde ici. À travers le parcours chaotique de François Berthier, il cherche à interpeller le spectateur sur la monotonie du quotidien, son aspect grisâtre, et la perception qu'il en a. Cette perception, fluctuant entre dans le temps, varie également en fonction des individus. C'est ce qui explique en partie la réaction du quidam touché par la grâce. Quand enfin il se décide à prendre le taureau par les cornes et à mettre un peu d'ordre autour de lui, on craint le pire, on s'interroge sur sa capacité à maîtriser toutes cette énergie positive. Parviendra-t-il à l'entretenir, afin d'assurer sa pérennité ?
L'inquiétude de François Berthier va progressivement se muer en l'angoisse. Sa quête désespérée de la vérité nous amène inexorablement vers la conclusion, logique. À côté de celle, cruelle, d'une sombre machination, et de celle du rêve éveillé, se développe une troisième explication, bien plus noire. La gueule de bois s’annonce carabinée, même si le retour de manivelle était attendu au point d'en être espéré.
Le registre mi-doux mi-amer dans lequel s'est épanoui le film n'a posé aucun problème aux comédiens. Benoît Poelvoorde a su se montrer convaincant dans un rôle plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord. Véritable électron libre, le comédien a su mettre à profit sa sympathique tête d'ahuri pour donner vie à un personnage pas si prévisible que cela et habité par une douce folie. À ses côtés, Anne Consigny n’est pas demeurée en reste, et a composé une femme moderne touchante, gracile, fragile, sans pour autant paraître nunuche. Elle est le contrepoint parfait à la morosité ambiante. L’excellent Rufus est ici habité par le souvenir de l’Empereur, les amateurs d’Histoire apprécieront son petit délire personnel, qui permet à son interprétation de mêler habilement le comique et le pathétique. Quant à Bernard
Les désopilantes mésaventures du personnage incarné par le toujours excellent Bill Murray avaient presque valu à l'œuvre d’Harold Ramis un statut de film culte. Le film de Philippe Le Guay n’en est pas loin non plus. Du jour au lendemain a en effet réuni toute une palette d’effets qui contribuent chacun à leur manière à confirmer ce que l'on pouvait deviner dès les premières images. Il y a de l'optimisme dans ce film-là, mais il y a aussi de l'angoisse. Celle d'un homme que le bonheur a déserté il y a longtemps, à supposer qu'il l’ait d'ailleurs jamais approché. Dans le rôle du miraculé, Benoît Poelvoorde apporte toutes les nuances nécessaires permettant d’exprimer la rupture brutale dans les habitudes de son personnage, François Berthier. Un personnage qui, du jour au lendemain, va se trouver submergé par un bonheur accaparant, alors que jusque-là son existence n'était qu'une succession de déboires (tous plus hilarants les uns que les autres, pour les spectateurs s'entend).
Monsieur « pas de bol » les collectionne. Entre ses voisins de l'HLM qui lui rappellent sa solitude et sa séparation avec sa femme (ils font crac-crac tous les soirs à la même heure), le chien du voisin qui vocifère à tout-va, la cafetière qui ne daigne pas fonctionner correctement, et la météo qui se joue ses costumes trois-pièces, rien ne lui est épargné. Et si l'on ajoute à cette liste non exhaustive un boulot pas réellement passionnant (M. Berthier est cadre moyen dans une banque), des collègues qui le méprisent, ou au mieux l'ignorent, et un patron qui ne cesse de le harceler, on a là un aperçu assez fidèle de la grisaille -mais peut-on encore parler de grisaille à ce stade ?- dans laquelle se débat notre sympathique poire.
François Berthier a des objectifs à atteindre, envers et contre tout. Il doit de plus de gérer une procédure de divorce engagée par son épouse (Anne Consigny apporte à son rôle de son regard pétillant) qui lui reproche sa crispation, sa retenue, lorsqu'un bon matin la scoumoune relâche son étreinte. D'homme ordinaire, après tout, notre François Berthier se change alors en paratonnerre à succès. Finis les averses surprises, les voisins bruyants, la cafetière récalcitrante. Bienvenue à la promotion, à l'épouse qui s'apprête à rebrousser chemin, lui (re)découvrant certaines qualités. Le bonheur est alors partout, si soudain et envahissant que bien vite la question de savoir si François Berthier ne serait pas en train de rêver se pose. Tout est presque trop beau, dans cette nouvelle journée de mardi.
Philippe Le Guay s'interroge sur le bonheur tout au long de son film, d'une manière moins caricaturale que ne pouvait le laisser supposer la présence de Benoît Poelvoorde en personnage clé. Ce dernier a du mal à croire en sa chance et à accepter ce changement brutal. Comment saisir le bonheur, le provoquer, l’attirer, telles sont les questions que le réalisateur aborde ici. À travers le parcours chaotique de François Berthier, il cherche à interpeller le spectateur sur la monotonie du quotidien, son aspect grisâtre, et la perception qu'il en a. Cette perception, fluctuant entre dans le temps, varie également en fonction des individus. C'est ce qui explique en partie la réaction du quidam touché par la grâce. Quand enfin il se décide à prendre le taureau par les cornes et à mettre un peu d'ordre autour de lui, on craint le pire, on s'interroge sur sa capacité à maîtriser toutes cette énergie positive. Parviendra-t-il à l'entretenir, afin d'assurer sa pérennité ?
L'inquiétude de François Berthier va progressivement se muer en l'angoisse. Sa quête désespérée de la vérité nous amène inexorablement vers la conclusion, logique. À côté de celle, cruelle, d'une sombre machination, et de celle du rêve éveillé, se développe une troisième explication, bien plus noire. La gueule de bois s’annonce carabinée, même si le retour de manivelle était attendu au point d'en être espéré.
Le registre mi-doux mi-amer dans lequel s'est épanoui le film n'a posé aucun problème aux comédiens. Benoît Poelvoorde a su se montrer convaincant dans un rôle plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord. Véritable électron libre, le comédien a su mettre à profit sa sympathique tête d'ahuri pour donner vie à un personnage pas si prévisible que cela et habité par une douce folie. À ses côtés, Anne Consigny n’est pas demeurée en reste, et a composé une femme moderne touchante, gracile, fragile, sans pour autant paraître nunuche. Elle est le contrepoint parfait à la morosité ambiante. L’excellent Rufus est ici habité par le souvenir de l’Empereur, les amateurs d’Histoire apprécieront son petit délire personnel, qui permet à son interprétation de mêler habilement le comique et le pathétique. Quant à Bernard
Bonne petite comédie avec Benoît Poelvoorde, qu'il porte à lui seul sur ses épaules. Vanter les mérites du film revient à multiplier les louanges sur cet acteur. Même si cela valorise considérablement le film, ça ne suffit malheureusement pas, on ne peut s'en contenter. Scénario original, mais insuffisamment exploité, le schéma est trop classique ... SPOILER ... avec une phase 1 qui fait constater le avant/après, et une phase 2 qui fait s'opposer le avant et l'après. Concrètement, on a droit à un groupe d'évènements qui sont chacun réitéré 4 fois, tourment/plaisir/nostalgie/correction. La lassitude s'installe, le schéma transparait.
Un film gentillet qui repose sur l'abattage de Benoit Poelvoorde. "Du jour au lendemain" vous l'aurez oublié... à cause d'un final décevant !
Prenez garde...
Prenez garde...
Une première partie correcte et sympathique avec un Poelvoorde amusant. Il faut dire que sans Poelvoorde, ce film aurait été tout simplement ignoré de tous. La deuxième partie baisse le niveau du film et c'est dommage. On tombe dans la prévisibilité et le vite fait bien fait. Mais c'est à voir au moins une fois.
Film vraiment très spécial.
D'un côté,l'idée du scénario est originale et intelligente.
D'un autre côté,l'histoire dérape de façon confuse tout au long du film.
Benoit Poelvoorde est quant à lui toujours aussi brillant et confirme une fois de plus l'étendue de son talent.
D'un côté,l'idée du scénario est originale et intelligente.
D'un autre côté,l'histoire dérape de façon confuse tout au long du film.
Benoit Poelvoorde est quant à lui toujours aussi brillant et confirme une fois de plus l'étendue de son talent.
Du Jour Au Lendemain n'aurait pas une portée aussi imposante s'il n'était pas l'occasion de revoir à l'oeuvre Benoît Poelvoorde, tout simplement bluffant. Si ce n'est donc fonder son espoir sur cet excellent acteur, Philippe Le Guay n'a pas assez insisté sur la portée symbolique de son film, et sur les mystères qui l'entoure.
Ca commence bien , et ça fini gnan-gnan ,dommage .
La première partie (excellente) mettait bien en avant les qualités d'acteurs de Benoît, qui assurait très bien ce petit rôle tragi-comique. Quel dommage que la deuxième moitié du film soit totalement vide d'intérêt, baignant dans une platitude des plus convenues, soutenue par un politiquement correct totalement insipide. On voit mal où veut en venir le film, et du coup, on pense au prochain film qu'on va aller voir au lieu de se concentrer sur la fin. Dommage.
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