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kibruk
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4,0
Publiée le 19 juin 2024
C'est un film que j'aime beaucoup parce qu'il dégage une ambiance très particulière et un récit pour le moins original. Il oscille entre humour noir - situations, dialogues, personnages secondaires décalés - et drame -spoiler: le traumatisme de la perte d'un enfant -, ce qui peut donner l'impression d'une narration un peu bancale, mais pour moi c'est tout ce qui fait son charme. Je regrette toutefois quelques facilités d'écriture - spoiler: le vol d'argent à la fin par exemple -, mais comme les acteurs principaux comme secondaires son excellents et que j'aime beaucoup le jazz de Carla Bley, je ne peux que recommander la vision de "Mortelle randonnée".
C’est un film original et inquiétant, porté par l’interprétation de l’impérial Michel Serrault en enquêteur solitaire. Sa quête obsessionnelle et ses monologues nous plongent dans une ambiance étrange, à la poursuite de l’insaisissable et troublante Isabelle Adjani avec laquelle il va entretenir une relation ambiguë. Entre une fille sans père et un père sans fille, cette filature obstinée dévoilera une singulière affection.
Isabelle Adjani, Michel Serrault, Jean-Claude Brialy, Patrick Bouchitey, Stephane Audran, Guy Marchand, Sami Frey, Macha Meryl, pas de doute Claude Miller sait recevoir. Sur fond de fil rouge policier (et meurtrier) "mortelle randonnée" est l'histoire pleine de poésie et de desespoir d'un homme à la recherche de sa fille disparue. Très beau film 4/5
Sorti en 1983, cet ambitieux polar métaphysique nous fait voyager sur les routes d’Europe en compagnie des superbes Michel Serrault, dans le rôle d’un détective privé dépressif, et d’Isabelle Adjani, spoiler: meurtrière compulsive changeant d’identité toute les 24 heures. Sur une superbe musique signée Carla Bley, Claude Miller nous embarque dans une atmosphère semi-fantastique, au ton original et étonnant, qui évoque sans se départir d’un certain humour froid les thèmes de la solitude, du besoin d’élévation sociale et de la perte d’un enfant. Une belle réussite.
Je ne comprends pas pourquoi la cote de ce film est si basse. Michel Serrault dans toute sa splendeur, sa folie, et la jeunesse d'Isabelle Adjani, ce film est un véritable enchantement!
Invraisemblable, soporifique. Scénario inexistant. Un film qui ne dégage aucune émotion malgré le massacre d'une multitude de victimes stupidement assassinées. L'excellent, Michel Serrault m'a tenu en éveil. C'est grâce à lui que j'ai pu voir le film jusqu'au bout et me faire une idée objective de ce "navet".
Mélancolique et soporifique. On pourrait probablement trouver d'autres mots en "ique", mais j'arrête là. On s'ennuie malgré le talent du grand Serrault, et le film a terriblement vieilli.
Un film très beau mais très étrange, qu'en toute franchise je ne suis pas certain d'avoir tout à fait compris. Mais je garderai en mémoire pour longtemps, c'est certain, le jeu halluciné tout en chassés-croisés de Serrault et d'Adjani.
C. Miller signe une traque sous forme de thriller psychologique sombre, ayant le deuil pour thématique de fond. une mise en scène et un ton dramatiquement troublants, fascinants où M. Serrault livre une prestation de grande classe face au mystère d'I. Adjani.
L'enfer c'est les autres. Putain de randonnée, tout feu sans flamme. Mille(r)egrets. Triste de l'intérieur, froid de l'extérieur, cette liaison dangereuse est un déséquilibre avec mon regard à contre courant. J'ai quitté le groupe à Baden Baden, soulagé de ce sacrilège éprouvant.
Entre l'effrontée et garde à vue, Claude Miller réalise cette mortelle randonnée, le résultat est pour ma part assez décevant, un thriller pas vraiment haletant parsemé de touches d'humour cynique. La très bonne interprétation de Michel Serrault sauve un peu la mise et empêche de s'endormir… Claude Miller dirigeant Adjani et Serrault, je m'attendais à beaucoup mieux.