Adaptation réussie d'un manga grandiose. Une histoire complexe et fascinante qui fait part de nombreuses interrogations typiquement japonaises, comme la collusion entre science et politique, l'utilisation de la puissance... Animation extrêmement fluide pour un film qui n'a pas vieilli.
Totalement culte ... Un véritable chef-d’œuvre ! Entre la Science-fiction, l'anticipation et la guerre, avec des personnages exceptionnels, le tout magnifiquement dessiné et écrit du début à la fin ! Une véritable claque !
Adaptation culte du manga du même nom qui a popularisé l'animation japonaise en France, Akira est une oeuvre phare de la science fiction qui a fortement influencé le cinéma traditionnelle. Même si l'animé est plus simplifié que le manga, Otomo reussit quand même un veritable tour de force en donnant à son recit une puissance rarement égalé prouvant une bonne fois pour toute que l'animation a bien sa place au cinéma.
Au sommet des mangas qui a quand même amorcé en France la mode se trouve Akira, ça a commencé par ces tomes de bd traduites en français, puis ce film d animation très réussi... car adaptation assez fidèle, enrichie d une bande son tout a fait adaptée. Incontournable du genre
De la SF pure, intègre, qui tient compte d'enjeux politiques et humains (sans être trop compliquée ou touffue), nous livre des caractères qu'on apprécie ou pas, et qui a un thème imprévisible, qui n'hésite pas à aller jusqu'au bout quand il le faut. Surpris par cette petite perle, que j'aurais mis longtemps à voir. Un vrai régal, d'autant plus que l'animation est plutôt soignée.
Quatre ans après sa sortie au Japon, le public européen découvre enfin le manga "Akira". Le film qui aux yeux des occidentaux sortira enfin le genre du ghetto des dessins animés bon marché pour enfants gavés de télévision. Le film est tiré de la bande dessinée du réalisateur longue de 14 volumes au scénario très complexe et ultraviolent. En cela le film n'a pas trahie la BD. "Akira" s'est aussi un dessin animé de plus de 2 heures (durée inhabituellement long pour le genre), des décors fabuleusements soignés dans ses couleurs et une façon de cadrée les plans totalement inédite à l'époque. Si le film vous en met plein la vue dès le départ, celui-ci se perd malheuresement dans un scénario difficile à suivre nécessitant plusieurs visions et un final d'une demi heure d'interminables cris et explosions. Reste que le film est devenu la référence du genre, même si d'autres l'on dépassé depuis.
Fin des années 80, Japon : Katsuhiro Ôtomo met en scène la libre adaptation de son propre manga "Akira" à travers un film d'animation aussi fidèle qu'éloigné de son œuvre originelle. Début des années 90, France : Akira sort dans les salles, provoquant un choc aux yeux du peuple occidental, alors peu habitué aux films d'animation nippons, ce dernier étant particulièrement violent, mature et visuellement époustouflant, repoussant les limites de l'animation traditionnelle sur un scénario finalement très adulte. Car si Akira prend beaucoup de libertés avec le manga de base – extrêmement long, il n'en oublie pas son histoire principale, ses personnages travaillés et ses thèmes fondamentaux (le traumatisme d'Hiroshima, les expérimentations militaires, la décadence de la jeune population nippone...), Ôtomo livrant ici une perle du genre à travers un film de science-fiction terrifiant, passionnant, complexe, rythmé à la perfection par d'inoubliables séquences et un style graphique unique à la fluidité désarmante et aux couleurs flamboyantes. Visuellement parfait, l'intrigue progressive de cette histoire futuriste va nous entraîner dans un déluge d'action, de réflexion et de d'horreur la plus viscérale transcendées par des images résolument magnifiques. De cette longue mais efficace introduction à ce mémorable final apocalyptique dans le terrain de football, Akira nous fait vivre une mésaventure désespérée, hypnotisante et bouleversante, démontrant indéniablement que l'animation japonaise n'est pas aussi stupide qu'elle en avait l'air. Un chef-d'œuvre intemporel qui nécessite plusieurs niveaux de lecture.
Katsuhiro Otomo adapte librement son propre manga encore inachevé à l'époque et accouche carrément d'un véritable chef-d'oeuvre de l'animation japonaise, mélange détonnant et fascinant d'anticipation et de politic-fiction, visuellement époustouflant, euphorisant à plus d'un titre, hanté par une bande originale puissante, le tout culminant dans un final d'anthologie.
Eh bien ! Il m'aura fallu attendre d'avoir 36 ans pour enfin voir cet "Akira", manga ultime du début des années 90 en France. Et quelle claque ! La première heure de cet animé est formidable ! Moi qui n'ai pas lu la version papier j'ai évidemment été un peu pris de cours par le scénario, mais stylistiquement c'est absolument superbe, autant graphiquement que musicalement (le thème "tribal" est fabuleux). Quel rythme ! Quelle animation (1988) ! Ici, point de poésie, c'est un monde post-apocalyptique plein de fureur et relativement gore qui ne demande qu'à réexploser ! Seulement voilà, la seconde moitié du film m'a laissé beaucoup plus perplexe, j'ai d'abord été un peu perdu entre les différents personnages de la bande - qui se ressemblent un peu tous - ; ensuite, l'histoire révèle au compte-goutte sa relative complexité, trop dense pour que le néophyte puisse tout digérer à la fois, tant le film se basera essentiellement sur l'action au lieu de se concentrer un peu plus sur l'explication. D'ailleurs, "Akira" s'embarque trop facilement dans une surenchère d'explosions en tout genre, on en prend plein la vue mais ça devient plutôt indigeste à la longue ! Dommage, parce que, je le répète, la première moitié du film est quasi parfaite ! "Akira" mérite tout de même un deuxième visionnage, parce qu'avec l'effet "c'est quoi c'bordel !" en moins, et une meilleure compréhension du scénario, je devrais l'apprécier plus encore. Déroutant.
N' ayant pas lu le manga, je connais Akira uniquement par le film d' animation que j' ai trouvé bien sans +. Akira a le mérite d' être un des pionniers dans les histoires de son genre, il est en cela un classique mais quand on le découvre seulement après d' autres similaires à lui il est sans grande surprise. Le film aurait gagné à être plus poétique et 20 ans après sa sortie il souffre quand même un peu de ses graphismes qui ne sont cependant pas mauvais.
Akira est un symbole. L'animation est géniale, c'est hallucinant de détails et l'histoire a une portée philosophique. On peut le voir et le revoir à l'infini, il y a toujours quelque chose de nouveau à comprendre... et apprécier toujours mieux la qualité des dessins.
C'est en entendant parler d'une prochaine adaptation de ce que je considère comme le meilleur film d'animation des années 80 que j'ai voulu le revoir. Son terrible univers d’anticipation post apocalyptique est toujours aussi impressionnant et joliment animé, et donc le fait qu’il est lancé la mode de la japanimation à travers le monde ne m’étonne aucunement. Quoi qu’il en soit, je continue à avoir peur qu'en faire un film soit la pire offense que l'on puisse faire au manga d'origine signé par Otomo et à tous ses fans!
J'ai eu beaucoup de mal a entrer dans le film, mais dès que l'on est entré, on n'en sort plus. L'histoire est fascinante, la fin extraordinaire. Un film très original surtout par son coté surréaliste. L'animation est très fluide, et très travaillée. Le film montre a quel point l'utilisation en abondance de n'importe quel pouvoir peut être destructeur. C'est comme cela que j'ai perçu la fin en tout cas. Impatiente de voir ce que va donner la version Live.