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Grouchy
141 abonnés
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4,0
Publiée le 25 novembre 2012
Gros film hollywoodien classique et un des rares à se concentrer sur l'Egypte Ancienne, aux personnages dignes d'une pièce tragique et aux décors magnifiques. S'il se regarde avec plaisir, on ressent un manque d'ambition et de souffle.
J'aime beaucoup l’égyptologie, de toute façon j'aime tous ce qui concerne les mythes, et l'Antiquité en général, lorsque Hawks réalise un film se passant en Egypte antique, forcément ça donne envie. Seulement voilà, j'ai l'impression de voir un film très impersonnel, pas forcément mauvais, mais sans âme. Alors oui il y a des grandes scènes de reconstitutions assez grandioses au début, on voit cette pyramide se bâtir, avec je pense des milliers de figurant, c'est bien mise en scène, c'est titanesque. Seulement le film met assez longtemps à démarrer, du coup je me demandais : mais ça va parler de quoi ? ils ne font pas la guerre, il y a plein d'ellipses, donc le sujet n'est pas que la construction de la pyramide, le temps passe trop vite. Et puis lorsque les enjeux commencent à se dessiner, il est trop tard, plus de la moitié du film est passée, et c'est pas forcément des plus passionnant non plus. Alors oui c'est pas nul, mais ça pourrait être n'importe qui le réalisateur je ne pense pas que ça aurait changé grand chose, je n'y ai pas vu le Hawks que j'aime, j'y ai vu un produit Hollywoodien, pas foncièrement déplaisant, mais bon c'est très calibré, on sent la grosse production, ça manque d'idées, de rebondissements, de vie en somme. Je suis vraiment déçu. Même si ça occupe.
Malgré un rendu complètement formaté, Howard Hawks nous sert un grand spectacle aux sublimes décors et au grand nombre de figurants. Un film anecdotique qui ne marque pas les mémoires.
Une fois qu'on a lu l'excellent livre de Noel Howard "Hollywood sur le Nil" sur le tournage du film, il est difficile de prendre au sérieux cette immense fresque sur l'histoire de ce Pharaon obsédé à l'idée de faire construire un tombeau inviolable pour protéger ses richesses. On ne niera pas la beauté des décors et des paysages et encore moins celle de Joan Collins qui est redoutable en reine avide d'argent et de pouvoir mais malgré cela le film a pris un coup de vieux. Il faut dire que le scénario (pourtant co-écrit par William Faulkner) est loin d'être excellent, manquant cruellement de rythme malgré une très bonne fin et que le reste des acteurs sont beaucoup moins convaincants que Collins.
un film qui a mal vielli je trouve. c'est le premier film de hawks que je vois et vu sa réputation je m'attendais à mieux. la vision de l'égypte ancienne est très hollywoodienne, le scénario pas assez travaillé, on ne voit pas grand chose, on se sait pas ce que ressentent les ouvriers, pas assez de scènes d'émotions, c'est vraiment du spectaculaire pour ma part: beaux décors, plein de figurants, musiques, mais finalement peu d'émotions alors que c'est le coeur de l'histoire (la mort, le pouvoir, la trahison, l'héritage).
Le faste de la mise en scène de ce péplum épouse à la perfection son récit évoquant la construction de la pyramide de Khéops pour que ce pharaon puisse y reposer en paix avec son immense trésor. Un long-métrage techniquement impressionnant, même si la réalisation d’Howard Hawks manque de souffle et que la distribution n’a pas l’étoffe nécessaire pour réellement faire grandir cette œuvre qui de ce fait demeure anecdotique.
Réaliser un péplum pour concurrencer Cecil B. DeMille et ses « Dix Commandements » ou pour simplement faire joujou avec le CinémaScope, pourquoi pas… sauf qu’à part les décors, le nombre de figurants et les impressionnantes images de la construction et de la fermeture de la pyramide - ce qui est déjà fort honorable j’en conviens, « La Terre des Pharaons » aurait surtout mérité un scénario et une distribution à hauteur des ambitions d’Howard Hanks et de Jack Warner.
Mis en scène par l'un des grands cinéastes américains de l'âge d'or d'Hollywood, ce peplum - au scénario duquel a travaillé Faulkner - est d'un faste inouï et il convient d'admettre que les scènes de foule sont étonnantes de réalisme. La grande réussite du film est de concentrer l'intrigue sur la pyramide spoiler: dont la construction aboutit en même temps que la mort du Pharaon . Enfin, la partition de Dimitri Tiomkin est à elle seule un personnage de l'oeuvre, rythmant avec emphase chaque épisode marquant.
Cette superproduction, curieusement sans star, témoigne d'un souci de vérité évident. Je ne dirai pas que le film d'Howard Hawks a valeur de document ethnologique mais il donne, contrairement à la plupart des péplums, une image sans doute assez réaliste de la civilisation égyptienne. En particulier de sa puissance et de sa richesse, de ses croyances et de la folie des grandeurs de ses maitres. La personnalité du pharaon Chéops, conquérant belliqueux et avide, est d'ailleurs, au-delà de l'intrigue, un aspect incontournable et original du scénario. Hawks relate la mégalomanie d'un chef intransigeant, lequel se fait bâtir son monumental tombeau aux prix de tous les sacrifices. Sa construction introduit les scènes spectaculaires du film. Tandis que l'apparition de la seconde épouse de Chéops, femme perfide et manipulatrice dans la lignée des ambitieux shakespeariens, relance utilement le sujet. L'essentiel reste dans l'élaboration vertigineuse de la pyramide et, surtout, dans la fascination que produit dans notre imaginaire la création de l'ingénieux labyrinthe. A cet égard, la fin du film -et du pharaon- est un des moments les plus forts et évocateurs.
Des décors et des costumes vraisemblables. Tout comme le scénario, même si l'on ne sait pas grand chose de Khéops ou plutôt Khufu. Mais on a connu de nombreux crimes et trahisons à la cour de pharaons ultérieurs. Par contre et d'après mes profs d'Égyptologie de la Sorbonne Laclant et L'alouette, ce ne sont pas des esclaves qui ont construit les pyramides mais les paysants qui ne pouvaient travailler leurs terres pendant les crues du Nil. Ils le faisaient d'autant plus volontiers qu'ils étaient persuadés que c'était le pharaon qui leur obtenait des dieux, de bonnes crues et donc de belles récoltes. Ainsi, comme au début du film, ils travaillaient probablement en chantant.
Je pense officiellement avoir plus d'affection pour l'Egypte que Rome, pour l'environnement, nettement plus exotique, les costumes et décors, plus "chaud" et colorés, pour le changement radicale d'ambiance (personne ou presque ne cherche à s'entretuer à chaque instants). spoiler: Un récit bien différent s'intéressant et c'est là l'avantage du film, il s'agit clairement d'un hommage, d'un biopic (grand format) sur les bâtisseurs, les chantiers et vie de ces hommes ayant (au passage) donner naissance à ce qui reste encore aujourd'hui, toujours debout et reste l'unique héritage des merveilles antiques, les pyramides. Un récit montrant certes les dirigeants, responsables en tous genre, mais fait pour la première fois l'immersion parfaite chez les travailleurs, des plans géniaux, environnements et même l'intérieur de l'édifice . Un bon cast global, efficace et légèrement moins romanesque, peu être l'unique différence par rapport aux romains. Niveau récit donc, découvrir le chantier colossal, l'objectif de création, les conditions de travail préhistoriques avec ces masses. Côté royal, l'ambiance est certes plus lumineuse avec vie plus studieuse mais marque par son décalage complet et surréaliste. En résumé, plus qu'une terre de pharaons, une terre de bâtisseurs.
Unique péplum de Howard Hawks, La Terre des pharaons est un des rares films évoquant l'Egypte ancienne (Khéops a règné au XVIème siècle avant Jésus-Christ). L'histoire est assez intéressante car elle permet de voir les coulisses de la construction des pyramides. Cependant, le film a un peu vieilli à cause des nombreux dialogues didactiques caractéristiques du cinéma de genre américain des années 50. Mais, une fois cette convention acceptée, le film se suit agréablement.
« La terre des Pharaons ». Le seul péplum d’Howard Hawks. Mise en scène spectaculaire, un brin rigide tout de même, avec ses décors somptueux et ses milliers de figurants en chair et en os. Les personnages principaux sont à peut prêt tous détestables, le pharaon est un despote mégalomane avide de richesse et de pouvoir, la reine (Joan Collins) est une arriviste sans scrupule prête à tout pour arrivé à ses fins, seul l’architecte, uniquement motivé par la libération de son peuple, trouve grâce aux yeux des auteurs (parmi eux William Faulkner). Truffé de beaux moments, le film se regarde encore avec plaisir.
Du très grand cinéma signé par l'incontournable Howard Hawks. Des scènes grandioses, des rebondissements, des acteurs impeccables, des paysages à couper le souffle et un scénario solide, que demander de plus ? Hawks ne laisse rien au hasard et ça se voit à l'écran. Le rendu est exceptionnel en densité et en dramaturgie. Un film indémodable.
Bonjour Un grand film historique sur l Egypte ancienne et ces pyramides Un grand moment d histoire que ces tombeaux de pharaons, belle distribution et grandes scènes de construction... A voir pour la culture antique