23421 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
513 critiques spectateurs
5
209 critiques
4
170 critiques
3
83 critiques
2
37 critiques
1
8 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume.G
10 abonnés
898 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Ce troisième et dernier opus de la trilogie du Parrain se regarde bien qu’il ne soit pas au niveau des deux premiers films, mais il nous offres l’un des plus beau final que le cinéma puisse nous offrir
Ce film fait également référence à quelques fait divers qui a vraiment eux lieu comme la crise de la banque du Vatican
Considéré par beaucoup comme inférieure, cette conclusion manque de l’intensité des précédents opus mais demeure un film aux qualités indéniables. Tout d’abord, la réalisation de Francis Ford Coppola est toujours aussi précise, méticuleuse à souhait tout comme l’est la direction d’acteurs de Al Pacino au nouveau venu Andy Garcia, seule l’erreur de casting de Sofia Coppola est à regretter. Le récit fleuve tire ici quelque peu en longueur et le final bien qu’amer apparait bâclé bien que le sort de Michael Corleone est l’intelligent reflet de celui de son père. Un épisode final certes en demi-teinte mais clôturant honorablement l’une des plus grandes trilogies du cinéma.
Même esprit, même rythme, "Le Parrain 3" ne marque, même 15 ans après le deuxième opus de la trilogie, aucune rupture de style ou de ton. La mise en scène de Coppola est une nouvelle fois magistrale, transformant une courante histoire de mafieux en tragédie moderne, conférant au Parrain une dimension shakespearienne. Et, à cet égard, le monologue que tient le personnage d'Al Pacino auprès du cercueil d'un ami assassiné rappelle ouvertement la tragédie classique. Et puis, dans cet esprit, il y aura plus précisément ce dénouement implacable et funèbre, spoiler: au cours duquel se joue simultanément et en différents lieux , le destin de l'ensemble des personnages du film : un long et intense moment où le tempo savamment dosé, le suspense et l'émotion, dans une ultime flambée de violence, forment une séquence mémorable.
Ainsi, on retrouve le parrain Michel Corleone, toujours redoutable en affaires mais,15 ans après que Coppola l'a laissé à sa folie meurtrière, c'est un homme vieillissant, las et marqué par la culpabilité, que l'on suit dans ses transactions douteuses avec les financiers du Vatican. L'Eglise est omniprésente ici. En tant qu'institution charitable auprès de laquelle Michael Corleone espère obtenir sa rédemption ; et surtout en tant qu'organisation nébuleuse dont Coppola pénètre les arcanes vaticanes pour y dénoncer un affairisme glauque (à cause duquel, peut-être, le très éphémère Jean-Paul 1er...) Au long de l'intrigue, de ses règlements de compte et de ses coups bas qui sont l'ADN de la trilogie, le cinéaste prouve que cette seconde suite au "Parrain" n'est pas vaine. La personnalité nouvelle de Michael Corleone que dessine Coppola, celle de son impétueux filleul (Andy Garcia), s'imposent par la qualité des portraits et l'intérêt réel qu'ils présentent. Et Al Pacino, remarquablement entouré, s'y montre à nouveau magnifique.
Une conclusion puissante et mélancolique à la saga, avec un Michael Corleone complexe et tourmenté. Malgré quelques critiques sur le rythme, le film offre une atmosphère sombre, des performances solides et un final poignant qui clôture bien l’histoire familiale.
A sa sortie j’avais trouvé le 3 inférieur au 2 premiers. Je revois les 3 à la suite et le dernier n’est pas seulement inférieur, il est franchement mauvais. Le personnage de Garcia est grotesque et sans intérêt, et tout le film est une pitoyable resucée des 2 premiers. Aucun plaisir.
On voit tellement que Michael n'est plus le stratège froid du 2, il est devenue un homme épuisé, ronger par la culpabilité qui essaye tant bien que mal de de sauver sont âme est sa famille. Ça donne une dimension tragique très fortes presque "shakespearienne" Le final de l'opéra est juste magistral elle reprend la formule des deux premier film, mais avec plus d'émotion avec la mort d'un personnage très dur pour Michael. Merci à Al pacino qui a était incroyable malgré la fatigue. Malheureusement le rôle de Sofia Coppola (mary) était insufisant elle a était pris en urgence est sa se voie, il faut voir se film comme la fin d'une tragédie pas comme une suite classique.
Une troisième partie qui commence plutôt bien mais qui s’enlise petit à petit pour ne finir par ne ressembler qu’à une pâle caricature des deux films précédents. Le film a pour fil conducteur la rédemption mais cela sonne faux.
Bon... que dire du Parrain 3 ? Si les deux premiers volets étaient des chefs-d'œuvre absolus, cette suite, en revanche, est une vraie déception. Comparé aux deux premiers, ce troisième volet semble bien fade, presque hors de propos.
L’histoire, centrée sur le déclin de Michael Corleone, donne l’impression de tourner en rond. Elle ne mène nulle part, et malgré quelques moments intéressants, le scénario manque cruellement de souffle. Pire encore, le thème de la religion, omniprésent, semble forcé et inutile, alourdissant inutilement une intrigue déjà bancale.
Certes, la fin n’est pas catastrophique. Elle offre une conclusion correcte au parcours de Michael, mais sans être mémorable. Elle manque d’émotion et de puissance pour réellement marquer les esprits.
En bref, Le Parrain 3 est une suite qui n’aurait jamais dû voir le jour. Il ternit l’aura de cette saga et laisse un goût amer. Une déception majeure, surtout pour les fans des deux premiers films.
Dernier film de la trilogie du Parrain que je découvre. Je précise que j'ai vu la Director's Cut sortie il y a quelques années. Des années après le deuxième film, on y suit un Michael Corleone plus vieux, confronté à ses regrets vis à vis de toutes les actions qui l'ont menées au sommet. C'est clairement le plus faible des trois films, et ce pour principalement 2 raisons : tout d'abord l'acting de certains personnages qui n'est pas au niveau. Notamment on peut parler de la prestation de Sofia Coppola qui joue ici la fille de Michael. Bon... on dirait juste qu'elle a clairement eu le rôle grâce à son père, qui d'ailleurs l'avait deja fait apparaître dans les deux premiers films (en tant que bébé de Connie dans le 1e puis petite fille immigrant aux US dans le 2e). Sauf que là elle à un vrai rôle, et je suis désolé mais elle ne joue pas bien du tout. Même les autres comme Andy Garcia ne sont pas impressionnants. Le second problème c'est une intrigue peu compréhensible t bancale. On a une sorte de complot impliquant le Vatican et la mafia que j'ai eu du mal a bien comprendre, et une romance assez basique entre Vincent et sa cousine Mary. D'ailleurs cet aspect là, qu'ils soient cousins, est assez peu évoqué. Michael est plus embêté par le danger que représente Vincent dû à son implication dans les activités de la Famille, par contre que se soit son neveu qui couche avec sa fille ça le choque pas tant que ça ? À par ces défauts la film reste correct dans l'ensemble. Le dernier acte est assez ben rythmé et il n'y a rien de vraiment nul en soit.spoiler: spoiler:
Que dire, c'était tout bonnement passionnant. Et je vais choquer mais c'est mon opus préféré. Le traitement de Michael Corleone est tellement intéressant voir même bouleversant par moment. Le récit est tout aussi passionnant à suivre et les enjeux te tiennent en haleine. La mise en scène belle et la lumière aussi. Les nouveaux personnages super bien écrit et Al Pacino est divinement excellent. Un final totalement réussi qui a su me convaincre. Et la scène finale : un bijou.
Comme pour l'épisode II on se demande si cette autre suite est utile, si elle développe davantage le sujet, mais on est toujours sur l'adaptation du roman de Mario Puzo, donc c'est que c'est toujours pas terminé; Sortie vingt ans après ses deux prédécesseurs, cette conclusion a la trilogie reste fidèle à l'ambiance avec son lot d'intrigues glauques et de personnages cruels, elle s'avère simplement moins longue, plus facile à suivre et plus moderne et soignée dans la manière de filmer et le découpage de Coppola. Les dialogues, en revanche, sont plus creux et niais en tout cas au début. Dans son effort pour assurer la cohérence de l'oeuvre de bonnes idées naissent comme les regrets de Michael même si on appuie un peu trop dessus, ça en devient mièvre et improbable spoiler: : le Parrain décide d'arrêter tout ce qui a trait à la mafia, pourtant à la fin il recommence à tuer cinq minutes après avoir promis de ne plus pécher . Notre personnage est toujours joué par Al Pacino, qui certes a pris un gros coup de vieux mais continue d'interpréter son personnage iconique avec charisme et émotion. Même si c'est le dernier épisode on a spoiler: quand même une succession de parrainage qui se fait entre Michael et un nouveau personnage qui sort de nulle part, Vincent, interprété par Andy Garcia, qui le rend (volontairement ou pas) à la fois moqueur et sérieux. Le personnage est surtout étonnant car on ne comprend pas vraiment ses objectifs. spoiler: La réconciliation de Kay et Adams, on la connaissait avant de lancer le film.
Le plus ridicule pour moi est d'avoir intégré à l'histoire des personnages du Vaticanspoiler: , on est même allé jusqu'à empoisonner le pape ; Pourquoi ? Pourquoi donner une telle ampleur à la mafia; enfin bon là je critique plus l'histoire du roman que le film lui-même, alors parlons plutôt de la musique. Nino Rota est parti mais c'est le père du réalisateur, Carmine Coppola, qui reprend la baguette et le moins qu’on puisse dire c'est que même si on a peu de nouveau il sait recycler les thèmes de Rota au bon moment. S'ajoutent à cela les airs d'opéra de Nabucco de Verdi et surtout Cavalleria Rusticana de Mascagni en parallèle de la scène finale : une idée basique mais qui donne une vraie dimension tragique et glauque à ce finale. Le titre du film (en tout cas dans la version finale) "Epilogue : la mort de Michael Corleone" nous laisse imaginer une vraie mort violente, résultat de machinations et d'un long finale tragique tournant autour du personnage; mais non, c'est mieux trouvé que çaspoiler: , notre Parrain meurt de cause naturelle après avoir été rongé par le chagrin et les regrets.
Toujours cette même belle photo que dans le premier film (et ces jeux de lumière!) qui mène aux oscars (pas moins de sept nominations). La VF est assez décalée.
Forcément déçu de ce troisième acte… Le Parrain 2 a été une si grosse claque pour moi ! Le film en lui-même est cependant bon, et Al Pacino, s’il n’est pas au top de sa forme, nous livre une scène d’anthologie en fin de film