Point limite zéro
Note moyenne
3,7
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99 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2011
il convient de remarquer qu'un vent de romantisme entoure certains acteurs interprètant pour les nouveaux metteurs en scène des types d'enfants perdus et humiliès, proche des personnages dèjà crèès par Nicholas Ray autour des annèes 50 et qui constituent l'ultime manifestation d'un romantisme digne de ce nom dans le cinèma nord-amèricain des annèes 70! On se contentera de rappeler pour exemple le rôle de l’inoubliable Barry Newman, totalement inadaptè à ce monde, dans "Vanishing Point", le film culte de Richard C. Sarafian! Une excellente production dont le scènariste Guillermo Cain n'est autre que Guillermo Cabrera Infante, romancier cubain et probablement l'un des meilleurs critiques cinèmatographiques qu'aient connus les pays de langue espagnole! Son passè derrière lui, mais il va miner son prèsent, un homme s'est engagè dans un pari stupide: relier Denver à San Francisco en voiture, une Dodge Challenger, en moins de 15 heures! Le parcours de ce road-movie brûle au fur et à mesure comme une mèche tout au long de la route et comme une allègorie amèricaine de la libertè, de la marginalitè, de la quête initiatique mais aussi sur l'aveuglement le plus dèrisoire, avec de spectaculaires courses poursuites sur le bitume! Venu du documentaire et de la tèlèvision, Sarafian signe un film phare d'un grand bouleversement en cours dans le cinèma amèricain de ses annèes 70, un film à lui seul detenteur d'un pouvoir quasi mètaphysique, celui de la route et du destin, avec l'habiletè technique et l'efficacitè en plus du metteur en scène! Après le calme – la sublime Gilda Texter en motarde nue - vient la tempête qui s'achève de la plus sèche des façons...
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2014
Point Limite Zéro c'est l'entrée fracassante du cinéma des années 70 dans toute sa splendeur, même si vous n'avez pas vu ce film vous ressentirez une impression de "deja vu" sur certains points tout simplement car ce film a inspiré des générations entière, une source d'inspiration qui encore aujourd'hui marque le cinéma .

Ce n'est peut être pas un chef d'oeuvre mais c'est un très bon film pour plusieurs raisons, la première est son message .
Un message qui sonne comme un vent de liberté, le héros Kowalski défie les autorités et devient alors le symbole même de la liberté, il deviendra vite le symbole des hippies qui viennent nombreux l'acclamer .

Libre sur quatre roues avec une radio qui projette une bande son extraordinairement bonne . Et on a ensuite sa réalisation sans le moindre soucis .
Une course poursuite infernale et captivante de bout en bout pour un film ancré dans son style années 70, une pépite a ne pas oublier .
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2008
Ce film est une bonne description des années 70,il nous propose une très grande galerie de personnages de ses années.Si vous voulez connaitre l'état d'esprit et le mode de vie de ses personnages empreint de liberté en 1970,alors c'est un très bon moyen de se rendre compte de la vie de des envies de l'époque.De plus y a une très grande poursuite en voiture puisque qu'elle dure tout le long du film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 janvier 2013
pur chef d'oeuvre, mérite d'être vu en tout les cas, et inmanquable si l'on aime le cinema des 70's. ce film vend du rêve dans toute sa simplicité.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2013
Un appel radical et festif à l'expression de la liberté la plus pure,tout à fait dans l'esprit contre-culturel tardif du tout début des années 70. "Vanishing Point"(1970) partage beaucoup de points communs avec "Easy Rider",sorti un an plus tôt,et beaucoup plus connu. C'est un road-movie dantesque,au cœur de l'Amérique désertique,peuplée de hippie et de marginaux,que tente d'étouffer une police toujours plus conséquente et dépassée. Jamais,le geste de Kowalski n'est expliqué. Son pari de rallier San Francisco depuis Denver est perdu d'avançe,et pourtant il ne décolle jamais son pied du plancher,aidé en cela par un DJ black et aveugle,qui le considère comme le dernier ange libre sur Terre. Par bribes,on comprend mieux son passé glorieux(vétéran du Vietnam,flic à contre-courant,pilote de stock),donc ses motivations. La première partie prend le parti d'une errance survoltée,alors que la seconde dévie peu à peu vers le singulier et désenchanté. La musique folk et les personnages excentriques confirment alors que la recherche de liberté prime sur toute considération rationnelle. Un brûlot qui donne la patate.
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2007
Pourquoi les meilleures films des années 70 sont souvent des brûlots admirablement filmés, qui se definissent par une approche souvent ingénieuse des techniques des vieux patriarche -ford, hawks, huston et walsh- et des avancées technologiques de l'époque. Sarafian se dégage des aspects purement esthétiques et citadins de la contre culture pour plonger dans ce qu'elle a et est toujours encore au états-unis, une communauté de misère, avec ses joies ses peines et ses décors, avec des marginaux magnifiques que la grossierté et la beaufferie de kowalsky magnifie. Kowalsky c le symbole des désenchanté, il echappe aux pires et sarafian clot le débat en affirmant stoiquement que la liberté n'est pas vécue dans la vie me^me mais bien ailleurs. Pourtant ce film demeure fondamentalement une oeuvre qui embrasse la mythologie américaine, mais qui retrouve les principes fondateurs, l'union des pauvres contre les gardiens de la richesse nationale, la volonté d'une lutte sociale dans une socièté ou la politique se résume encore trop aux propos des flics.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 novembre 2012
"Point limite zero", la liberté à l'état pur. Kowalsky, bouffeur de bitume, accros à la vitesse nous montre ce qu'est la liberté. Un énième road movie certes, mais une réussite dans son genre. Paysages magnifiques, cascades bien foutues et surtout une BO grandiose!
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2010
Film culte , PLZ est un road movie symbolisant merveilleusement bien les années 70 et la production indépendante US de l'époque. Si vous avez apprécié , je vous recommande macadam à deux voies, peut être encore meilleur.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2013
Un superbe road-movie, l'un des meilleurs que j'ai vu dans la lignée du cinéma des seventies. Synopsis tout simple, les motivations du héros restent floues mais doté d'une habile mise en scène.Quelques trouvailles géniales. Un très bon moment.
Elthib7
Elthib7

90 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 septembre 2014
Un film pas terrible, quelques scènes de courses poursuites pas trop mal mais assez rares par rapport à la durée totale du film. Le reste du film est assez vide malheureusement que ce soit au niveau des dialogues ou du scénar... et puis cette fin..
spoiler: SPOILER----------------------------------------- le mec se suicide en fonçant dans les tractopelles, génial quoi........... -----------------------------------------SPOILER

Bref ça sera un 2/5 pour moi
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2008
Un road movie banal. Le héros roule, point final. Le scénario tient sur deux lignes. La fin est un peu abrupt à mon goût. A regarder s'il n'y a rien d'autre à voir.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 848 abonnés 8 156 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2021
Kowalski est chargé de conduire une Dodge Challenger R/T de Denver à San Francisco. Il parie de faire le trajet (soit 1250 miles / 2000 km) en 15h. Il s’engage alors dans un périple le faisant travers le Colorado, l’Utah, le Nevada jusqu’en Californie, avec la police à ses trousses, bien décidé à ne jamais décélérer et passer en dessous des 200km/h afin d’arriver dans les temps pour honorer son pari.

On pourrait facilement comparer le film de Richard C. Sarafian à Easy Rider (1969) de Dennis Hopper. Tous les deux ont été réalisés en pleine période dite du Nouvel Hollywood et tous les deux aspiraient à dépeindre la fin d’une époque, avec ces héros en quête de liberté et ce refus de la loi. Cependant, Point limite zéro (1971) dépeint aussi l’envers du décor de la contre-culture, avec ces hippies en marge du système, qui ne représentent plus rien mais continuent toujours et encore de se shooter aux benzédrines (amphétamines, speed), tout comme le héros du film.

Kowalski est un personnage haut en couleurs mais qui parlent peu. Si bien que l’on doit attendre que le film veuille bien égrainer quelques informations le concernant pour que l’on comprenne qui il est et ce qui peut bien l’animer. Vétéran de la guerre du Vietnam, ancien pilote de course et surtout, ex-policier, Kowalski devient un antihéros qui, au volant de son bolide, se rappelle les grands moments de sa vie.

Richard C. Sarafian nous restitue un somptueux road-movie contestataire, magnifié par des paysages à perte de vue (la montagne, les plaines, le désert, …). Le film enchaîne les km et semble ne jamais vouloir s’arrêter. Le réalisateur nous entraîne au cœur d’un voyage pessimiste, filmé quasi de façon documentaire (il n’y a qu’à voir comment il filme la population locale, les figurants en arrière-plan). On se laisse prendre au jeu avec une réelle aisance, comme pris en tenaille au cœur de la crise existentielle du héros.

Une fuite désespérée, un mal-être & une quête identitaire qui vont se solder par une fin nihiliste avec laquelle le héros trouvera enfin la liberté tant rechercher (du moins, à sa façon). Une œuvre remarquablement mise en scène et force est de constater que 50 ans après, ce film n’a rien perdu de sa superbe, toujours aussi puissant tant dans le fond que dans la forme.

A noter enfin, qu’il existe un remake éponyme (1997), un téléfilm avec Viggo Mortensen dans le rôle-titre.

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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2016
Un assez bon divertissement dans son ensemble. Une longue course poursuite qui, finalement, ne mêle nulle part hormis à un fait diver(tissant) pour tout le monde et demain, tout est oublié. Certaines scènes, notamment les quelques poursuites des policiers offrent de grandes similitudes avec la poursuite d'ouverture du premier "Mad Max".
Acidus

870 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2012
Excellent Road Movie qui a inspiré plus d'un réalisateur, Tarantino en tête. "Vanishing Point" envoie les gaz et l'excitation que l'on ressent à suivre la course de Kowalski ne s'arrête qu'à la dernière seconde. On s'imprègne parfaitement de l'ambiance américaine des années 70 avec cette envie de liberté qui se traduit tant dans la course poursuite que dans la drogue ou encore le sexe. Malgré l'aspect un peu répétitif, on ne s'ennuie pas une seule seconde. Il convient de dire que la bande son et les excellentes prises de vue ne lasse pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 mai 2012
Impossible de ne pas comparer "Vanishing Point" à "Easy Rider" : la route, la route, encore la route, de la drogue, des hippies (dans les deux cas, mal perçus), l'Amérique, et la mort. Le film de Sarafian est moins connu, le héros est solitaire, il est en voiture, il carbure au speed (avec le double sens que cela suppose en anglais). Kowalski semble avoir un but : amener sa voiture à San Francisco, là où les héros de Dennis Hopper se rendaient à la Nouvelle-Orléans pour le carnaval. En réalité, on ne sait pas pourquoi Kowalski est si pressé, pourquoi il doit amener cette voiture : de fait, il conduit pour conduire. Tout comme chez Hopper, ce dernier héros américain périt sur les routes, à la différence que Kowalski le fait en gardant sa liberté. Le film contient quelques scènes inutiles (les flashbacks "féminins" apparaissent bien trop académiques, tant sur le papier qu'à l'image), mais aussi des courses-poursuites efficaces, en faisant un film d'action pas désagréable. Peut-être même injustement oublié quand "Easy Rider" est un peu trop célébré.
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