L'Indiana Jones que j'ai plus vu après la dernière croisade. C'est aussi le dernier film avec Harrison Ford ou sa VF de Yann Solo disparaît pour une autre bien plus charismatique. Un chef culte
Que peut-on faire quand on se retrouve dans un avion en perdition, sans pilote et sans parachute au-dessus de l'Himalaya ? À cette question, une seule réponse possible : rien ! Mais quand on s’appelle Indiana Jones, un simple canot pneumatique et une énorme part de culot feront l’affaire. Vous l’aurez compris, l’iconique archéologue crée par Georges Lucas est de retour pour d’autres aventures incroyables. Mais avant de faire un saut vertigineux à bord d’un bateau gonflable, Indy - en costume cravate s’il vous plaît - se fait remarquer au “Obi-Wan” - joli clin d’œil - un night-club de Shanghai lors d’un prologue croustillant, dans lequel il doit échanger un diamant contre les cendres de Nurhachi (un ancien Empereur Chinois). Bien évidemment, la transaction ne se passera pas comme prévue - une habitude pour Jones - et les coups de poings et coups de feu vont se mélanger aux chorégraphies sexy des danseuses. Bref, à l’instar du premier volet, cet “Indiana Jones et le Temple Maudit”, démarre sur les chapeaux de roues, ou plutôt sous les coups d'accélérateur de “Demi-lune” (Ke Huy Quan, Data dans "Les Goonies"), un orphelin qu’Indiana à pris sous son aile. Affublé de l’Américaine Willie Scott (Kate Capshaw), la meneuse de revue - au mauvais endroit au mauvais moment - Indy et Demi-lune échappent à leurs poursuivants et fuient Shanghai à bord d’un rafiot volant qui les amènera - non sans mal - aux confins de l’Inde. Dès lors, ce deuxième volet - malgré l’humour omniprésent - deviendra l’épisode le plus sombre de la saga. L’haletante première partie laissera peu à peu place à une histoire sordide de secte millénaire, de disparitions d’enfants et de sacrifices humains. Accueilli tel un messie par des villageois dont les enfants ont tous étés kidnappés en même temps que Sankara - l’une des cinq pierres sacrées - Indiana Jones décide de les aider. Lui et sa petite troupe doivent se rendre au palais de Pankot, là où tout a commencé. Sur place, l’enfant Maharadjah Chattar Lal et son Premier ministre les reçoivent. Dans une Inde qui se modernise peu à peu - sous le joug de l’Empire britannique - des rumeurs sur une secte d’assassins appelée “Thugs” font écho lors du mémorable banquet qui aura donné des nausées à bon nombre de spectateurs. Après le contraste d’un pays aussi immense et flamboyant que misérable, après le luxe, les frasques et la lumière d’un palais digne du “Tigre du Bengale” ou du “Tombeau Hindous” de Fritz Lang, arrivent les ténèbres et avec elles, la mort. Dans une deuxième partie tout en noirceur, Steven Spielberg entraîne le spectateur dans les entrailles de l’enfer. Toujours prêt à jouer du fouet, Indiana Jones va mouiller la chemise au propre comme au figuré. Pour restituer et les enfants et la pierre de Sankara aux villageois, notre anti-héros va devoir affronter mille et un danger - des dangers grimpants, rampants, mordants, mais surtout, une horde de fous sanguinaires avec à leur tête le terrifiant Mola Ram (Amrish Puri), grand prêtre et gourou des Thugs. Évoluant à la fois dans des décors naturels bluffants et sur des plateaux aux dimensions hors normes - les décors du Palais, le Temple, les galeries de la mine - cet “Indiana Jones et le Temple Maudit” est un pur joyau d’aventures où se mêlent superstition et mystère dans un Maelström de moments plus cultes les uns que les autres - la poursuite à bord de wagonnets, le pont suspendu - et bien d’autres encore. Seul petit bémol, l’ensemble du film reste assez difficile pour les jeunes spectateurs - d’ailleurs Spielberg n’était visiblement pas très content du résultat - quant à certains passages sanglants du film. Qu’à cela ne tienne ! Le spectacle reste une référence indétrônable et indémodable !
Heureusement que Lucas a eu la bonne idée de suggérer à Spielberg de mettre des Aliens dans l'épisode 4 d'Indiana Jones! Grâce à lui, le temple maudit n'est plus le plus mauvais Indiana Jones. On peut lui trouver des qualités, mais elles étaient toutes déjà présentés dans l'arche perdu. Si on continue à prendre plaisir à voir évoluer ce personnage exceptionnel, on tourne quand même en rond. Et quand le chaman nous fait plonger dans son antre, on est plus dans le grandguignolesque que le grand cinéma. L'horreur grand public de Spielberg frise meme le ridicule par endroits, c'est dire... Heureusement, Sean Connery arrive !
On a coutume de dire que ce second volet des Indy est le moins réussi de la franchise, mais moi je dis non ! Au contraire, c'est très certainement le plus abouti et le plus réussi, car après le coup d'éclat amorcé par Les Aventuriers de l'Arche perdue, il fallait aller encore plus loin. Grâce aux moyens considérables dont il a bénéficié, Spielberg a pu concrétiser les situations les plus folles et les plus spectaculaires. Harrison Ford est au sommet de sa forme, beau comme un dieu, Kate Capshaw (alors madame Spielberg) est aussi très belle, John Williams déroule la Raider's March mais trouve aussi un nouveau thème obsédant et un peu ethnique qu'il décline de façon récurrente durant tout le film qui aligne une succession de scènes mémorables à péripéties non-stop et humour à volonté, parfois burlesque même, telles la délirante poursuite en wagonnets, le repas indien bourré d'araignées velues, de serpents farcis ou de cervelle de singe en sorbet, et aussi la scène du pont suspendu, et celle du tapis d'insectes... bref, du vrai bonheur.
En plus de donner des Indiens et de la seule femme du film une image datée et plus que déplorable (ce n'est que du cinéma, d'accord, et le trait est grossi à dessein, mais quand même !), ce deuxième volet de la série Indiana Jones est généralement éreintant à force de courses poursuites interminables et assez peu lisibles à l'écran. Le scénario est d'ailleurs d'une pauvreté abyssale, et peine notamment à soutenir la comparaison avec le premier, pourtant loin d'être exempt de défauts. Si ce n'est cette nostalgie que l'on ressent en revoyant des films qu'on a découverts enfant, il n'y a franchement pas grand chose à sauver ici.
C’est en Inde que l’on retrouve le plus célèbre des archéologues où cette fois-ci, il doit venir en aide à la population locale, prise sous le joug d’une terrible secte…
Pour ce second opus, Steven Spielberg ne s’est pas reposé sur ses acquis et nous offre une épatante suite, qui va bien au-delà de ce à quoi on aurait pu s’attendre. A l’extrême opposé du précédent opus (qui s’avérait être un film d’aventure parfaitement gentillet à titre de comparaison), cette fois-ci, Indiana Jones et le Temple maudit (1984) verse dans le glauque et le sadisme.
Le film démarre sur les chapeaux de roues, pas le temps de souffler que l’on quitte déjà Shanghai pour se retrouver en Inde où près des ¾ du film se dérouleront sous terre, dans un impressionnant temple. Ce second volet est très sombre, voir glauque. Des images terrifiantes pour un film d’aventure familiale (classé "PG-13" aux États-Unis et déconseillé aux moins de 10ans en France). Entre les cervelles de singes, la vision d’enfants faméliques, le sacrifice humain (avec arrachage de cœur) ou encore le jeune maharadjah qui prend un plaisir sadique à torturer ses victimes. Très clairement, on ne s’y attendait pas, pendant 120 minutes, c’est une escalade vers l’horreur à laquelle on assiste.
Mais tout cela n’enlève en rien le plaisir que l’on peut éprouver devant cette suite (sans nul doute le meilleur de la franchise). Si le film détonne par sa violence graphique, il marque aussi les esprits grâce à des scènes marquantes comme le sacrifice, le roller coster dans la mine ou encore le pont aux singes.
Qualifié par Spielberg lui-même du plus sombre film de la série, cette aventure d'Indiana Jones est souvent le moins aimé ; personnellement je l'adore son histoire est très prenante et l'action s'enchaîne à un rythme fou de plus Kate Capshaw est sans doute la plus charmante des Indy's Girls. Indiana Jones et le Temple maudit est un excellent film d'aventure plein d'exotisme.
La scène d’introduction (antidote et diamant) est d’un ridicule étonnant, Spielberg ou bienvenue dans la facilité absolue… On ne sait pas pourquoi, pourtant quand il veut il peut, mais il est vrai que dans les grosses productions tout public (mais plus particulièrement celles destinées aux jeunes enfants) il a tendance à ne pas vraiment se soucier de la crédibilité. Il y a quand même énormément d’absurde dans de nombreuses scènes...ce qui en devient rapidement grotesque à la longue. Les ennemis qui tirent sur note héros à moins de deux mètres sans jamais le toucher etc…on aimerait ressentir davantage de tensions dans ces grandes aventures, que de rigoler sur chaque passage d'un air moqueur envers son metteur en scène. Même si ça reste le même réalisateur, "Indiana Jones et le temple maudit" restera le moment de déception qui ne suivra pas la qualité de son prédécesseur, et encore moins celle de son successeur.
encore un film culte réunissant action et humour non stop, avec des paysages magnifiques, la scène du diner devenue culte et une prestation irréprochable !!!!