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NG N.N
1 abonné
24 critiques
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2,5
Publiée le 15 mars 2026
L'intrigue est intéressante, mais je n'ai pas compris pourquoi au début Michael refusait le fils de Sony.. ça été éffleuré, puis du jour au lendemain il le nomme parrain car son fils ne le souhaite pas.. Je ne sais pas, sur certains point j'aurai aimé avoir des réponses, mais il était tout de même plus "mouvementé" que le Parrain 1 et 2. Les plans sont super, l'intrigue avec le vatican intéressante, et comme c'est le film le moins long des 3, je ne peux que l'apprécier lol
"Désormais, Michael Corleone (Al Pacino) est vieux, et il aspire à la rédemption en se rapprochant de Rome et de son église. Mais si le parrain a décidé de chasser ses démons, le mal reste présent partout, même au sein de la cité vaticane... La trilogie "LE PARRAIN" de Francis Ford Coppola s'achève donc avec ce "LE PARRAIN 3", réalisé en 1990. Et cet épilogue tient toutes ses promesses. Evidemment, il est impossible de le classer au niveau de "LE PARRAIN" et "LE PARRAIN 2" (voir mes critiques), tant ces deux premiers opus font office de monuments cinématographiques, de chefs d'oeuvre, de cinéma total. Si les critiques ont souvent été assez sévères avec ce troisième volet, elles ne sont pas justifiées. Evidemment, quand on a su que Coppola s'est surtout lancé dans ce projet pour des raisons financières, et que depuis il n'a cessé de dire et de répéter qu'il aurait du rédiger une toute autre copie, on se disait que ce "LE PARRAIN 3" n'offrait pas de véritables garanties d'assister à un film digne des deux premiers. Grave erreur! La magie de l'univers mafieux de la famille Corleone opère toujours. On y découvre un Michael assagi, en quête de paix intérieure, et enfin disposé à pardonner. Pacino est comme toujours fantastique, tout comme Diane Keaton, magnifique. Coppola reprend la recette gagnante de la longue scène d'ouverture qui pose le décor, tout comme les séquences qui se terminent en même temps que se ferme une porte. Et évidemment une scène finale d'anthologie qui restera gravée dans les mémoires. La réalisation est parfaite, tout comme les comédiens (à l'exception peut-être de Sofia Coppola qui n'est sans aucun doute au casting que parce qu'elle est la fille de son père). "LE PARRAIN 3" clôt cette tragédie en 3 actes de fort belle manière. C'est de l'excellent cinéma, plus que cela même. Merci m. Coppola pour cette trilogie parfaite. Le 7è art vous remercie!"
Trilogie du Parrain CULTE !! Dernier volet PARFAIT, à la réalisation EXCELLENTE, ACTING à la limite de la PERFECTION. Et la musique.... GENIALE !! UN BONHEUR.
Avec "Le Parrain 3", la trilogie s’achève sur un film qui se distingue encore des deux précédents volets. Cette conclusion résonne comme l’heure des comptes et celle de la transmission : Michael Corleone, vieillissant, semble vouloir solder le passé et léguer autre chose qu’un empire bâti sur le sang. Désireux de se retirer et de redorer son image à travers des affaires plus respectables, il se heurte pourtant aux fantômes de ses choix passés et aux ambitions qui l’entourent. Le futur qu’il imaginait plus vertueux ne peut effacer la violence des fondations. La mécanique implacable des deux premiers films demeure, même si Michael apparaît ici plus mesuré, presque apaisé, une évolution que l’on retrouve également dans la mise en scène plus retenue de Coppola. Le récit reste dense et puissant, mais il se teinte d’une émotion plus vive : c’est désormais l’intimité même de la famille qui est mise à nu. La performance d’Al Pacino est une nouvelle fois saisissante, concluant une trilogie où chaque film affirme sa singularité tout en s’imbriquant avec les autres pour composer le portrait d’une destinée mythique, aussi tragique qu’inoubliable.
La troisieme partie du Parrain nous fait découvrir un autre visage de Michael Corleone, plusieurs années plus tard, vieillissant et affaibli. En effet, il a totalement changé, n'étant plus obsédé par le pouvoir : il cherche désormais à se racheter, s'en voulant énormément pour ses nombreux crimes.
En effet, il fait des dons et souhaite devenir actionnaire dans une entreprise immobilière gérée par le Vatican, rentrant ainsi dans le domaine financier et religieux, s'éloignant des activités sombres et des mafieux qu'il avait l'habitude de côtoyer. Sa quête de rédemption est le thème principal du film, qui se veut moins sombre que les précédents, aussi bien dans le fond que dans les images, avec des couleurs plus vives et chaudes. C'est aussi mélancolique, avec son retour en Sicile, introspectif et contemplatif.
Il renoue avec Kay, son ex-femme, accepte que son fils Anthony se lance dans l'opéra, reflétant ce que la vie de Michael aurait pu être s'il avait suivi une autre voie. D'ailleurs, la portée nostalgique est présente, se remémorant ses moments passés en Sicile avec sa femme Apollonia durant le spectacle émouvant d'Anthony.
Michael est torturé, hanté par le meurtre de Fredo, donnant une scène où il confesse ses péchés à un cardinal pour la première fois afin de s'en libérer. Il désigne le fils de Sonny, Vincenzo, comme son successeur, ayant une histoire d'amour avec sa fille Mary, qu'il souhaite interdire par décence morale et pour la protéger.
spoiler: Cependant, il n'échappe jamais à son destin : « Just when I thought I was out, they pull me back in », amenant même dans ses affaires avec le clergé les trahisons et les différents problèmes qui vont faire échouer sa transition vers la légalité. La scène d'opéra est grandiose, rappelant le premier film dans le contraste entre l'art qu'ils regardent et les crimes effectués pendant, mais aussi tragique dans sa fin, perdant l'être qu'il aimait le plus.
spoiler: Assez étonnamment, malgré le titre "La Mort de Michael Corleone", il ne meurt pas, mais c'est bien pire : il est condamné à souffrir éternellement car, comme le dit le proverbe final, les Siciliens ne pardonnent pas. La dernière scène montre un Michael seul et brisé. Cela clôt parfaitement la fresque familiale des Corleone et surtout celle de son personnage phare, que l'on aura suivi dès le début de son ascension à sa chute, en passant par sa soif de pouvoir et son changement de psychologie : Michael.
La trilogie s'achève à nouveau sur une oeuvre majeure, même si à tout jamais le premier volet restera le meilleur. Le scénario va très loin, puisqu'il va jusqu'à impliquer le vatican, et donner sa propre explication de la mort de Jean-Paul 1è, et tout est constamment fascinant, particulièrement Pacino, au bout du rouleau en tant que Parrain qui aimerait tant tout effacer et repartir de zéro. Toute la scène de l'opéra est un bijou de montage et de tension. Un vrai grand film!
Ce troisième et dernier opus de la trilogie du Parrain se regarde bien qu’il ne soit pas au niveau des deux premiers films, mais il nous offres l’un des plus beau final que le cinéma puisse nous offrir
Ce film fait également référence à quelques fait divers qui a vraiment eux lieu comme la crise de la banque du Vatican
Considéré par beaucoup comme inférieure, cette conclusion manque de l’intensité des précédents opus mais demeure un film aux qualités indéniables. Tout d’abord, la réalisation de Francis Ford Coppola est toujours aussi précise, méticuleuse à souhait tout comme l’est la direction d’acteurs de Al Pacino au nouveau venu Andy Garcia, seule l’erreur de casting de Sofia Coppola est à regretter. Le récit fleuve tire ici quelque peu en longueur et le final bien qu’amer apparait bâclé bien que le sort de Michael Corleone est l’intelligent reflet de celui de son père. Un épisode final certes en demi-teinte mais clôturant honorablement l’une des plus grandes trilogies du cinéma.
Même esprit, même rythme, "Le Parrain 3" ne marque, même 15 ans après le deuxième opus de la trilogie, aucune rupture de style ou de ton. La mise en scène de Coppola est une nouvelle fois magistrale, transformant une courante histoire de mafieux en tragédie moderne, conférant au Parrain une dimension shakespearienne. Et, à cet égard, le monologue que tient le personnage d'Al Pacino auprès du cercueil d'un ami assassiné rappelle ouvertement la tragédie classique. Et puis, dans cet esprit, il y aura plus précisément ce dénouement implacable et funèbre, spoiler: au cours duquel se joue simultanément et en différents lieux , le destin de l'ensemble des personnages du film : un long et intense moment où le tempo savamment dosé, le suspense et l'émotion, dans une ultime flambée de violence, forment une séquence mémorable.
Ainsi, on retrouve le parrain Michel Corleone, toujours redoutable en affaires mais,15 ans après que Coppola l'a laissé à sa folie meurtrière, c'est un homme vieillissant, las et marqué par la culpabilité, que l'on suit dans ses transactions douteuses avec les financiers du Vatican. L'Eglise est omniprésente ici. En tant qu'institution charitable auprès de laquelle Michael Corleone espère obtenir sa rédemption ; et surtout en tant qu'organisation nébuleuse dont Coppola pénètre les arcanes vaticanes pour y dénoncer un affairisme glauque (à cause duquel, peut-être, le très éphémère Jean-Paul 1er...) Au long de l'intrigue, de ses règlements de compte et de ses coups bas qui sont l'ADN de la trilogie, le cinéaste prouve que cette seconde suite au "Parrain" n'est pas vaine. La personnalité nouvelle de Michael Corleone que dessine Coppola, celle de son impétueux filleul (Andy Garcia), s'imposent par la qualité des portraits et l'intérêt réel qu'ils présentent. Et Al Pacino, remarquablement entouré, s'y montre à nouveau magnifique.
Une conclusion puissante et mélancolique à la saga, avec un Michael Corleone complexe et tourmenté. Malgré quelques critiques sur le rythme, le film offre une atmosphère sombre, des performances solides et un final poignant qui clôture bien l’histoire familiale.
A sa sortie j’avais trouvé le 3 inférieur au 2 premiers. Je revois les 3 à la suite et le dernier n’est pas seulement inférieur, il est franchement mauvais. Le personnage de Garcia est grotesque et sans intérêt, et tout le film est une pitoyable resucée des 2 premiers. Aucun plaisir.
On voit tellement que Michael n'est plus le stratège froid du 2, il est devenue un homme épuisé, ronger par la culpabilité qui essaye tant bien que mal de de sauver sont âme est sa famille. Ça donne une dimension tragique très fortes presque "shakespearienne" Le final de l'opéra est juste magistral elle reprend la formule des deux premier film, mais avec plus d'émotion avec la mort d'un personnage très dur pour Michael. Merci à Al pacino qui a était incroyable malgré la fatigue. Malheureusement le rôle de Sofia Coppola (mary) était insufisant elle a était pris en urgence est sa se voie, il faut voir se film comme la fin d'une tragédie pas comme une suite classique.
Une troisième partie qui commence plutôt bien mais qui s’enlise petit à petit pour ne finir par ne ressembler qu’à une pâle caricature des deux films précédents. Le film a pour fil conducteur la rédemption mais cela sonne faux.
Bon... que dire du Parrain 3 ? Si les deux premiers volets étaient des chefs-d'œuvre absolus, cette suite, en revanche, est une vraie déception. Comparé aux deux premiers, ce troisième volet semble bien fade, presque hors de propos.
L’histoire, centrée sur le déclin de Michael Corleone, donne l’impression de tourner en rond. Elle ne mène nulle part, et malgré quelques moments intéressants, le scénario manque cruellement de souffle. Pire encore, le thème de la religion, omniprésent, semble forcé et inutile, alourdissant inutilement une intrigue déjà bancale.
Certes, la fin n’est pas catastrophique. Elle offre une conclusion correcte au parcours de Michael, mais sans être mémorable. Elle manque d’émotion et de puissance pour réellement marquer les esprits.
En bref, Le Parrain 3 est une suite qui n’aurait jamais dû voir le jour. Il ternit l’aura de cette saga et laisse un goût amer. Une déception majeure, surtout pour les fans des deux premiers films.