Une relique de la science-fiction que certains regarderont pour sa dimension incroyablement kitsch et que dautres apprécieront pour son regard assez provocateur pour lépoque même si bien sûr, lévolution des murs étant, il ait aujourdhui perdu de son actualité.
S'il n'y avait qu'un film de science-fiction des années 50 à sauver, ce serait indéniablement celui-ci. "La planète interdite" fut la première super production de science-fiction produite depuis "Métropolis" en 1926 ! Cedric Gibbons et Arthur Lonergan, les décorateurs, durent inventés un univers totalement inédit pour les besoins du film en absence de précédent crédible dans l'histoire du cinéma. Leur travail est à ce propos d'ailleurs fort réussit puisqu'il inspirera fortement "La guerre des étoiles". Mais "La planète interdite" c'est aussi un scénario fort intelligent, bien plus élaborer que les nanars simplistes de ces années là. Et des effets spéciaux ahurissant à l'époque, mais qui sont encore de nos jours forts réussit. A noter d'ailleurs la séquence de l'attaque du monstre animée par les studios Disney. Les seuls points faibles sont en fait le casting assez faible (puisque la seule véritable star du film, c'est l'ancêtre de C3-PO et D2-R2, à savoir Robby le Robot) et la musique électronique qui elle par contre a très très très mal vieillie et parait maintenant plus que ridicule.
Super trop bon film avec les moyens de l'époque hyper kitch mais que le scénario compense largement. Vu gamin, il m'avait marqué à vie, revu récemment il n'a pas pris une seule ride. Leslie Nielsen jeune dans un role préfigurant sa carrière cultissime. Une belle philosophie quelque peu naïve et désuéte. Le charme qui se dégage de ce film marque à jamais. Avoir et revoir...
Un chef d'œuvre de la science-fiction. Leslie Nielsen incarne un pilote de vaisseau spatial. L'un des premiers films futuristes où on voit s'animer un robot qui s'est parlé et avoir une intelligente et conscience artificielle.
"Planète interdite" est sans doute l'un des meilleurs films de SF de tous les temps.. Tous les thèmes actuels y sont abordés (voyages dans l'espace, exploration, aventure, ...) tout en s'appuyant sur de forts items éternels (la vie, la mort, le bien et le mal, le courage, la mégalomanie, l'abnégation, la stupidité aveugle, ..). Bien entendu l'environnement fait un peu vieillot, mais tout y est, y compris l'analyse métaphysique voire philosophique, et c'est une réelle prouesse en 1956.
Si on sent que le film a extrêmement vieilli, il n'en demeurre pas moins vrai que sa morale et sa philosophie ont toujours leur place dans le monde actuel. Le personnage rappelle vaguement au capitaine Nemo de 20.000 Lieues Sous les Mers dans sa manière de penser et percevoir le monde. Cela reste néanmoins une grande oeuvre du septième art.
aie aie apres the world, theflesh and the demon je ne pouvais pas passez a coté de ce SF TERRIBLE, il ne devient même pas un nanard ce bonnifiant mais un film grandiose !
Il n'y a qu'à constater les multiples emprunts à Planète interdite dans les films de SF lui ayant succédé pendant des décennies pour se rendre compte de l'importance de l'uvre. A l'époque novateur en termes d'intrigue, d'effets visuels ou sonores, le film a gardé intacte son ambiance étrange, en particulier grâce à sa musique expérimentale. Il y aura toujours des bas-du-front élevés au tout-CGI pour ricaner des décors peints ou du rendu du monstre concocté avec talent par les petits gars de chez Disney (j'ai vu le film dans une salle squattée par une quinzaine de morveux ne se gênant pas pour faire profiter le reste du public de leurs commentaires goguenards sur la qualité des effets spéciaux : de la confiture aux gorets !), mais l'ensemble reste d'une cohérence visuelle admirable et dégage un charme fou. Au delà des looks, il faut également se replacer dans le contexte de l'époque pour faire abstraction de la mentalité d'alors (machisme, etc...), histoire de ne pas trop se focaliser sur le côté vieillot des personnages et savourer ce monument de la science-fiction comme il le mérite. Sa reprise au cinéma en copie neuve est une occasion rare de le voir dans des conditions correctes (il ne manque plus que Monsieur Eddy pour présenter le film), précipitez-vous.
Ce film de 1957 (!) est une pure merveille si bien qu'il m'est aisé d'écrire à propos. Le jargon sybillin, technique et révolutionnaire font de l'histoire non seulement une prouesse d'ordre cinématographique mais aussi un rêve, un voyage au pays de l'incroyable science-fiction. Il est avec Barbarella ce qu'il y a de meilleur dans le genre.
Suivant, comme à mon habitude, les conseils avisés de « lesnumeriques.com », j’ai fait l’acquisition du blu-ray de « Planète Interdite » dans le but assumé de parfaire ma culture cinématographique. Bien entendu, voilà un film, lorsqu’on le découvre à l’heure actuelle, à replacer dans son époque. Dès lors, force est de constater qu’il s’agit là d’un pur chef d’œuvre du 7ème art. Rares ont été les films aussi précurseurs. Pionnier du genre space opéra, ce film est surtout, selon moi, une œuvre de science-fiction remarquable, son sujet majeur tenant à des questions d’ordre métaphysique posées par le progrès scientifique et aux peurs quelles suscitent. Bien évidemment, la réalisation et le jeu des acteurs ne sont pas exempts de faiblesses, mais, encore une fois, tout cela est à resituer en 1956. De même en ce qui concerne l'unique rôle féminin, qui peut sembler extrêmement réducteur, mais dont l'écriture est, à mon sens, justifiée par l'histoire. Les effets spéciaux inédits (qui prêtent aujourd’hui à sourire), le design des accessoires et des décors très typé années 50 et la musique électronique audacieuse sont autant d’éléments qui rendent ce film emblématique de son époque. Et au-delà de la réalisation elle-même, le traitement du sujet, lequel relève carrément de la psychanalyse, est un exemple du genre, à l’heure où nos films de SF se confondent en toujours plus de démonstration visuelle et d’explication bien lourde. « Planète Interdite », c’est de la pure SF comme on en fait plus. Essentiel et incontournable.
Dans son genre, planète interdite est un film culte. Mélange de poésie et de science-fiction sophistiquée, ce film est un petit classique, détenant un charme fou pour de nombreuses raisons. Notamment celle de l'inventivité de la mise en scène de Fred MCLéod Wilcow, mais également la présence d'Anne Francis, qui apporte à ce film une petite touche sensuelle qui est la bienvenue. De plus, les effets spéciaux sont convaincants et quelques décors épatants. Enfin, scénario très développé et intelligent, ce qui n'est pas si courant. Que demander de mieux??
Films SF à l'ancienne c'est toujours bon! Les effets spéciaux qui date c'est sympa, sa créé une ambiance! Avec en plus la participation de Leslie Nielsen jeune, on a pas l'habitude de le voir dans ce genre de film.
On peut penser ce que l'on veut de "Forbidden Planet", c'était un film extrêmement ambitieux pour son temps, qui a énormément influencé la SF au cinéma. C'était par exemple la première fois que l'on découvrait un astronef dépassant la vitesse de la lumière pour un voyage inter-stellaire (un concept qui sera repris entre autres chez "Star Wars" et "Star Trek"). La première fois qu'une histoire se déroule intégralement sur un monde hors de notre système solaire. La première fois qu'une BO est entièrement électronique. Et impossible de ne pas évoquer Robby, le robot devenu iconique, qui fera des dizaines de caméos par la suite ici et là ! Si un robot n'est à l'époque pas nouveau, il était très rare d'en faire un personnage fort du récit. Tandis que c'était à l'époque un "accessoire" élaboré (il se murmure que l'élaboration de Robby à elle-seule a consommé près de 7% du budget !). Même sur les autres éléments, l'équipe n'était pas en reste. On raconte que les décorateurs étaient conscients des limites budgétaires, mais se sont lâchés avec des environnements deux fois plus grands que prévus... et il était trop tard pour les arrêter quand les comptables ont découvert la supercherie. Une magouille qui paye, avec son mélange de décors studio et de matte paintings, "Forbidden Planet" affiche un univers dépaysant et ample. Alors oui, certains peuvent trouver ça ringard. Il est vrai que la BO électronique est bien souvent kitsch. Que les effets des blasters ou des dangereuses créatures ont mal vielli. Que les dialogues et les personnages sont très (trop ?) sérieux et statiques. D'ailleurs le premier rôle est tenu par Leslie Nielsen. Et oui, le futur pape de la comédie absurde a eu une carrière avant "Airplane" ! Et j'avoue que c'est le souvenir qu'il me restait de mon premier visionnage, il y a près de 20 ans. Mais en le revoyant, j'ai beaucoup apprécié l'ambition, l'univers visuel recherché, et surtout l'intelligence de l'écriture du scénario. Autant dans les rapports entre les personnages. Dans les explications techniques régulières, qui déminent des incohérences dans un cinéma de SF pourtant peu regardant à l'époque. Ou dans les thématiques, sur la responsabilité et les enjeux de la science. Un classique de la SF des 50's.
Un classique des films de science fiction, l'un des premiers couleurs. En sachant que la technologie des effets spéciaux étaient très modeste à l'époque, ils étaient très réussis et réaliste.
L'intrigue est déjà très réussi en ajoutant une tâche de malaise pour introduire le suspens et le mystère. Un docteur et sa fille sont les seuls survivants d'un crash d'un vaisseau. Quelque chose cloche déjà.
Pour ajouter au malaise et au mystère on ajoute les scènes de dragues complètement ouverte et directe à la jeune fille. C'est intéressant de voir sa réaction en tant que femme non conditionnée comme les terriens et qui a donc une culture et un rapport humain totalement différent.
Un classique culte et intelligent de la science-fiction avec un scénario inventif, des effets spéciaux réussis et des acteurs plutôt bons. Le meilleur film de science-fiction des années 1950.