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Sasuke R.
56 abonnés
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4,0
Publiée le 8 mars 2013
Le dernier segment de la trilogie du "Parrain" a beau être le moins réussi de la saga sicilienne, il n'en reste pas moins un excellent film ! Il faut dire que le film partait avec de nombreux handicaps à commencer par les absences de Marlon Brando, Robert De Niro et, plus étonnant, de Robert Duvall. Mais Francis Ford Coppola a su colmater les brèches de ce casting en étoffant le rôle de Talia Shire et de Diane Keaton et en faisant appel au fougueux Andy Garcia, à la fragile Sofia Coppola et au fourbe Eli Wallach. Pas évident non plus de reprendre le flambeau après 2 épisodes rentrés au Panthéon du 7e art surtout 15 ans après le dernier épisode. Coppola a néanmoins compris que la réussite de son film reposerait sur un équilibre entre l’impératif de renouvellement (indispensable pour éviter de sombrer dans le déjà vu) et son obligation de fidélité aux codes de la mythologie du "Parrain". Le scénario reprend donc les ficelles de la saga (sens de la famille, trahison, honneur…) en mêlant la petite histoire à la grande (la mort du Pape Jean-Paul I) mais s'attarde davantage sur l'usure du pouvoir avec un Al Pacino vieillissant en quête de rédemption. L’acteur livre peut-être l’une de ses meilleures prestations, notamment lors du final sous forme de tragédie grecque. Toute la fatalité du destin semble alors se résumer à son regard usé. Malheureusement, l’interprétation époustouflante de Pacino est également le principal défaut du film puisque, à part lui (et, dans une moindre mesure, Andy Garcia), aucun acteur du film ne peut se targuer de livrer une prestation aussi mémorable que celle des Brando et autres De Niro des 2 premiers opus. "Le Parrain 3" souffre également de son année de production, les années 90 étant visiblement moins adaptées au ton classieux de la saga très marquée 70’s. Il n’en reste pas moins que ce dernier épisode conclut parfaitement la saga (quelle autre fin aurait pu être imaginée ?) et nous permet d’entendre une fois encore la somptueuse musique de Nino Rota.
Voilà, la boucle est bouclée et Coppola a accomplit son chef d’œuvre. Cet ultime film est magnifique et s’avère aussi être une leçon de mise en scène, notamment concernant la fin.
La réalisation est toujours de haut niveau, mais les nouveaux acteurs n'ont pas la carrure contrairement à Pacino qui est toujours aussi bon. L'idée de la rédemption inefficace est vraiment le point fort du film, mais l'histoire de la guerre des intérêts lasse vraiment trop, devient prévisible, et comme d'habitude il y a des longueurs.
Un film de Francis Ford Coppola (1990) avec Al Pacino, Diane Keaton, Andy Garcia, Sofia Coppola, Eli Wallach... Soulignons d'emblée l'excellence de l'interprétation : Al Pacino brillantissime dans le rôle de Michael Corleone, Diane Keaton remarquable, Sofia Coppola étonnante en plus d'être magnifiquement photographiée. Andy Garcia en chien fou ambitieux, très bien campé, Eli Wallach, incarnant un personnage pittoresque et trouble. On reste dans l'esprit des deux premiers opus, mais Coppola et son scénariste on fait très fort en s'inspirant des véritables magouilles financières qui eurent lieu entre le Vatican et la mafia sous le pontificat du Pape Paul VI et dont le point culminant sera la mort "inexpliquée" de son successeur, Jean-Paul 1er après 33 jours de règne. Tout cela est réalisé de main de maître avec quelques scènes choc dont cette ispoiler: nattendue attaque d'hélicoptère (même si je n'ai pas bien compris comment Pacino et Garcia avaient pu d'en sortir), l'assassinat de Zasa au cours d'une procession (autoréférence au Parrain 2, mais pourquoi pas puisque la scène est réussie) et surtout un final baroque et hitchcockien (référence à "L'homme qui en savait trop") dans le cadre d'une représentation à l'Opéra de Palerme du sublime ouvrage de Pietro Mascagni, Cavalleria Rusticana. Un final à pleurer non pas de tristesse, car l'empathie n'y est pas, mais de beauté devant de le sublime de cette séquence. Je n'entrerais pas dans le débat consistant à chercher quelle est la meilleure de trois parties, mais pour moi la meilleure scène de la trilogie restera cette fin anthologique. Chef d'œuvre !
Un fin en apothéose. La chute de Michael Corleone qui perd tout ce qu'il a entrepris jusqu'ici et qui finit seul et oublié de tous. La scène de l'opéra un monument du cinéma et Al Pacino bien sur.
Après avoir écouté la trilogie du Parrain, je peux conclure que je n'ai pas tant apprécié, mais je suis certain qu'en la réécoutant plus tard, je vais plus aimer. Il y a des films qu'on doit réécouter plus qu'une fois avant d'en mesurer le génie. Dans cette dernière partie, j'ai mesurer le chef d'oeuvre de Francis Ford Coppola dans la finale du film. C'était spectaculaire, rien de moins! Il y aussi les scènes entre Al Pacino et Diane Keaton qui sont magnifiques.
Je fais désormais parti du cercle très fermé de ceux qui n'auront pas adhéré au parrain. L'ensemble de la série ne se résume qu'à beaucoup de parlotte parsemé de meurtres d'ici et là. Seul le final apporte un peu de piment au film. Sinon on dort tout le long.
Meilleur que le précédent bien entendu, à quelques degrés près, Coppola s'est encore éloigné de l'essence principale du premier film, c'est-à-dire le genre gangster, pour nous plonger dans la suite de conflits intérieurs concernant la religion et le commerce, en se consacrant au final du règne de Michael Corleone ( sosie de Sarkozy en passant ), et à une histoire entre Sofia Coppola ( est-ce que son père lui a fait prendre des cours d'art dramatique avant de l'engager ? parce que son jeu est proche du vide ) et Garcia qui nous écarte encore plus du genre initial de la trilogie. Cela dit le film est très bien réalisé sur la photographie, décors, et malgré une histoire peu profonde, la fin, déchirante et impressionnante, clôt l'histoire du clan, dans un pessimisme certain.
Un gros film. Encore un. La trilogie fera donc un sans faute. Beau epique et poétique. Un bon cran en deca des 2 premiers chef d'oeuvres. L'histoire de la religion est intéressante mais a mon gout pas assez poussée ..
Après avoir vu les deux précédents opus qui sont des chefs d'oeuvres, ce troisième et dernier opus est très bien réussit mais pour ma part il ne vaut pas les deux premiers. La musique est toujours aussi géniale et culte, Al Pacino est toujours au top dans son rôle de Micheal Corleone, Talia Shire (saga Rocky) aussi dans son rôle de Connie Corleone, et ils ont bien été vieillit dans ce film, surtout Al Pacino. Dans cet opus, quelques nouveaux acteurs se joignent à nous, comme Andy Garcia (Les Incorruptibles, L'Enjeu, Ocean's Eleven, Ocean's Twelve et Ocean's Thirteen) qui incarne Vincent Mancini, le fils de Santino Corleone, et Sofia Coppola (la fille de Francis Ford Coppola) qui joue Mary Corleone, la file de Micheal Corleone. Comme d'habitude, dans cet opus il y a des tirs et des morts, mais moins que dans les deux précédents malheureusement. Ce film conclut bien la trilogie, mais de façon triste. Un très bon film, ,ais je préfère les deux premiers, mais celui-là aussi c'est quelque chose, 5/5.
On est toujours dans la continuité des précédents épisodes. On retrouve le casting habituel pratiquement 20 ans après les deux premières parties. Cette fois, on a le passage d'une génération à l'autre : les enfants ont grandit et ce sont eux qui prennent la relève. Il y a également beaucoup de références aux précédents opus. J'aime bien aussi l'univers dans lequel Coppola nous plonge : le Vatican.
The Godfather, Part III (1990): Un bon film, mais une grande déception vis à vis des deux chefs d'oeuvres qui le précédent. L'opéra final quand à lui, est vraiment génial.