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Shékiinä .
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0,5
Publiée le 17 septembre 2013
Planète interdite, ou le ringard poussé à son paroxysme. Un des pires films de science-fiction de l'histoire du cinéma. Le film a été tourné à la préhistoire, c'est pas possible, tout a tellement vieilli : le jeu des acteurs, les décors en carton, le robot ridicule, les dialogues ''cucul'' (obligé de mettre entre guillemets sinon on signale bêtement) la praline. Impossible de le prendre au sérieux. Même en ayant du recul par rapport à l'oeuvre, en se disant qu'il est des années 50, et de ce fait, être un minimum indulgent, impossible quand même de le prendre au sérieux.
Vieux film de science fiction précurseur de bien de films de notre époque notamment "Alien", avec de très bons décors et effets spéciaux pour l’époque. A voir pour la postérité.
Véritable tour de force pour l'époque, Il est indéniable que son esthétique possède un charme fou. Cependant je dois bien reconnaître avoir eu de grosses difficultés a rester éveiller devant ce film. Les années l'ont pas mal érodé. La faute à sa lenteur mais surtout à son intrigue qui n'amène pas suffisamment de matière à réflexion et cantonne cette réalisation a un film grand spectacle...de 1957... Soporifique.
un charme indéniable émane de ce film mais malheureusement il est d'un ennuie... les décores sont beaux, Anne Francis y est resplendissante mais malheureusement c'est très long et mou. Dommage.
Un vrai monument de la science fiction. Au début le film commence comme une grosse production inoffensive de film sur les soucoupes volantes, comme on en pouvait en voir plein à l'époque. Et finalement, l'intrigue devient de plus en plus profonde et mystérieuse. C'est de la science fiction un peu désuète, certes (c'était avant le cyberpunk) mais qui marque une étape en offrant un divertissement intelligent.
A ne pas ignorer, rien que pour voir Leslie Nielsen avant son déclin en inspecteur Drebbin.
Un classique de la science-fiction. Suivront ensuite d'autres films du genre comme Star Trek, Star Wars et Alien. L'histoire d'un l'équipage partie à la recherche d'un vaisseau d'exploration qui a disparu. Ils vont découvrir une planète inconnu avec une mystérieuse menace. Un grand soin est apporté aux effets spéciaux. Walter Pidgeon est excellent dans le rôle du Docteur Morbius, Anne Francis apporte de la fraîcheur dans le rôle d'Alta et Leslie Nielsen incarne à merveille le rôle du héros sérieux. Avec aussi de bons seconds rôles : Warren Stevens, Jack Kelly, Richard Anderson et Robby le Robot, l’ancêtre de C-3PO et R2-D2.
Curieux de re(voir) ce film 55 ans après sa sortie. Curieusement, c'est sociologiquement que le film a vieilli : un équipage exclusivement masculin et exclusivement blanc serait impossible aujourd'hui et le choc de la rencontre entre Alta (interprétée par la craquante Anne Francis) et les terriens est vraiment primaire. Reste l'aspect science-fiction qui lui n'est quasiment pas daté, ce film où on ne s'ennuie jamais mérite à juste titre d'être considéré comme un classique du cinéma de Science-fiction.
"Planète interdite"(1956)fut l'un des premiers grands films de SF,et même le premier dans lequel ce sont les humains qui vont à la conquête d'une autre planète,plutôt que les extra-terrestres qui débarquent sur Terre.Il bénéficie de la couleur,de maquettes soignés et d'effets spéciaux tout ce qu'il y a de plus respectable pour l'époque.Mais le plus intéressant,c'est quand même cette thématique sur le subconscient qui crée des monstres.Le professeur Morbius est persuadé que la menace sur la planète Altair est réelle,alors qu'elle n'est en fait que la manifestation tangible de son subconscient.On dirait du Asimov,ou du Carl Jung au choix.Pour ce qui est de la musique électronique,elle révolutionna le genre avec des sons lugubres entêtants.On voit aussi apparaître Robot le Robby,qui avec sa malice et sa gentillesse,inspirera un certain C3PO...Le problème vient plutôt des acteurs,au jeu trop raide et statique,et à de longs tunnels de dialogues qui laissent peu de place pour l'installation d'une ambiance singulière,sans compter une amourette cliché au possible.L'oeuvre ici présente reste malgré tout précurseur du genre,notamment de Star Trek.
« Forbidden Planet » adaptation de la dernière pièce de William Shakespeare « la tempête » est une relique en puissance sortant de nulle part. Sans références sur un tel sujet, du réalisateur aux comédiens tout le monde semble être nés coiffés dans la réalisation de ce travail somptueux.
Elaboré par un toucher neuf presque hors du commun cet opus se propage dans le cosmos de manière amusante en imposant les délices de la soucoupe, star de ces années cinquante. Intérieurement on se croirait presque sur l’entreprise par ces petits clins d’œils logistiques au capitaine Kirk.
Le contenu accompagné d’une partition instrumentale exclusivement électronique bénéficie de décors extraits d’une littérature adolescente du Mercredi tâtonnant à son niveau les prémisses d’une science perçue de manière primitive, presque poétique.
Ce sont les premiers contacts modérés d’un esprit en pleine découverte avec l’anticipation par l’intermédiaire d’une rassurante incrédulité naïve premier pas d’une science livrée scénarisée de manière approchable dans une dominante futuriste.
Le regard du profane en attendant un impact plus réaliste se laisse grisé par ces fausses montagnes, ces plaines interminables couchées sous un soleil vert. Une vertigineuse descente dans des demeures abyssales démesurées démontrant la pointe d’une technologie un peu dépassée aujourd’hui mais scintillante en son temps.
Le personnage d’Anne Francis complètement chamboulée par les sens suite à l’apparition de jeunes males avides de possessions virginales est charmant. Tout ce beau monde est précis dans le geste, respectueux dans un relationnel cinématographiquement correct avec en particulier un cuistot s’adressant affectueusement à une machine considérée comme humaine.
Délicieusement rétro l’œuvre vaut de l’or pour son manque total d’adhésion à un processus plus rigoureux que 2001 Odyssée de l’espace se chargera d’instaurer.
Sur Altair, c’est le règne du savant fou, de la petite jupette et du robot fabricant de whisky. Le tout mêlant l’univers à une aventure presque exotique parfaitement acceptable grâce à des trucages élaborés éloignant cet agréable divertissement d’une série B.
« Forbidden Planet » est un premier contact décalé indispensable avec un autre monde avant de basculer dans le royaume réaliste des sophistes.
Planète interdite, c'est comme bouffer un plat de pâtes sans rien avec : c'est pas bon, ça n'a pas de goût et on ne se fait pas plaisir. Mais c'est quand on mange un plat de pâtes salé avec du ketchup et du fromage qu'on se dit qu'on ne pourrait pas manger ce plat sans les pâtes.
Suivant, comme à mon habitude, les conseils avisés de « lesnumeriques.com », j’ai fait l’acquisition du blu-ray de « Planète Interdite » dans le but assumé de parfaire ma culture cinématographique. Bien entendu, voilà un film, lorsqu’on le découvre à l’heure actuelle, à replacer dans son époque. Dès lors, force est de constater qu’il s’agit là d’un pur chef d’œuvre du 7ème art. Rares ont été les films aussi précurseurs. Pionnier du genre space opéra, ce film est surtout, selon moi, une œuvre de science-fiction remarquable, son sujet majeur tenant à des questions d’ordre métaphysique posées par le progrès scientifique et aux peurs quelles suscitent. Bien évidemment, la réalisation et le jeu des acteurs ne sont pas exempts de faiblesses, mais, encore une fois, tout cela est à resituer en 1956. De même en ce qui concerne l'unique rôle féminin, qui peut sembler extrêmement réducteur, mais dont l'écriture est, à mon sens, justifiée par l'histoire. Les effets spéciaux inédits (qui prêtent aujourd’hui à sourire), le design des accessoires et des décors très typé années 50 et la musique électronique audacieuse sont autant d’éléments qui rendent ce film emblématique de son époque. Et au-delà de la réalisation elle-même, le traitement du sujet, lequel relève carrément de la psychanalyse, est un exemple du genre, à l’heure où nos films de SF se confondent en toujours plus de démonstration visuelle et d’explication bien lourde. « Planète Interdite », c’est de la pure SF comme on en fait plus. Essentiel et incontournable.
ça ne sert pas à grand chose de taper sur un tel film, mais je m'attendais à beaucoup mieux. L'histoire ne passe que par des dialogues inutiles ou romancés à outrance, le premier degré passe mal, les acteurs sont rigides, la réalisation est assez pauvre (on est presque dans une captation classique de théâtre), la BO est agaçante... Des bonnes idées ne suffisent pas à faire un bon film. On prend plaisir à découvrir les décors et les différents points communs avec plusieurs classiques de la S-F, mais ça s'arrête là pour moi. Pour finir, le robot est mignon mais ne sert pas à grand chose.
Seul et unique film du réalisateur "Planète interdit" fut lepremier film de science-fiction à avoir autant marqué son époque 10 ans avant "2001 l'odyssée de l'Espace" de Kubrick. Le scénario est riche, truffé de références à la mythologie mais aussi à la psychologie (la part d'ombre). La première partie est en fin de compte d'une visite guidée de la planète mais reste étonnament attractive. Dans la seconde partie un certain suspense se met en place. La minijupe de Anne Faris rajoutant un sel non dénué de charme. Un grand film de SF donc, plus subtil que nos films actuels que ce soit dans le message de fond que dans l'action. Un film qu'il faut avoir vu.