Point limite zéro
Note moyenne
3,7
805 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

99 critiques spectateurs

5
18 critiques
4
37 critiques
3
22 critiques
2
14 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jesdes
Jesdes

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 avril 2023
Heuu il merite pas plus dune etoile . Franchement il est mou et il ce passe pratiquement pas grand chose .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 mars 2020
J’ai enfin vu Vanishing Point (Point limite zéro, en France) avec dans le rôle principal cette merveilleuse Dodge Challenger R/T de 1970, accompagnée de Barry Newman, très bon aussi.
Vanishing point est un très bon film de « caisses », comme il y en a peu. C'est d'autant mieux que l'automobile n'est pas le propos principal du film, mais plus subtilement, elle est totalement à son service.
Comme dans un Jarmush, le scénario n'est ici pas l’intérêt du film. C'est simple, limpide et rectiligne comme ces routes du Nevada!
A l'instar de la plupart des bon road-movie, l'objet du film est bien plus métaphysique et sensible. Paradoxalement, bien que dominé par une course contre la montre constituant une âpre fuite en avant, le film nous invite à une prise de hauteur, un regard plein de finesse, sur une société américaine coupée en deux entre une répression aussi intolérante que old-school et la diffusion tous azimuts du mouvement hippie.
Techniquement, c'est excellent : Belle lumière, très beaux cadrages, paysages superbes de déserts et de routes sans fin : la photo est soignée.
La bande son est tout aussi excitante, tant pour la musique de Super Soul, le DJ ange gardien, que pour la Challenger V8, dont les gargarismes sauvages et caverneux sont très bien restitués.
Les personnages sont bien brossés, sur un mode à la fois minimaliste et efficace.
J’ai vu la version classique, malheureusement coupée de cette scène sublime avec Charlotte Rampling, que j'ai vu après coup sur Youtube.
Charlotte Rampling crève littéralement l’écran en quelques petites minutes. La scène, filmée "aux petits oignons", est pourtant indispensable au film, notamment pour mieux mettre en relief l'issue de sa course.
C'est juste incompréhensible qu'elle ait été retirée dans la version commercialisée du film.
Sans être un immense chef d’œuvre, ce film est un joli bijou, un diamant brut à l’ode de la liberté, du rock n roll et …du son des gros V8 à l’ancienne.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 août 2014
Un morceau brut de rêve américain à l'état sauvage ! J'y retrouve l'esprit "beat" de Kerouac (Denver-San Francisco les deux villes vraiment décrites dans "On the road", le héros sous speed en permanence, et puis le pari de Kowalski est similaire à un passage du livre), replacé dans le contexte beaucoup plus intéressant de la fin des années 60, avec la critique des autorités, du racisme, et de la religion. Le tout animé par un deejay noir aveugle à la fois poète mystique et prophète, qui envoie de la soul excellente à travers les ondes... La liberté sans compromis et dénuée d'esprit bien-pensant, mais avec un visage humain ! A voir et à ne surtout pas comparer avec Boulevard de la Mort qui ne mérite même pas d'être dans le rétroviseur de Vanishing Point.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 avril 2008
Un très bon road movie qui, même s'il a un peu vieilli,tient en haleine ainsi que ses promesses.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mai 2012
Point Limite Zero est un road-movie représentatif du cinéma américain des années '70 que beaucoup comparent à "Easy Rider". On ne réfléchit pas et on se laisse porter par la course-poursuite entre Kowalski et les forces de l'ordre, dans une quête effrénée de liberté. Durant son périple il fera différentes rencontres, reflets de la société américaine de ces années là. On comprend ainsi mieux pourquoi Tarantino s'est inspiré de ce film, entre autre, pour faire "Boulevard de la Mort". Un scénario très simple, un micro budget pour une efficacité maximale. Un film culte, à découvrir absolument.
Lulufurtive
Lulufurtive

27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2024
J'vais vu ce film ado, et j'avais été bouleversée par la fuite en avant énigmatique de cet homme. Par la façon dont on voulait à tout prix l'arrêter, comme si le simple fait de rouler sans limites était, plus qu'un délit, un manifeste en soi, un énorme bras d'honneur aux convenances, un acte dangereux car totalement hors cadre. Je n'ai pas été déçue en le revoyant. L'image est superbe, les plans maîtrisés, le rythme du récit impeccable, les personnages attachants. C'est une peinture incroyablement forte de l'amérique des années 70, prise sur le vif, et on sent la tendresse du réalisateur pour ses personnages. Un très beau film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juin 2014
Des paysages à perte de vue, un bolide qui trace sa route à travers le grand ouest américain, un pilote qui n'a peur de rien... Point Limite Zéro est un appel à la liberté, à l'évasion. L'équipé sauvage formée par Kowalski et sa voiture n'a pas besoin de s'exprimer autrement qu'à travers la route pour nous transmettre ce sentiment de liberté...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2007
Kowalski file à 200 km/h vers San Francisco, au volant d'une Dodge Challenger 70'. Ses raisons sont obscures, mais l'on sait que tant qu'il le pourra, il roulera, eût-il toute la police du pays à ses trousses. Road movie, « Point Limite Zéro » est comme il convient à ce genre, rock n'roll et libertaire mais tient aussi bien du western (les chevaux-machines remplaçant les montures et l'as du volant l'as de la gachette). C'est vers l'ouest que court un personnage ambigu, hors la loi mais ancien policier honnête. Il capte la sympathie populaire, celle que l'on a pour celui qui va jusqu'au bout, seul contre tous. C'est que la loi ne paraît pas juste mesure lorsqu'elle est confrontée à des cas limites semblant exiger une autre justice. Selon que l'on voie plutôt liberté ou fatalité, héroïsme ou folie, dans les actes de Kowalski, on pourra estimer qu'il appartient à un tel homme de décider lui-même de ce qui est juste (nietzschéisme), ou bien que sa marginalité appelle une justice qui malgré tout récompense et préserve (christianisme; penser à tous les marginaux rencontrés: le noir aveugle, le misérable du désert, les hippies...): tension morale caractéristique des années 70. Le parti-pris narratif consiste à dôter le personnage de consistance par le jeu de flash-backs. Sarafian n'évite ni les poncifs ni le sentiment d'arbitraire qui accompagne l'irruption de ces séquences. Néanmoins on en apprend sur Kowalski. Si sa course tient du trip, du pari, elle semble aussi une fuite. N'y a-t-il plus nul part de place pour lui? Bien rarement en effet le voit-on à échelle d'homme, parmi ses semblables. Le film se polarise ainsi entre des plans très rapprochés sur la carosserie et le bitume qui défile et de très beaux et très larges plans d'ensemble traversés par une ligne de poussière. Mais la course en elle-même ne peut mener à rien, et traverser le vide à pleine vitesse ne l'abolit pas ni n'empêche de tourner en rond, comme en témoigne la caméra surplombant le désert.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juillet 2011
Un peu étrange ce film. Il y a quelques points flou. Sinon le début est pas mal mais sur la fin on s'ennuie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2007
Certe,le scenario peut tenir sur une page.Il est vrai que les dialogues ne volent pas tres hauts,et il est aussi evident que le jeu et la direction des acteurs laisse a desirer,mais franchement est-ce la le plus important avec un film d'une telle force,survitaminé par une voiture qui roule a vive allure pour rattraper(ou fuire?)un temps revolu que Kowalski ne cesse de se projeter a l'aide de flash backs.Revivre sa vie passé pour fuir un avenir qui ne semble plus etre fait pour un homme epris de liberté et de vitesse,et qui ne veut se soumettre a une societe qui devient de plus en plus conformiste,tel semble etre les ideaux d'un homme pourtant integre jursqu la(ex policier integre et reconnu comme tel,ayant servi sous le drapeau durant la guerre di Viet nam),Kowalski file a une vitesse vertigineuse vers un final sombre mais qui n'est que la traduction d'un homme qui poursuit un ideal jusqu'au bout,quitte a s'autodetruire.Alors le film apparait plus profond que ce qu'il semblait au depart,beaucoup plus sombre que ce que laisse a penser la beauté des paysages que la Voiture Blanche devore a toute allure. Une tres bonne surprise pour ma part car j''y suis aller a reculant,craignant ne voir qu'une suite de courses poursuites sans consistances.Et il faut reconnaitre que ces courses poursuites sont extrenement bien orchestrées,ces images de la voiture laissant des traces indelebiles dans le desert sont vraiment d'une tres grande beauté... Un film a recommender,surtout si l'on parvient a se debarasser d'idées toutes faites,d'autant que la bande son est a elle seul un argument de poids pour se deplacer.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 juillet 2007
Sans la référence citée dans le dernier Tarantino (BOULEVARD DE LA MORT), je n’aurais jamais regardé ce film sorti en 1971.
Le titre VANISHING POINT (point de disparition) est plus représentatif de l’histoire : celle d’un convoyeur de voiture (une Dodge blanche) qui va très vite se faire poursuivre par les forces de police. Comme pour le film de Tarantino, le scénario est simple, la psychologie sommaire (mais structurée dans les éléments dévoilés), la route filmée souvent, les poursuites classiques.
Ce qui est par contre étonnant, c’est l’épilogue et auparavant les rencontres tout au long de ce road movie avec une galerie de personnages décalés issue de la fin des années 60 avec un esprit ‘Peace & Love’ : l’animateur (noir victime du racisme) en osmose au travers des ondes, l’attrapeur de serpents, la communauté, le couple dans le désert. Car si notre conducteur ne fume pas de cigarettes illicites, il consomme des pilules qui l’aident à rester éveillé. Il règne aussi un air d’érotisme soft lorsque les (rares) scènes le permettent (celle de la moto est la plus réussie).
Le film de Richard Sarafian est plus intéressant que celui où il est cité, sans que cela soit pour autant une qualité.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 décembre 2012
Très bon film, une heure trente de pure liberté,les longues routes,les hippies l'air chaud a la fenêtre de sa caisse,on aimerais y être! j'ai découvert comme beaucoup je pense ce film grâce a tarantino, plus précisément grâce au boulevard de la mort,et je suis bien heureux d'avoir visionner un si bon film,dont je n'avais pas du tout entendu parler avant, c'est dommage il mériterait d'être bien plus connu que cela !
Yannick D.
Yannick D.

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2014
Quelques invraisemblances, très bonne réalisation, et de nombreuses scénettes. L’intérêt du film réside surtout dans ce qui se passe autour du sujet principal. A inspiré Mad Max. Sorti la même année que Duel
Philippe Delrue
Philippe Delrue

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2022
alcool +coke+ speed ...un excellent film pour mourir jeune et ne pas vivre comme un esclave le reste de sa vie ! ... mon 1er film ado !...il fait un pari de 1000 $ de relier la cote est à la Californie soit 5000 km en un weekend avec une Dodge sur vitaminée comme lui car il s'envoie des amphètes tout le trajet ... un truc de dingues comme souvent dans les bonnes années 70 ou la liberté existait encore bLM ne nous avait pas encore envahi !...
Benoit M.
Benoit M.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2014
dommage pour la fin que je trouve est un peu facile et décevante sinon le film est sympa, entre Duel et shérif fais moi peur.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse