Un point de vue humain pour ce huis-clos dans les décombres de World Trade Centre filmé par Oliver Stone. Pas de sensationnalisme, quelques images d'archives, une forte imprégnation religieuse (avec des apparitions du Chris!) et une mélancolie d'horreur font de ce film un ratage de tout premier ordre. Pour voir un bon film sur le 11 septembre, voyez 09/11, nettement meilleur! Vivement le prochain Oliver Stone pour qu'il nous livre une bien meilleure prestation. Déçu!
Greengrass a étonné avec son "Vol 93", Stone a déçu avec son "World Trade Center". Tandis que l'un nous fait vivre ce jour inoubliable à bord d'un avion détourné, l'autre se penche sur l'intérieur des bâtiments, et plus précisément sur la galerie reliant ces deux tours mythiques. Le film est très lent, et n'atteint pas la tension escomptée. On se retrouve pris au piège avec ces policiers venus prêter main-forte, ensevelis sous les ruines pendant près d'une heure trente...on a le temps de s'ennuyer, et surtout avec cette mise en scène qui manque clairement de conviction. On a l'impression qu'Oliver Stone désirait simplement mettre cette horrible journée sur pellicule pour assouvir son devoir d'histoire, mais sans travailler le film plus que ça, en oubliant l'immersion et la peur qui s'y prêtaient allègrement.
Voici l'exemple d'un film dans lequel il ne se passe rien. Pour rendre hommage à toutes les personnes ayant aidé lors de ce désastre, Oliver Stone pose sa caméra derrière une équipe de la police portuaire qui s'est fait piéger dans les décombres alors qu'ils essayaient d'évacuer les gens bloqués dans les tours jumelles. Sauf qu'à travers ce film aucune émotion de passé en grande partie dû à une histoire qui, même si elle est tirée de fais réels, n'est pas u tout cinématographique et Oliver Stone a énormément de mal à nous emporter avec lui à cause d'une mise en scène plus que plate. Tout comme les dialogues se voulant réalistes mais qui sonnent faux. Également responsable du désastre, le casting pourtant intéressant mais qui ne rend rien, le personnage du très bon Michael Shannon est le seul à être un tant soit peu intéressant, il apporte la folie patriotique que bon nombre d'américain ont eu après le choc de cet événement. Nicolas Cage en revanche est limite absent, Michael Peña est assez agaçant tout comme Maggie Gyllenhaal qui prouve une nouvelle fois avec ses réactions surjouées qu'elle n'a aucun talent d'actrice. Oliver Stone semble peu inspiré par son sujet, en se cachant derrière un patriotisme exacerbé il loupe le principal à savoir donner une véritable dimension à son film.
Démoli un peu facilement par une presse qui na pas vu le film quelle voulait voir, World Trade Center nest pas si mauvais que ça. Bien que lensemble sombre parfois dans une mièvrerie dignement américaine, il nen reste pas moins que les 25 premières minutes du films sont magnifiques et que lensemble est tel un hommage sincère aux victimes des attentats. Dommage quil y ait tant de patriotisme et quil se passe si peu de choses à lécran car le nom dOliver Stone promettait quelque chose de grandiose
"World trade center" restera dans nos mémoires comme un désastre humain... et cinématographique. Que dire sinon que Stone signe ici son plus mauvais film, 2h de pathos indigeste, entre paternalisme exacerbé et religion plombante... C'est l'anti - "vol 93" ; la où Greengrass faisait preuve de tacte en montrant de façon brute l'événement de l'intérieur sans ralentis ni violons, Stone plombe son récit de séquences héroïques, de flash-back niaiseux, de ralentis inutiles... Que dire du discours religieux qui ferait passer ce GI pour un envoyé de dieu et qui au nom de la patrie et de dieu part "venger" l'Amérique en Irak. Ce discours justement est plus que douteux, on ne sait pas où se place Stone : selon lui il s'oppose à cette guerre absurde mais ce n'est pas excplicite dans le film.... A oublier.
Traitant de l'évènement incontournable qui frappa le monde en ce fameux 11 septembre 2001, "World Trade Center" déçoit en raison de la légèreté des images qu'il procure. N'atteignant certes pas le niveau de la réalité, le long-métrage d'Oliver Stone exploite mal un sujet qui regorge pourtant d'idées scénaristiques. Car effectivement, l'amoureux de l'histoire des États-Unis oublie de nous montrer certaines images en se focalisant sur une troupe de policier new-yorkais coincés sous les décombres. Joués par des acteurs inspirés menés par un Nicolas Cage bien en forme, "World Trade Center" voit son rythme brisé par une certaine monotonie qui fait disparaître la puissance qui aurait du appartenir au film.
Oliver Stone a rangé sa haine du capitalisme américain pour montrer au monde combien le 11septembre chamboula le pays et développa l’entraide entre petites gens. Parcours de deux policiers coincés sous les décombres, parcours de leurs familles, dans l’attente de leurs nouvelles, WORLD TRADE CENTER ravira les mordus de film dramatiques mielleux. Les clichés s’accumulent plus vite qu’on ne le croit, une heure passe, deux heures passent et l’on se demande si c’est bien LE Oliver Stone qui a réalisé ce film. Où est passée sa fièvre de critique ? Où est passé le réalisateur de PLATOON et autres JFK ? Il a laissé place à un réalisateur qui voulait certainement se réconcilier avec un public plus domesticable, plus familial et faire de son film, une ode au patriotisme américain. Autant l’on reste scotché devant les vingt premières minutes, un sommet de réalisme rarement atteint, autant l’on désenchante vite face à une suite décevante devant si peu d’actions et de prise de risques. En tout cas, les USA sont mis en avant, le message ‘le 11septembre aura montré toute l’horreur humaine mais aussi le meilleur’ se veut positif pour aller de l’avant. Bonne démarche, dommage qu’elle soit trop mielleuse et préméditée.
Même si je suis un inconditionnel d'Oliver Stone je dois avouer que World Trade Center est un film à part dans la filmographie de son réalisateur. Si le traumatisme de la chute des tours est tout à fait légitime, le film est juste un gros mélo sans aucun recul qui s'étire pendant des plombes jouant sur la facilité de l'émotion à base de flash-back aussi mièvre que ridicule.Hormis un début tonitruant et horrifiant, World trade center est une tentative vaine et tout simplement racoleuse à tout point de vue.
Après Salvador, Platoon, Né un 4 juillet, J.F.K on pouvait attendre dOliver Stone la vision choc du jour qui a ébranlé le monde en ce 11 septembre 2001. Comme à laccoutumer, le réalisateur repose sa narration non pas sur lévènement même, mais plutôt en lillustrant à partir du vécu de personnages placés au cur de laction. Ici, un groupe de policiers coincés dans la galerie marchande qui relie les deux tours du W.T.C.
Dès les première minutes, on frémit dappréhension, justifiée par une reconstitution originale puisque filmée de lintérieur, elle nous apporte une vision impressionnante jusquaux effondrements respectifs des deux tours. On se félicite alors de tant daudace.
Mais elle nest que dune courte durée. Car très vite tout se fige, normal dira t-on puisque les survivants sont coincés dans les décombres ! Et par conséquent, il faut meubler les vides. Et cest justement là que cela se dégrade Non pas le récit par lui-même, basé sur des témoignages dont on espère que Stone na pas voulu les « sensationnaliser », mais plutôt de la manière dont il les traite. Un petit coup de bobine en alternance sur les miraculés, qui en pareille circonstance réfléchissent logiquement au sens de leur vie, fondue au noir, enchaînement sur les familles de ceux-ci, qui vient illustrer pesamment ce que ces deux-là pensent. Soit
On pourrait respecter ce genre de scénario, ce ne serait pas le premier du genre à travailler la guimauve dans le genre film catastrophe. Mais Stone va plus loin et dépasse les codes. Ses personnages sont pour le moins diminués. Démotions sincères dabord, car question crédibilité il faut chercher loin. Diminués aussi par un amoncellement de poncifs et clichés à tout va Et si ce nétait que ça ! Car même la mise en scène en rajoute, jusquà lapparition christique qui frise la débilité et provoque lhilarité
Oliver Stone est un ancien G.I, il filme comme tel ! Sa compétence de cinéaste ne devrait pas dépasser les scènes de combats, daf
Pour ceux qui s'attendaient à un film à grand spectacle façon "La tour infernale", il y a de quoi être déçu. Car passé la première demi-heure, il ne se passe plus grand chose. Et c'est plutôt bien, il eut été regrettable de vouloir faire du pognon sur les événements du 11/09/01 en exploitant les aspects "spectaculaires" de cette bien triste journée. Grâce à ce choix plutôt intimiste, le film devient un hommage sincère à toutes les victimes de ce jour, et aux pompiers et policiers plus particulièrement. On peut lui reprocher une phrase un peu trop revancharde (qui ne faisait que traduire le sentiment général, on ne peut pas taxer le film de propagandiste), mais c'est surtout sa longueur proche de l'exaspérant qui constitue son défaut principal.
Très très décevant, le film tourne autour de 2 hommes pris au piège hors c'est une catastrophe de grande envergure qui a tué des milliers d'hommes et de femmes. On voit ni les tours qui s'effondrent, ni la planification des opérations terroristes, ni le crash des avions et le déroulement des secours.La réaction du président est brève hors sa réaction à chaud et la suite des évènements est une information importante. Par ailleurs les pompiers ne tiennent pas la première place.Conclusion le film est une très courte histoire en avance rapide.Soit on le fait bien soit on le fait pas du tout.Film raté.
Je suis resté scotché sur mon siège pendant les 20 premières minutes... Un début de film sobre, prenant, bien réalisé, une très bonne entrée en matière ! Et puis... ça se gâte à partir du moment ou les deux pompiers se retrouvent pris sous les décombres. Les dialogues frisent le ridicule, les flash-back sont dégoulinants de bon sentiments et surtout Jésus apparaît avec une bouteille de badois à la main pour redonner du courage à notre pauvre pompier... Il ne se passe presque rien durant une heure trente : les mecs crachent de la poussière, toussent, hurlent "non, je ne veux pas mourir!", se racontent des histoires drôles... et finalement sont libérés. Le pire de tout, à la fin, c'est cet insipide ralenti nous présentant toutes les familles, réunies et enfin heureuses. World Trade Center était soi-disant un film à la mémoire de toutes les victimes du 11/09. Cependant, en ne filmant que l'histoire finalement très terre-à-terre de deux mecs qui s'en sortent, Stone ne rend pas hommage à l'ensemble des victimes, mais seulement à deux rescapés. Et son film ne devient finalement qu'un petit film catastrophe sans grand intérêt, là où il aurait pu être un grand film sur la catastrophe qui a choqué le XXIe siècle. En plus, les acteurs ne sont pas vraiment bon. Un film raté, on est loin du Oliver Stone des années 80...
La bande-annonce ne laissait présager rien de bon et le film confirme ce que je pensais. On peut diviser World Trade Center en 3 parties : Le spectaculaire, l'émotion et l'héroïsme avec un zest de patriotisme si bien que le résultat final tourne parfois au ridicule. Avec tout le respect que je dois aux victimes du 11 Septembre, je trouve justement que le film d'Oliver Stone est loin d'être le témoignage promis mais tout simplement un produit marketing difficile à digérer.
malgré le sujet abordé, on ne tombe pas dans le larmoyant. on voit de l'intérieur ce que les gens sur les terrains ont vécu. il est important de voir ce que ces hommes ont subi, on fait. par contre le film traine un peu en longueur.
Une histoire certes authentique mais dont la logique est typique du cinéma d'Oliver Stone, à savoir le destin d'hommes ordinaires pris dans un engrenage infernal qui les dépasse. A dire vrai, je ne m'attendais pas exactement à ce déroulé, l'essentiel du film se concentrant plutôt sur l'après-attentat et éludant largement les questions politiques pour ne garder qu'un moment d'espoir au milieu de l'enfer, laissant dans les angles morts de sa mise en scène bon nombre d'aspects de cet événement tragique. Globalement bien mené, le film est efficace et émouvant, même s'il ne nous épargne pas certaines marottes et quelques clichés sensiblement agaçants (notamment dans sa dimension religieuse).