Avis : Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre - Page 3
Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre
Note moyenne
3,0
12047 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
338 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
36 critiques
3
83 critiques
2
118 critiques
1
68 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 septembre 2014
Plus rien d’épique, violence au niveau zéro, aucun méchant valable, un héros saccagé au profit d’une ambiance Gooniesnesque : le troisième Mad Max est un pur massacre. En tout point.
J ai découvert Mad Max comme la plupart avec ce troisième film et la splendide Tina Turner. Mais ce n est pas le plus réussi. Il fait un peu ode écologiste dans un monde de violence et de cruauté. Les acteurs sont bons mais le scénario est peu crédible. Reste un divertissement.
Ce troisième et dernier volet de la trilogie Mad Max commence par une première partie tournée dans l'esprit du premier, mais finit malheureusement dans une seconde partie n'ayant aucun rapport avec ses prédécesseurs, tournée vers le côté burlesque et enfantin, qui nous fait presque regréter sa sortie en salle.
mad max 1 et 2 sont géniaux mais bizarrement le 3 est un navet et cela est certainement du au fait que tous les éléments faisant la force des deux premiers ont disparus
Un concentré de niaiseries, de clichés agaçants et de scènes d'action toutes moins crédibles les unes que les autres, on est très loin de l'esprit du premier opus. Moi qui voulais un bon petit film d'action sans prétention, me voilà bien malheureux.
Je ne suis pas un grand fan des deux premiers films mais celui là c'est du grand n'importe quoi ! L'histoire n'a franchement ni queue ni tête, les réalisateurs devaient être bien perchés. Ça aurait très bien pu ne pas être Mad Max.
"We don't need another hero !" 3ème volet de la sage Mad Max, Au-delà du Dôme du Tonnerre offre une interprétation plus lissée que les deux opus précédents et tombe rapidement dans la facilité et la mièvrerie. Fini le Max sans foi ni loi, le voilà maintenant sauveur d’enfants orphelins et la venue de la « rocknerolesque » Tina Turner en dictatrice sans profondeur ne changera rien à ce volet bien moins réussi, il faut bien l’avouer. Ça reste tout de même un bon divertissement, les décors sont toujours aussi grandioses, mais l’esprit rageur et tonitruant a perdu de sa superbe et le résultat n’est pas à la hauteur du talent de Georges Miller. Une déception.
Après deux premiers opus plutôt violent, voilà le célèbre Max Rockatansky de retour pour une troisième aventure à l'atmosphère toujours aussi soignée mais au ton beaucoup plus naïf. Max, qui s'est fait dérober sa carriole, arrive à Bartertown, ville du troc où règne la terrible mais sensuelle Aunty Entity (jouée par Tina Tutner, s'il vous plaît !) qui propose un marché à l'ancien policier. Si la première partie, nous montrant Bartertown et ses habitants est franchement réussie, misant sur des décors et des costumes soignés, la deuxième partie du film où Max rencontre un groupe d'enfants qu'il va ensuite mener tombe dans une naïveté assez étonnante pour la saga. A partir de là, le film devient beaucoup trop classique et même la course-poursuite finale, loin d'égaler celle qui clôt le deuxième film, semble sans saveur. C'est tout de même un peu dommage.
Le moins bon des Mad Max. Ses cheveux ont poussé, sa voiture n'est plus. On se retrouve dans une ville post-apocalyptique qui essaie de survivre dans le désert. Le décors et les costumes sont là. L'action, en dehors de la poursuite finale, est peu présente. Il mérite tout de même le coup d’œil car beaucoup d'éléments ont été repris dans le dernier Mad Max, Fury Road, dont le Doof Warrior (Aveugle musicien). Ce n'est pas mon préféré, mais il regorge de bonnes idées : Le dôme du Tonnerre, l'énergie de la ville et bien d'autres choses. A voir pour les fans de Mad Max.
(...) il se contentera de réaliser les scènes d'action, laissant les scènes de dialogues à George Ogilvie, un compatriote qui signe son premier film alors qu'il a déjà plus de métier que Miller, hantant les plateaux télé de son Australie natale. Quand au scénario, il est greffé sur un autre projet dans les tiroirs du studio, une adaptation du classique "Sa Majesté les Mouches" avec Max qui découvre ces enfants perdus. A partir de là, quel regard porter sur ce 3ème volet, le plus décevant de tous ? Savoir que ce n'est pas Miller qui réalise l'ensemble du film pourrait donner aux scènes de dialogue un côté un peu plan-pan, plus télévisuel, mais on sent toutefois que ces scènes ont bénéficié d'un travail sur le story-board de Miller avec des mouvements très dynamiques et des raccords parfois hyper audacieux. Les acteurs jouent bien, sans plus, et il manque sans doute une petite pointe de folie, le film ayant un côté trop propre malgré une direction artistique assez incroyable, avec ce monde de poussière, de sable, de merde et de sueur, peu éclairé, peuplé d'âmes tourmentées et de personnages troubles. Tina Turner s'en sort plutôt bien dans ce rôle de leader charismatique mais le background du personnage reste trop peu développé et de manière générale, l'histoire de Trocopolis n'est qu'effleurée tandis que l'irruption des enfants s'intègre de manière maladroite au récit. Cette rupture de ton est mal passée chez moi au premier visionnage et le second se révéla toujours aussi pénible sur ce point. (...) Les scènes d'action que Miller a filmées comptent encore parmi des modèles du genre, agissant de manière générale comme une catharsis sur lui, le genre restant son préféré, lui qui se définit comme très calme et posé dans la vie. Ses cadres, son découpage, la vitesse d’exécution, les raccords insensés, sa façon de filmer la tôle froissée, l'inventivité des cascades et sa faculté à marier horreur et action, tout ce qui faisait la force des films précédents, tout ça est encore là, de manière plus éparse et il se fait même un petit plaisir en rendant hommage au péplum avec ce duel épique entre Blaster et Max devant une foule avide de sang. Les lumières de Dean Semler sont fabuleuses et le spectacle est régulièrement au rendez-vous, faisant du film un opus décevant au sein de la saga mais un produit hautement recommandable au milieu d'une production annuelle moins audacieuse à différents niveaux.La critique complète ici
Après deux épisodes nerveux et furieux, George Miller revient avec un Mad Max 3 plus calme et plus optimiste. En effet, dans cet opus, Max (toujours joué par l’excellent Mel Gibson), après avoir échappé aux pièges de la dangereuse ville du troc Bartertown mené par une Tina Tuner correcte dans son rôle, est recueilli par une bande d'enfants qui croit en la prophétie selon laquelle un homme les ramènera à la civilisation. Il est indéniable que ce troisième opus apaise ici la violence et la brutalité des précédents films et tente de ramener une once d’humanité aux personnages et au monde dans lequel ils vivent. Même si le film bouge moins il n’en reste pas moins intéressant de par son message. De plus George Miller reste toujours impeccable au niveau de la réalisation et la scène finale est plutôt bien menée bien qu’elle soit un poil comique. Volontaire ou non ? Après, je place quand même le film derrière ces prédécesseurs mais pour moi, ce Mad Max 3 est loin d’être le mauvais film que l’on m’avait dit. Différent dans le traitement et dans son approche certes mais pas inintéressant.