54257 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
831 critiques spectateurs
5
252 critiques
4
313 critiques
3
141 critiques
2
82 critiques
1
34 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 juin 2012
Chronologiquement situé avant "Indiana Jones et les Aventuriers de l'Arche perdue", cette nouvelle aventure d'Indiana Jones m'a laisser un sentiment de déception. Ce second opus abandonne l'humour et une partie de l'ambiance originelle et fait de cet opus numéro deux un film moins exceptionnel. En bref, le moins bons. Trop sombre et trop statique pour un film d'aventure. Le meilleur reste le premier opus qui incarne LA définition du mot aventure. Dommage.
Ce n'est pas le meilleur, mais l'humour, la musique, l'histoire sont à la hauteur du premier. Je les aime tous. Ici, il y a quelques scènes marquantes comme le dîner, les mines qui a donné lieu à une attraction chez Disney World, et la fameuse scène du pont. La fille est également très bien choisi, j'aime beaucoup sa précieuse et ses quelques cris. En plus, elle est dégourdie, ce qui est très appréciable. Quant à Demi-Lune, l'acteur est aussi bon et utile que dans les "Goonies". Bref, que du plaisir ! :D
Deuxième volet des aventures hautes en couleur de l'inénarrable Indiana Jones, un épisode peut être plus abouti mais aussi plus rocambolesque encore ! Le duo Ford/Spielberg est toujours à la manoeuvre sur une bande originale flamboyante signée à nouveau John Williams et l'on repart pour une aventure incroyable dans la jungle ce coup ci. Le gamin Demie Lune apporte une vraie plus-value ici alors que Kate Capshaw s'avère plus agaçante qu'autre chose ! Une fois encore les effets spéciaux sont assez inégaux tout du long, en revanche les scènes d'action sont excellentes et notamment cette course poursuite insensée en wagonnets lors du final. Malgré un dynamisme accru comparé au premier épisode, on s'étonne de s'ennuyer de temps en temps lors de scènes qui s'étirent et qui n'apportent pas toujours en intérêt, par contre dès que ça bouge, ça n'a pas son pareil en terme d'action ! On est sur ce qui se fait de mieux comme film d'aventure, à condition évidemment d'apprécier le genre et malgré les énormités scénaristiques et autres, je mets cette suite au même niveau que le premier opus, un excellent divertissement, culte au possible mais qui a tout de même pas mal vieilli dans l'ensemble. Toujours un grand plaisir de le revoir quand même évidemment.
S’il y a un de ses films que Steven Spielberg ne cesse de critiquer, c’est Indiana Jones et le temple maudit ! Il lui reproche d’être trop sombre et violent. En effet, ce film est le plus violent et c’est même celui-ci qui est à l’origine du PG-13 aux États-Unis. Si George Lucas (n’oublions pas qu’il est le réel instigateur de la saga et que Spielberg ne s’est toujours revendiqué que comme simple réalisateur sur cette série) a décidé de rendre le tout plus sombre, c’est pour conserver la structure narrative de son autre saga à succès qu’il venait d’achever, à savoir Star wars (L’Empire contre-attaque étant le plus sombre de la trilogie). De plus, cela lui permet de retranscrire la colère qu’il ressent dans sa vie privée car il est en plein divorce. Cela permet également d’expliquer le traitement assez sexiste du personnage principal féminin, "Willie" Scott. En effet, celle-ci est une caricature de la femme capricieuse. Elle passe son temps à hurler, à être égocentrique… Bref, c’est une personne insupportable. À cette caricature s’ajoutent d’autres facilités scénaristiques. Ainsi, on y retrouve le recyclage d’un passage de La Guerre des étoiles (ou Star wars épisode IV : Un nouvel espoir) dans la séquence où le plafond descend petit à petit afin d’écraser nos héros. De même, on est surpris de voir que "Willie" Scott change de tenue dans l’avion alors qu’elle n'entre dans celui-ci qu'avec sa robe de spectacle et qu’elle n’était pas attendu dans l’avion. On peut regretter également que certains détails concernant la culture hindoue soient fauxspoiler: (ils mangent de la viande alors que les hindous sont essentiellement végétariens, on y utilise une poupée vaudou alors que cela ne fait pas partie de leurs rites…) . On est aussi surpris qu’Indiana Jones lance une pierre sur un personnage voulant frapper un enfant, ce qui indique aussitôt sa présence à ses adversaires et entraine sa capture. Il est également incohérent au sein de la saga (et non pas à l’intérieur même du film) car Le Temple maudit regorge de magie et qu’Indiana Jones dit au début des Aventuriers de l’Arche perdue (qui se situe en 1936, soit un an après) qu’il ne croit pas en cela. Enfin, il est surprenant de voir des jeunes hindous issus d’un village pauvre parler anglais (même si l’Inde était une colonie anglaise en 1935) et que le villageois qui trouve nos héros dans le canot pneumatique parle anglais puis hindou (c’est Jones qui le traduit aux autres personnages). Toutefois, ces défauts sont très facilement acceptés par le spectateur car Indiana Jones reste avant tout un spectacle de grande qualité qui regroupe plusieurs genres. Le générique (où le logo de la Paramount se fond sur un gong rendant hommage à la société britannique The Rank Organisation) se déroule ainsi sur un spectacle de music-hall directement issu des comédies musicales hollywoodiennes type Busby Berkeley (à noter que Spielberg avait déjà filmé une séquence de ce type dans le mal-aimé 1941). Cette première séquence semble également être un hommage à James Bond (Lucas avait proposé le personnage d’un archéologue à Spielberg lorsque ce dernier avait évoqué son envie de faire un film dans le style de la série britannique) car le fait qu’Indiana Jones soit en costume de soirée fait immanquablement penser au héros de Ian Fleming. Outre le côté aventures lié à la saga, Indiana Jones et le temple maudit possède un aspect horrifique beaucoup plus marqué que dans les autres épisodesspoiler: (il y a tout de même un cœur arraché !) . Cependant, Spielberg et Lucas compensent cette brutalité (on ne compte plus les morts violentes) par un humour très présent et efficacespoiler: (ils osent même reprendre le gag du pistolet du premier volet, à la différence que celui-ci est ici manquant à l’appel). Les deux registres sont d’ailleurs habillement associés dans la mythique scène du repas. Celle-ci fait d’ailleurs partie des nombreuses séquences mémorables de ce volet (qui pour la plupart sont à la base des idées mises de côté sur Les Aventuriers de l’Arche perdue) : le cabaret cité plus haut, le vol plané en bateau pneumatique, le train de la mine (ce qui renforce l’impression ressentie parfois d’être dans un immense train fantôme).. . De plus, Jones se trouve affublé d’un sidekick en culotte courte (Demi-Lune ou Short Round en V.O.) très sympathiquespoiler: (même s’il n’est pas très crédible lorsqu’il se met à faire quelques mouvements de kung-fu !) . Ainsi, même s’il faut reconnaitre objectivement quelques vrais points faibles et que sa noirceur l’éloigne des autres volets, Indiana Jones et le temple maudit est un film extrêmement excitant et regorgeant de séquences mémorables qui en fait l’épisode préféré d’une partie du public.
Pour ce 2ième opus, Indiana Jones sort les grands moyens. on retrouve le célèbre avanturier flanqué d'une blonde qui hurle constament et d'un gosse surdoué. Le film est doté de paysages magnifiques et de costumes somptueux. Cependant, la fête est gachée par quelques scènes qui frisent le ridicule, voir risibles. Cet épisode d'Indiana Jones reste aussi bon que le premier.
On retrouve notre aventurier dans une nouvelle aventure, Le film est bien plus sombre que le premier opus, certes il y a toujours un peu d'humour pour contrebalancer avec l'histoire, mais, les sujets traités dans ce film sont tellement dur, que ce soit la misère, l’esclavagisme, la maltraitante des enfants, la cruauté; bref rien de bien réjouissant. Et pourtant on regarde ça comme un gros film pop-corn, l'action y est peut-être pour beaucoup, film hommage aussi, au film REPUBLIC des années 40, choix ouvertement assumé, par Spielberg et Lucas, on pourrait aussi voir un clin d’œil au film Gunga Din, car les fanatiques sont les mêmes, le Thugs, et l'acteur qui joue le sacrifié, dont on arrache le cœur, ressemble étrangement à celui qui jouait le personnage de Gunga din, était-ce voulu...peut-être car rien n'est laissé au hasard avec deux maître de la réalisation. Le film n'a pas pris une ride, même si certains effets spéciaux sont un peu juste; mais le plaisir est toujours le même.
En 1984, Steven Spielberg poursuit les aventures d’Indiana Jones avec ce deuxième volet. La recherche de pierres sacrées dérobées par une dangereuse secte permet à notre célèbre archéologue (Harrison Ford) de faire claquer son fouet. Malheureusement, les meilleurs ingrédients utilisés dans l’épisode précédent sont ici simplement recyclés. Tout d’abord, le scénario est atrocement mince et truffé d’innombrables incohérences. Ensuite, l’humour reste très puéril sans aucune créativité. On a vraiment l’impression que le réalisateur a surtout souhaité se faire plaisir avec des scènes d’action fulgurante (la course poursuite en wagonnet par exemple). Bref, à cantonner au gentil divertissement familial.
2ème volet des aventures d'indy toujours porté par un Harrison Ford incroyable !! Une suite divertissante avec des scènes distrayantes comme le final avec les wagons et certaines dans la démesure comme la chute en bateau gonflable !! Cet opus est quand même très osé avec son côté très sombre et la maltraitance d'enfants !! La BO fonctionne toujours aussi bien !!
Indiana Jones et le temple maudit, ou comment avoir parfaitement assimilé que la recette marchait. On retrouve ici tout l'intérêt qui a fait le premier film. Indy, et par extension Harrisson Ford, est toujours aussi charismatique, l'humour est toujours aussi présent, l'aventure est toujours aussi passionnante, la musique est toujours aussi bonne, j'ai toujours l'impression d'entendre la BO de Harry Potter par moments, donc je ne suis pas dépaysé. Il faut reconnaître que le fait que le personnage d'Indiana Jones ait cette fois une intrigue amoureuse un peu plus débile et trouillarde apporte beaucoup au comique du long-métrage. spoiler: La scène du repas, au début par exemple, ou la scène où Indy et "Demi-Lune" vont se faire écraser par le plafond à pointes sont à mourir de rire . Le seul reproche que je peux faire à cette oeuvre au final, est qu'on ressens un peu moins les traits qui font que Indy est Indy : la peur des serpents, bien que celle-ci se fasse ressentir une ou deux fois, et l'utilisation du fouet, si drôle à chaque fois, mais ici beaucoup moins exploitée. Au delà de ces détails, j'ai préféré cet opus au premier, même si le début n'est pas forcément compréhensible, on ne sait pas trop comment nous sommes arrivés là, l'action arrive beaucoup plus vite, nous sommes amenés au coeur du sujet après juste 15 minutes de film et je trouve le résultat final beaucoup plus rythmé. Enfin, noublions pas que l'on parle d'Indiana Jones, tout comme le précédent, c'est culte, c'est très bon et c'est à voir si ce n'est pas encore fait. Le succès de ces deux premières épopées a amené un invité de choix à la troisième.
Prequel des aventuriers de l'arche perdue, c'est bizzarement le volet que j'ai moins apprécié. Certainement du fait que ce film s'adresse à un public plus jeune avec "Demi-Lune", personnage qui ravira les -10 ans qui pourront s'identifier. Mais une fois adulte, cela devient un peu agaçant et l'on pourrait penser à du Disney avant du Disney.
Sinon, bien sûr la réalisation est impeccable, avec des scènes et répliques cultes
Trois ans après avoir clôturer l'haletant tournage du premier volet de la franchise Indiana Jones, Les aventuriers de l'Arche Perdue, Steven Spielberg, George Lucas et Harrison Ford rempilent pour une nouvelle aventure, cette fois, mais cela n'a plus la moindre importance, sous forme de préquel. Le temple maudit s'affiche clairement comme un concentré d'aventure ne rendant que très peu hommage à la tradition propre au docteur Jones, initiée précédemment et que l'on retrouvera sur la dernière Croisade. Ici, l'archéologue est un individu détaché de toute appartenance, un baroudeur errant en quête de gloire, de fortune, comme il le dit lui-même. D'une altercation improbable dans un cabaret de Shangaï, Indiana Jones se retrouve rapidement rescapé d'un crash en pleine Inde profonde, prédestiné, en compagnie d'une drôle de bonne femme et d'un charismatique gamin, à sauver la population locale d'une malédiction.
Point d'introduction poussive, pas de rhétorique sur le valeur quelconque d'un trésor, le Dr. Jones n'est pas ici de son plein gré et il se doit de composer avec les circonstances et les personnalités qui l'entourent. Oui, Steven Spielberg et George Lucas se sont lâchés, conscients du risque d'une dépersonnalisation de leur héros mais certain de l'atout d'un film d'aventure hyper rythmé, un film ou l’improbable côtoie le rêve, ou l'action succède à l'humour, l'horreur et la cruauté à la comédie. Oui, d'une scène sacrificielle d'une violence étonnante à une course poursuite en chariots, on nous entraîne pour assister à un repas hilarant, à une suffocante confrontation sur un tapis roulant, sans parler d'une chute du ciel à l'intérieur d'un canot de sauvetage. Tout y passe, et plus important encore, tout y est assumé, parfait ersatz de divertissement, essence même de la notion de rêve que vendait Hollywood durant ces fastes années.
En dépit de sa relative perte d'identité, le héros du moment n'a rien à voir avec celui que le public aura découvert en 1981, le charisme d'Harrison Ford explose littéralement, dans un tourbillon de grâce d'interprétation et d'intelligence. Kate Capshaw, depuis lors madame Spielberg à la ville, implique une intrusion perpétuelle d'humour dans une aventure qui n'aurait que semer horreur et esprit de vangeance derrière elle. La recette du succès est savamment dosé, un must qui pourtant aura laissé quelques fans sur le bas cotés, certains floués d'avoir perdu leur Indiana Jones au profit d'un aventurier bourrin auquel on ne peut fixer d'attaches. Oui, le temple maudit est un cas à part, un film complet et saisissant qui trouve pourtant sa place dans une franchise pourtant majoritairement différente de celui-ci.
Peu importe l'esprit critique qui voit en ce temple maudit un film au raz des pâquerettes, un film improbable, composer d'un ensemble de scènes d'action improbables. N'ayons pas peur de le dire, Le temple maudit est un chef d’œuvre d'inventivité, une ode au rêve et aux espoirs d'un cinéma fous mais charismatiques. Pour toutes ces raisons, l'histoire n'oubliera pas la confrontation d'un héros occidental, le chapeau vissé sur le tête, une barbe de trois jour, un accoutrement de cowboy et d'une poignée d'hindous retombés dans les vices d'une secte séculaire. Un pur moment de plaisir coupable. 18/20
Une très grande réussite pour le deuxième épisode , le plus sombre de toute la saga. Plus spectaculaire que le précédent , Steven Spielberg met le paquet avec ce grand huit remarquable par ses effets - bluffants et de ses décors irrésistibles. Harrison Ford est plus que jamais au mieux de sa forme et reste toujours convaincant dans la peau du personnage iconique. Une sublime réussite . Culte .
Un bon film d'aventures une fois de plus, même si la musique est un peu trop omniprésente à mon goût : en effet, on dirait qu'elle ne s'arrête jamais durant les 2 heures du film, et à la fin, j'avoue qu'on en ressort légèrement gavé sur les bords. L'intrigue est assez simpliste, mais le film est efficace malgré tout. Un peu en dessous des Aventuriers de l'Arche perdue, le film est quand même agréable grâce à un bon équilibre entre les scènes d'action et l'humour.