Un Thé au Sahara
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 août 2013
La mise en scène est superbe et les acteurs sont très beaux mais c'est insuffisant pour en faire un grand film qui n'est pas du tout à la hauteur de son ambition.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2013
Le voyage d'un couple d'américain - en forme de quête intérieure - à travers les paysages illimités et incertains du désert.
Un bon Bertolucci envoûtant et mystérieux.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2013
LE VOILE DES ILLUSIONS. Le cinema de Bertolucci est toujours beau ainsi que Debra Winger.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2008
Bernardo Bertolucci (Le Dernier Tango à Paris - 1972) adapte le roman éponyme de Peter Bowles, nous entraînant au beau milieu des années 40 de l’Algérie au Maroc, en passant par l’Afrique du Sud, où trois Américain partent pour un long périple. Port & Kit espèrent ainsi resserrer leurs liens alors qu’ils traversent une crise passionnelle.
Une histoire d’amour, de passion, de trahison, de séparation, à la fois émouvant et déchirant, Bertolucci réalise un road movie dans l’Afrique sub-saharienne, où durant plus de deux heures, on voyage à travers de magnifiques décors, tourné en décors naturels, le réalisateur nous livre une œuvre sensorielle splendide, bercée tout au long par une superbe B.O que l’on doit à Ryuichi Sakamoto, le tout, accompagné par des acteurs poignants, comme ce duo magique : John Malkovich & Debra Winger.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2022
Voyage au bout de la passion pour un couple de voyageurs à la dèrive dans les sables du dèsert saharien par le metteur en scène controversè du « Dernier tango à Paris » . D'après le très beau roman de Bowles, "The Sheltering Sky" (1990) bènèficie comme les prècèdentes oeuvres de Bernardo Bertolucci d'une technique qui se voit, se ressent, mais qui ne s'analyse pas! Mise en scène, image, lumière, cadrage...tout est au-dessus de l'excellence! Et que dire de Debra Winger, habitèe, comme caressèe par la douceur du soleil! Intense et sublime! On ne la contrôle plus! Elle est Kit Moresby, cette dramaturge oisive, intransigeante sur tout, qui sombre peu à peu dans la folie! John Malkovich se dèmène ègalement de son côtè, jouant le jeu jusqu'à son dernier souffle, dans une performance d'acteur dont il a lui seul les clès! Bref on ressent leur amour comme une quête dèsespèrèe sans retour possible entre Tanger, Erfoud et Ouarzazate! Dernier rôle de la grande Jill Bennett qui s'est donnèe la mort avant même la sortie de ce film fascinant et sensuel qui vaut la peine d'être vècu sur la toile...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2025
La musique est envoûtante, et sert d'un joli écrin des sens pour des paysages magnifiques entre dune et atlas, en rappelant que le tournage s'est déroulé essentiellement au Maroc, mais aussi à la mosquée d'Agadez au Niger et à Timimoun en Algérie. On constate que le scénario n'est pas assez dense pour un film de 2h15. Le film est presque contemplatif, les personnages pas assez approfondis, le couple reste en crise sans qu'il y en est vraiment une, et l'ami est sans intérêt autre que d'être plus ou moins un grain de sable au sein du couple. Le rythme est à l'image du récit, lancinant, plutôt envoûtant au début mais qui devient souvent ennuyeux tant on se demande ou veut nous emmener Bertolucci. L'osmose entre Kit/Winget et Port/Malkovich apporte beaucoup et reste avec la qualité visuel l'atout d'un film ambitieux mais dont on ne perçoit jamais le résultat. Le pire arrive à la fin, après la césure funeste où madame Moresby se perd très et beaucoup trop vite chez les bédouins. Un deuil expéditif et une histoire qui devient presque un autre film. un film qui oscille entre beauté visuel et récit vain, une dernière partie moins étoffée et un rythme plus passionnel aurait sans aucun doute changer la dimension du film qui reste finalement trop sage.
Site : Selenie.fr
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2025
Un film sous-estimé, qui ne jouit pas d’une notoriété exceptionnelle et qui pourtant vu en 2025, provoque une vraie « claque » esthétique, une fulgurance hallucinée. Tout y est dans cette épopée, parcours initiatique, dans ce road trip , au fin fond du Sahara , dans le années 40 de trois américains, marginaux pour l’époque . La 1ere moitié s’installe comme un voyage de découverte, néo-touristique, aventuriers très osés, dans les régions très sauvages de l’ Atlas marocain incluant même une descente vers la Mauritanie actuelle. Un triangle amoureux qui se cherche, le héros masculin, libre, mais marié, se permet des fantaisies, et sa femme ,libre aussi, tombe amoureuse d’un troisième larron américain , membre de ce road trip, questionnement sur le couple, la fidélité, le libertinage. Les trois acteurs principaux sont excellents , formidables et tout particulièrement Debra Winger . Dans la première moitié, le trio amoureux est le centre du film, infidélités & séduction. Puis arrive la 2eme moitié, sorte de voyage initiatique pour Winger qui se retrouve seule dans une tribu de Touareg, dans un village reculé à la frontière du Mali sauvage et ancestral.
Le film devient alors lunaire , majestueux , surréel, un peu à la manière du sublime « La Vallée » de Barbet Schroeder, la femme occidentale, moderne à la rencontre de peuplades , primitives, « faux » bons sauvages ,séduisants et envoutants . Deux films comme on ne pourrait plus- les faire aujourd’hui .
Témoignages quasi ethnographiques, avec une actrice impliquée, mêlée directement à la population autochtone, en immersion totale y compris physiquement, lors de relations sensuelles qui sont très joliment filmées aussi . La découverte et la beauté des paysages de ce Sahara, est époustouflante, la magie de la lumière , des dunes de sable sans fin, ,on ne se lasse pas de ces plans panoramiques en vrai cinémascope, , Bertolucci se régale, et nous aussi . Un film d’une grande puissance, déstabilisant, posant des questions intéressantes , et esthétiquement merveilleux.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2025
c'est avec délicatesse et sous une belle lumière que Bertolucci adapte le roman éponyme. une photographie d'un couple égaré et en perte de vitesse, dans un voyage leurre. D. Winger est bouleversante, on oubliera les moments un peu plus neutres.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2026
Malgré une bonne prestation de Debra Winger, le voyage initiatique de ce couple pour sauver leur amour ne tient pas la comparaison avec la mise en scène de Bernardo Bertolucci. L’enchantement que j’ai éprouvé en visionnant « Un Thé au Sahara » n’est venu que des splendides images et des paysage de cette adaptation, sublimés par la photographie de Vittorio Storaro et la musique composée par Ryūichi Sakamoto et Richard Horowitz.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2025
Un film qui prend le temps
J’aime l’ambiance, le thème, l’Afrique, les sons mais l’histoire est particulière. Je ne crois pas à ce couple et ses sentiments. spoiler: Pourquoi l’homme qui aime trompe ?

spoiler: Pourquoi cette femme se jette sur le 1er venu après le décès ?

Trop de scènes de sexe crues sans être passionnées
Film en demi teinte et beaucoup d’ennui. Ça ne démarre pas
2,8/5
Fabrice G.
Fabrice G.

25 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2025
Assez beau film, avec des côtés langoureux, des passages sensuels, intimistes. La plongée dans le Maroc traditionnel est étonnante, avec son aspect tribal. De belles couleurs,une belle musique.
Fabienne L
Fabienne L

25 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2025
Sublimes paysages. Le désert filmé dans sa splendeur. Un film inoubliable.
L'histoire d'amour est un prétexte car c'est l'immensité, l'horizon et la beauté caillouteuse des terres arides qui est ici personnage principal. Un couple se cherche dans cet atlas sobre et grandiose puis se trouve pour finalement se perdre.
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2013
Les deux personnages principaux ne prennent pas "Un thé au Sahara". Ils sont perdus, sans but et subissent la chaleur, les mouches, la poussière et les maladies; plus proche du calvaire que du voyage.
L’atmosphère étouffante met mal à l'aise et dégoûte de voyager en Afrique. Le spectateur pourra apprécier de très beaux paysages mais l'incompréhension ou l'ennui règle dans la dernière demi-heure du film.
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2007
« Un thé au Sahara », film long, lent, nous narre un rêve éveillé comme doit être le cinéma… De Tanger à Agadez, d’étranges personnages se croisent se séparent, se retrouvent, disparaissent… Un couple : Kit (la femme) et Port Moresby (un nom qui fleure déjà l’aventure : même patronyme qu’une ville de Nouvelle-Guinée !)… Un parasite, un faiseur, Turner qui courtise avec assiduité la femme de Port. Structuré en trois parties sur la base : 3, 2, 1 personnages « Un thé au Sahara » nous narre un cheminement qui conduit de l’illusion du monde civilisé (les plans en noir et blanc de l’introduction) à la désillusion, à l’oubli, au poison existentialiste que représentent les paysages minéraux, linéaires, contrastés du désert et qui soulignent le retour de l’héroïne à la sensualité.
Dans ce film magnifique, qui mériterait d’entrer au panthéon des très grandes œuvres cinématographiques, la beauté des paysages et des peuples n’est pas seulement décorative, un accessoire de mise en situation. Les hôtels boisés du début soulignent le versant psychologique de l’occident si sûr de tout pouvoir affronter. Et au fur et à mesure que le drame prend corps, que les protagonistes sont plongés dans une aventure de plus en plus douloureuse, les paysages deviennent de plus en plus magnifiques, extraordinaires (au plein sens du mot). Et le poids du ciel de protection devient angoisse. La mort serait-elle un voyage vers l’exotisme ?
La fin sublime, est presque celle d’un film muet. Les personnages s’expriment en arabe sans que les images soient sous-titrées. Kit, vêtue de vêtements d’homme, accepte d’être enfermée, prisonnière, pour se livrer à son amant touareg. Retour au physiologique dit Bertolucci ! Et elle sera à son départ livrée de nouveau à l’espace dévorant d’une quête sans but !
Les acteurs sont simplement sublimes ! La BO est exceptionnelle ! Les images inoubliables.
Combien de fois encore regarderons-nous un film aussi plein du rêve cruel d’une vie jouée dans le réel?
GENIAL
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2018
La très belle photographie, l' ambiance réussie et un couple d'acteurs superbe donne au film un attrait indéniable. Malheureusement je suis plus réservé sur la construction de l'histoire, plutôt décousue, c'est du Bertolucci quoi. On assiste bien à des bonnes scènes mais la vue d'ensemble manque de force.
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