Sans conteste le moins bon des 3 , mais j'adore quand meme , sans doute parce que c'est le premier que j'ai vu de la saga, rien que les musiques de Tina Turner me captivent, des scenes qui reste assez impressionantes mais moins que les deux premiers opus, j'avou adorer la scene finale ou l'avion décole et que tout le monde a son bord découvre que toutes les villes sont detruites !
3eme opus des Mad Max qui nous fait basculer un peu plus dans son univers décadent et kitsch, sur la sublime BO de Tina Turner, qui incarne, charismatique, un des rôles principaux.
Quel supplice cette trilogie. Moi qui voulais rattraper mon ignorance sur ces modèles du genre, j'aurai mieux fait de rester dans le rêve et la légende. Je crois bien que ce numéro 3 est encore plus mauvais que les 2 premiers, une sorte de Peter Pan mal propre et mal revisité. Je ne retiendrai qu'une seule chose, les vrais seuls nanars de Mel Gibson : la saga Mad Max. Je suis complètement passé à côté de l'univers de cette saga, dommage...
Étant donné que le deuxième film m'avait bien plus convaincu que le premier par rapport au potentiel de la licence, j'attendais donc ce "Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre". Malheureusement, j'ai été assez déçu de mon visionnage, ce volet étant clairement le pire de la trilogie originale et de la série. Pourtant, les premières minutes inspirent assez de confiance. On retrouve notre héros dans la continuité de ce qui avait été développé lors du précédent projet. Les environnements sont intéressants, totalement dans l'esprit de la licence. Et l'histoire semble prendre une direction assez intrigante dans son commencement. Globalement, l'introduction offre donc quelques promesses, mais très rapidement, tout ce que l'on aurait pu espérer s'envole. Hormis une petite séquence sympathique impliquant Max dans une cage, l'ensemble devient très vite ennuyeux. L'histoire peine à décoller, le récit semblant plus se soucier de l'esthétique de l'univers, que de l'attache émotionnelle que nous avons avec cette histoire. Les personnages sont donc assez survolés, et cela sera encore plus valable lorsque la deuxième partie du long-métrage va arriver. En effet, le gros problème de ce projet vient clairement de là, car si l'introduction n'était pas palpitante, on était dans la continuité de ce que l'on connaît de la licence. Mais la deuxième partie du film change radicalement de ton et de problématique, comme si le projet avait complètement changé de cap. On découvre des personnages sortis de nulle part, on change les enjeux et on redémarre donc sur de nouvelles bases. Sauf qu'en tant que spectateur, on se sent assez perturbé. Certes, le film relie les wagons entre eux et ils offrent une séquence de fin plutôt correcte. Mais en soi, cela reste bien insuffisant. À cause de ce montage qui peine à rallier tout cela dans un tout cohérent et par la faute d'un scénario trop peu engageant, ce troisième opus ne réussit jamais à nous embarquer. On passe notre temps à subir le rythme très saturé du film, sans aucune grande envie. Globalement, si les scénaristes avaient réussi à fournir un récit moins confus, je pense que l'ensemble aurait pu être au niveau des précédents. Mais finalement, ce film est un moment assez désagréable à passer, qui ne tient jamais ses promesses et qui n'arrive pas à se mettre au niveau de ses prédécesseurs. Pour conclure, une conclusion bien timide pour cette trilogie.
Quel déception de la part de George Miller. Après les deux précédents épisodes qui sont devenues cultes, cette épisode est celui de trop et qui clôture tristement la trilogie. C'est trop fade sur le plan du spectacle et l'histoire est mauvaise et ridicule. Il y'a un changement radical entre cette épisode et les autres films, on ne retrouve plus la même ambiance. Mel Gibson semble perdu dans le rôle de Max, son personnage spoiler: ressemble ici à un mixe entre Moïse et Jésus-Christ à la tête d'une troupe d'enfants abandonnés et solitaires . Tina Turner n'est pas terrible dans son rôle et Bruce Spence ne sert pas a grand chose dans le rôle de l'aviateur.
Des années après l'Apocalypse, la civilisation se reconstruit tant bien que mal. Max, guerrier solitaire, débarque à Barter Town, ville où les prémices de commerce, de technologie, et de lois, reprennent, du moins en apparence. Car notre héros va se retrouver à nouveau au cœur de rivalités et de brutalités... L'histoire du projet "Mad Max 3" débute plutôt mal. Le producteur de la franchise, Byron Kennedy, se tue en hélicoptère en repérant des lieux de tournage. Ce qui laisse à George Miller le poste de réalisateur et de producteur. Celui-ci, visiblement moyennement motivé, se fait épaulé par George Ogilvie à la réalisation, et cela s'en ressent. Car "Mad Max Beyond Thunderdome" est clairement le volet le plus faible de la franchise. Son premier acte est pourtant efficace, avec un héros marqué à la peau dure, une ville cauchemardesque, et le fameux dôme et son combat étonnant. Mais passé cela, le film vire sur de l'aventure bien moins sombre (voire légère par moment !) à la Peter Pan, avec une troupe d'enfants, et ce jusqu'à un dernier acte très artificiel en termes de narration et de péripéties. C'est dommage car il y avait de bonnes idées. Tina Turner a du charisme en reine qui tente de construire une civilisation, aussi dure soit-elle. La poursuite finale est prenante (mais pas autant que celle de "Mad Max 2"), et la BO de Maurice Jarre efficace. Néanmoins tout ceci se suffit pas à compenser les défauts, et "Mad Max Beyond Thunderdome" est à juste titre considéré comme le point bas de la franchise.
Le volet au goût de navet assurément. L'histoire est assez ridicule et le scénario bidon avec une réalisation bien suffisante donc ennuyeuse, l'univers original n'est plus retranscrit, les acteurs mauvais (Tina Turner surtout). A ne surtout pas visionner car digne d'un mauvais téléfilm.
1h40 de pur ennui! Ce troisième film est clairement l'épisode de trop. On nage dans le grand n'importe quoi, et on est bien loin de l'ambiance du premier. Ici on a droit à un mauvais film d'aventures pour et avec des enfants, composé de deux parties : la première, passable mais regardable, la seconde, interminable et complètement ridicule. La musique est tout simplement affreuse. Et c'est pas Tina Turner (qu'est ce qu'elle vient faire là?) qui nous sort son rire de méchant de dessin animé qui va relever l’intérêt de ce gros navet. Une catastrophe. (Très mauvais)
Je crois que je m’attendais tellement au pire avant de voir ce troisième opus de la saga Mad Max que je ne pouvais qu’être agréablement surpris... et ce fut fort heureusement le cas. Se déroulant quelques années après le précédent opus, ce "Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre" ou "Beyond Thunderdome" en version originale (superbe titre d’ailleurs) débute alors que Max, errant dans les étendues désertiques, arrive dans la ville de Bartertown, ville stable grâce au troc, afin de récupérer ce qu’on lui a volé. C’est dans ce marché géant que Max passera un accord avec la dirigeante Entity : si Max tue le chef de la ville souterraine d’où découle l’énergie de la ville, il récupérera ses biens. Mais évidemment rien ne va ne se passer comme prévu… Aujourd’hui considéré comme le film le moins bon de la saga, ce troisième opus s’avère être un divertissement très efficace loin de la malheureuse réputation qu’il traîne. Le film se divise en deux parties : une première se déroulant à Bartertown et une seconde principalement à l’extérieur de la ville. La première partie est passionnante, elle montre comment le monde essaye de se reconstruire malgré la quête de pouvoir toujours aussi présente. La scène du dôme du tonnerre, véritable arène de gladiateurs de Bartertown, est selon moi la meilleure du film. Très intense, elle porte un regard intéressant sur le pouvoir en place dans la ville, sur les complots fomentés dans l’ombre des habitants et sur l’influence des politiques dans les décisions. C’est suite au départ de Max de Bartertown que la seconde partie du film commence, une seconde partie notamment à l’origine des mauvaises critiques et je comprends que le film ait pu décevoir un grand nombre de spectateurs. Cette deuxième partie est en effet plus enfantine (dans un style très Enfants Perdus de "Hook"), plus axée sur le genre aventure mais également plus calme, donnant quelques longueurs au long-métrage. Le côté dangereux et sans pitié de l’univers installé par Miller est également plus mis à l’écart. Mais malgré ces défauts, "Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre" est très regardable, la seconde moitié du film restant très humaine et sympathique et il ne faut pas oublier non plus que ce troisième opus conserve une part de violence, spoiler: montrant frontalement la mort d’un enfant ou encore d’un handicapé mental . Un film qui reste regardable notamment grâce à la très bonne bande originale (j'adore la chanson du générique de fin) et spoiler: à la course poursuite concluant le film comme pour le précédent Mad Max, une course poursuite toujours aussi haletante, impressionnante et très maîtrisée. C'est dommage que cette course poursuite soit la seule du film . Même si il reste aujourd’hui boudé par une partie des spectateurs, ce Mad Max troisième du nom est un bon film d’aventure très bien réalisé, où la tension est palpable et où l’impact de l’apocalypse est plus que jamais montré à l’écran.
Les 40 premières minutes montrent une ambiance différente des deux autres films, mais tout de même dans la même ligné. Franchement, je trouve que ça commence vachement bien, et après il y a l'histoire avec les enfants..... alors c'est pas désagréable a suivre, d’où mon 3/5, j'ai quand même trouvé le film pas mal, mais..... waaah, avec les gosses on dirait que c'est Max qui part a l'aventure avec les Goonies, il y a un changement d'ambiance vraiment direct, et en plus pour nous offrir ça. Cet univers ne semble plus aussi impitoyable et violent, et c'est dommage. Et Max ? il est ou le Max badass ??? Vraiment dommage. Sinon ça reste un divertissement sympa, mais sans plus, au moins c'est bien réalisé et il y a des séquences vraiment réussi. Si vous vous attendiez a une ambiance comme les deux opus précèdent, vous allez vraiment être déçu, mais Mad Max au-delà du dôme du tonnerre reste un petit divertissement, qui fait passer le temps, mais rien de plus.
Après la mort de son ami et producteur Byron Kennedy, dans un accident d'hélicoptère, George Miller perdit l’intérêt pour le projet, mais finit par accepter de réaliser ce troisième volet des aventures dystopique de Mad Max Rockatansky dans l’outback australien post-apocalyptique avec l’aide de George Ogilvie.
Bien heureusement pour nous, car c’est l’épisode le plus accompli, après la dyptique initiale entre 1979 et 1981, et avant le grand retour trente ans après dans « Fury Road » en 2015.
George nous plonge dans un brillant mélange de Far West et de Rome antique dans lequel les survivants de l’apocalypse n’en sont pas devenus plus sages pour autant. Au contraire, la majorité de ceux qui forment la communauté de Bordertown sont aussi avides et corrompus que ceux qui ont mené l’humanité à l’holocauste nucléaire. Et seule l’arrivée de Max « le fou » et de la tribu des enfants perdus pourra délivrer ceux qui souffrent dans cet enfer sur terre, où seule règne la loi du plus fort et du plus pervers.
La scène du dôme du tonnerre en pleine d’enseignement sur ce que sont ceux qui cherchent toujours à oppresser et à profiter malhonnêtement, et sur ce que veut vraiment dire être « humain ». Tout comme la bataille finale et l’épilogue, qui closent parfaitement la Trilogie Maxienne du vingtième siècle.
spoiler: Revoir ce troisième de franchise de George Miller est intéressant. Car ce film est une bascule dans la franchise Mad Max. Il s'agit ici d'un film pour enfant avec beaucoup d'humour et beaucoup de spectaculaires, mais assez peu de violence (qui était une caractéristique importante des premiers films=. Georges Miller prépare ses films pour enfants qu'il fera plus tard à base de cochons (très présents ici) ou de pingouins (qui ne sont pas présents ici).
Le film contient sa dose d'humour, qui n'est pas très fin, mais l'univers ne s'y prête pas. Notamment dans la partie qui se déroule autour du Dôme du Tonnerre et des cochons qui produisent du méthane grâce à leurs excréments. Le film bascule ensuite dans une espèce de film vraiment pour enfants à base de petits singes, d'humour et d'éléments exotiques, car notre pauvre Mad Max rencontre une secte qui semble d'ailleurs héritée de personnes qui viennent d'un crash d'avion.
Là où le réalisateur est fort est dans l'enchaînement des différents univers, le sondeur d'homme, la secte des enfants, chaque univers ayant sa cohérence et s'interpénétrant pour créer un film qui dans son ensemble fonctionne et ne donne pas de patine dystopique au film.
Ce qui est gênant, c'est la musique, pas la musique originale de Maurice Jarre, mais l'utilisation de la chanson du générique de fin qui est consternante, ou alors le passage au saxophone, qui, pourquoi pas, nous indique clairement que nous ne sommes pas dans un film noir au sens dystopique, mais bien un film pour enfant et plutôt joyeux.
Le spectaculaire est assuré avec les véhicules sur roues ou sur rail, et c'est très bien, car ce sont des éléments clés de la composante de cette franchise.
Dans les crédits techniques, il est possible de noter un excellent travail sur les costumes et sur les décors.
poster du film Bande-annonce Mad Max au-delà du Dôme du Tonnerre