Note moyenne
3,9
529 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
6 critiques
4
26 critiques
3
17 critiques
2
4 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Pour moi un grand moment, même si j'ai préféré, et de loin, le bouquin. Un des meilleurs rôle de Belmondo avec "un singe en hiver". Mention spéciale pour tous les acteurs, en fait. Un film incroyable, à voir, vraiment...
Le film avait très bien commencé, je n'en attendais rien et j'ai été passionné par ce qui se passait à l'écran cette technique de vol, les détails, le personnage, Belmondo. C'était mon premier Malle. Mais la deuxième heure m'a moins passionnée, j'ai trouvé ça plus lent, plus répétitif, qu'on n'en voyait pas le bout. Même si la fin est excellente. Je tâcherai de voir d'autres Malle en espérant que le film me passionnera en entier cette fois ci !
Pour moi, le chef-d'oeuvre de Louis Malle. Sans doute l'un des dix plus grands films du cinéma français. Ici, tout le monde en prend pour son grade : la police, les politiques, la bourgeoisie, les femmes, les hommes, les puissants et les moins puissants, la société capitaliste et les bonnes moeurs. Génie de Louis Malle, Belmondo, en voleur désinvolte et désenchanté, flotte sur le film comme un funambule au-dessus de l'arène. Son plus grand rôle assurément. Deux heures de grand cinéma.
Georges, un jeune homme orphelin, devient voleur par dépit de n’avoir pu épouser sa cousine Charlotte. Il découvre que cette activité est sa raison de vivre.
Louis Malle réalise un film sur la belle époque, aux décors et costumes soigneusement reconstitués, centré sur le destin curieux de ce voleur joué par un Belmondo étonnant, ni gouailleur ni cascadeur. Une distribution parfaite, des acteurs excellents, un dialogue souvent fin, beaucoup d’ingrédients donc pour une réussite, sans compter que l’amoralité du propos rappelle avec plaisir celle du film « les amants ».
Malheureusement d’autres choix sont plus contestables : l’utilisation d’une voix off, et d’une action complètement en flash back qui distancient et ralentissent le propos, la longueur de la production qui l’alanguit, le peu de progression du scénario qui crée une impression de répétitivité, et un détachement trop grand qui annihile l’impact d’un humour noir pourtant souvent sous-jacent, et annule les effets d’une critique sociale bien présente.
Un film à demi réussi donc, principalement de par la faute d’un climat inapproprié et d’un rythme trop languide.
Louis Malle réalise un film sur la belle époque, aux décors et costumes soigneusement reconstitués, centré sur le destin curieux de ce voleur joué par un Belmondo étonnant, ni gouailleur ni cascadeur. Une distribution parfaite, des acteurs excellents, un dialogue souvent fin, beaucoup d’ingrédients donc pour une réussite, sans compter que l’amoralité du propos rappelle avec plaisir celle du film « les amants ».
Malheureusement d’autres choix sont plus contestables : l’utilisation d’une voix off, et d’une action complètement en flash back qui distancient et ralentissent le propos, la longueur de la production qui l’alanguit, le peu de progression du scénario qui crée une impression de répétitivité, et un détachement trop grand qui annihile l’impact d’un humour noir pourtant souvent sous-jacent, et annule les effets d’une critique sociale bien présente.
Un film à demi réussi donc, principalement de par la faute d’un climat inapproprié et d’un rythme trop languide.
Très bon film, très original dans son déroulement et plein d'ironie,les acteurs sont tous excellents, à voir d'urgence.
Un film avec Belmondo qui m'était totalement inconnu et réalisé par Louis Malle. En plus de Bébel on a droit à un beau casting pour ce bon film au ton sobre tant dans son interprétation que dans la mise en scène (d'ailleurs on pourrait reprocher à la réalisation d'être assez souvent trop calme) ; on suit avec intérêt les cambriolages de ce fils de bonne famille décidant de voler après que son héritage lui a été spolié par son oncle. Belle reconstitution de l'époque, Le Voleur est entraînant et j'ai regardé avec plaisir ce film méconnu.
Un film injustement méconnu.De grands acteurs, pour une interprétation très convaincante du roman de Darien.A voir et à revoir...
En visionnant cet excellent film de Louis Malle, plusieurs choses nous frappent. Tout dabord, un superbe casting, avec de nombreuses vedettes de lépoque, du sublime cambrioleur de service, Jean-Paul Belmondo, à un Julien Guiomar (Tricatel, dans Laile ou la cuisse), déguisé en écclésiastique, en passant par Marie Dubois (Juliette, de La Grande Vadrouille), Paul Le Person (Perrache, dans Le Grand Blond), Marlène Jobert ou Charles Denner. Ensuite, un esthétisme de réalisation quasiement parfait, lavantage aujourdhui étant peut-être que le film est historique (fin XIXème), et quil aurait létonnante tendance, par le biai de la décoration, des costumes ou des coiffures, de rajeunir les têtes daffiches. Autrement dit, une fiction qui se conserverait fort bien. Rarement les Fabian, Jobert, Dubois, Bernardette Lafont aussi, mais surtout la Canadienne Geneviève Bujold vue plus tard dans lIncorrigible, et dont la carrière française fut assurément trop courte ! nous sont rarement apparues aussi belles. La réussite du film se traduit également par lévolution linéaire du film, sans fausse note rythmique, et qui à son terme, donnerait presque au spectacteur lenvie
dimiter notre héros et ses comparses, dans leur « sale » besogne. Ce serait à peine exagéré. Bien que peu respectacle, notre voleur attire pourtant la gent féminine très critiquée ici -, et véhicule des idées anarchiques qui, dans le contexte particulier de lépoque, se justifieraient presque. Car à la base, Randal cambriole pour se venger de la bourgeoisie. Un film rare, mais bien apprécié par les cinéphiles, et qui mérite assurément mieux. A (re)découvrir sans faute.
Un film atypique des années soixante, avec un Belmondo plus discret que d'habitude, et une pléiade de bons acteurs et actrices...
Un film anarchique et antibourgeois, malheureusement fait par des bourgeois, car selon la morale on peut voler (les méchants), mais pas baiser (les mêmes méchants)... et un ou la femme est faible, une fois de plus.
Un film anarchique et antibourgeois, malheureusement fait par des bourgeois, car selon la morale on peut voler (les méchants), mais pas baiser (les mêmes méchants)... et un ou la femme est faible, une fois de plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse