Note moyenne
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Quel film incroyable ! Donnant ce sentiment de liberté ! Une soif de voyager et vivre comme on lentend !
Beau, touchant, à la fois sombre et vivant !
Une histoire d'amitié, d'interdit, de joie et d'amour !
Un classique du cinéma et à mes yeux le meilleur film jamais vu !
Beau, touchant, à la fois sombre et vivant !
Une histoire d'amitié, d'interdit, de joie et d'amour !
Un classique du cinéma et à mes yeux le meilleur film jamais vu !
Film marquant des années 90 il fallait s en refaire une séance. Ca reste aujourd'hui le genre de film qui se regarde toujours avec la même curiosité. Cette histoire d amitié forte entre ces deux femmes et à la fois tendre et pathétique. Le final bien sûr reste dans les mémoires. La réalisation de Ridley Scott ne surligne rien et reste à l écoute de ses actrices .
Thelma et Louise, ce sont deux jeunes femmes qui ne rêvent que d’une chose : sortir de leur quotidien trop monotone et s’émanciper ensemble en prenant la route pour un week-end. Malheureusement, tout ne se passera pas comme prévu. Enfin… Nos deux protagonistes ne semblent pas totalement bouleversées par le chemin que prennent leurs vies, bien au contraire, elles affronteront tout ensemble.
C’est bien cette amitié et cette fidélité des deux personnages qui m’a beaucoup plu dans l’histoire. Au départ déjà de très bonnes amies, Thelma et Louise feront preuve d’une loyauté sans faille à travers un grand nombre d’épreuves ; épreuves qui vont les faire évoluer tout au long de l’histoire. Nous commençons avec ces deux femmes qui profitent joyeusement d’une première soirée « entre filles » puis découvrons ensuite cette émancipation des deux protagonistes qui ne souhaitent d’une chose : vivre leur vie telles qu’elles l’entendent. Jusqu’où iront-elles pour atteindre cet objectif ? Je vous conseille de regarder le film pour le savoir !
C’est bien cette amitié et cette fidélité des deux personnages qui m’a beaucoup plu dans l’histoire. Au départ déjà de très bonnes amies, Thelma et Louise feront preuve d’une loyauté sans faille à travers un grand nombre d’épreuves ; épreuves qui vont les faire évoluer tout au long de l’histoire. Nous commençons avec ces deux femmes qui profitent joyeusement d’une première soirée « entre filles » puis découvrons ensuite cette émancipation des deux protagonistes qui ne souhaitent d’une chose : vivre leur vie telles qu’elles l’entendent. Jusqu’où iront-elles pour atteindre cet objectif ? Je vous conseille de regarder le film pour le savoir !
pourquoi ai-je attendu 30 ans avant de voir ce film ? quel idiot je suis.
régulièrement, je me dis qu'il faut que je le vois et je reporte cela.
pour un bon film c'est un véritable bon film.
un road-movie comme je n'en ai jamais vu. et au féminin s'il vous plaît.
susan sarandon et geena davis sont tellement attachante que les 2 heures de film passent sans qu'on les sente. et en plus la B.O est assez agréable et accompagne très bien nos deux héroïnes.
j'ai reçu une véritable claque cinématographique. j'en redemande.
régulièrement, je me dis qu'il faut que je le vois et je reporte cela.
pour un bon film c'est un véritable bon film.
un road-movie comme je n'en ai jamais vu. et au féminin s'il vous plaît.
susan sarandon et geena davis sont tellement attachante que les 2 heures de film passent sans qu'on les sente. et en plus la B.O est assez agréable et accompagne très bien nos deux héroïnes.
j'ai reçu une véritable claque cinématographique. j'en redemande.
Un excellent road movie de Ridley Scott. Le duo fonctionne à merveille, l'histoire est rondement menée avec une pointe de féminisme plutôt précurseur pour l'époque.
Très bon film sur les relations hommes/femmes, la façon dont les hommes perçoivent les femmes et les prennent pour de simples jouets sexuels au service de leurs pulsions, la fuite de ces deux femmes qui voulaient seulement s'amuser.
Un film encore d'actualité, malheureusement.
Un film encore d'actualité, malheureusement.
Bonjour communauté cinéphile ! J'ai une question et je n'arrive pas à me mettre d'accord avec moi-même... Pensez-vous que Thelma et Louise sautent à la fin ? Aussi, est-ce que cela a rappelé à quelqu'un le final de Quadrophonia ? Y'aurait il un clin d'oeil vous penser ? Merci =)
Nous ne saurons pas, à terme, ce qui est arrivé au Texas. Un viol, peut-être, une agression que Louise aura repoussés avec un révolver mais qui la suivent encore et toujours, telle une partie d’elle-même et de son identité. La malédiction, dans Thelma and Louise, est plus qu’une thématique récurrente : elle en constitue l’essence. La Faute, dans l’application directe de l’épisode biblique, menace la femme à la manière d’une épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête, prête à tomber. Pour l’incarner à l’écran, Ridley Scott compose un récit en dents de scie dont le nihilisme réside justement dans le ternissement permanent des instants d’insouciance et de bonheur : une soirée dans un bar vire au cauchemar, l’autostoppeur s’avère être un voleur sans scrupules, le mari un lâche et une balance… Les hommes se caractérisent par leur défaillance et leur impuissance, qu’ils travestissent avec machisme et faux romantisme intéressé : l’échec de l’enquête menée par le policier, interprété par Harvey Keitel, atteste ainsi l’échec d’un sexe à comprendre l’autre et à l’aimer pour ce qu’il est et non pour ce qu’il devrait être. Nous nous situons bel et bien « à la croisée des chemins », là où les hommes rencontrent les femmes, les percutent et les détruisent. Aussi la seule liberté offerte à la femme réside-t-elle dans le statut d’outlaw, loin de la loi faite par et pour les hommes, jusqu’à ce grand saut final porté par une musique religieuse signée Hans Zimmer. Comme souvent chez le cinéaste, l’iconisation sert non pas à conforter une religion institutionnalisée mais à consacrer des êtres vivants raccordés à leur humanité profonde : le road trip évolue peu à peu en voyage spirituel pour deux femmes qui échangent leur caractérisation initiale – traduit à l’écran par la superposition des visages lors d’une scène en voiture. Pendant un bref instant, Louise s’arrête sur le bas-côté pour regarder le ciel et interroger, peut-être, le sens à donner au spectacle du crépuscule qui se joue sous ses yeux (et les nôtres). Signe d’une présence divine ? d’un destin qui enfin leur sourit ? La clausule témoignera donc d’un désenchantement ultime, mais également d’un ré-enchantement dû aux personnages eux-mêmes. Le baiser apparaît telle la transgression suprême des valeurs puritaines américaines, ce qui n’est pas sans influencer la suspicion de lesbianisme qui écartera un temps le lieutenant Jordan O’Neill dans G.I. Jane (1997). Nous devons ce magnifique portrait de femmes et de la femme en général à la scénariste Callie Khouri, qui a collaboré avec Scott durant toutes les étapes de pré-production et de réalisation du film : elle leur confère une authenticité et une force alors rares dans le cinéma, portées par la mise en scène virtuose de Ridley Scott qui, par son attention accordée aux décors naturels, par la progression depuis la civilisation vers le canyon, semble réécrire un récit de Création, mais inversé, en réaction à une Bible rédigée par des hommes. Là où la femme commençait par chuter pour pâtir de sa Faute toute sa vie durant, elle commence ici par souffrir pour enfin se libérer dans la Chute et renaître à elle-même et pour elle-même. « À la croisée des chemins », donc. Un immense long métrage.
Il n'y a pas grand-chose à dire sur Thelma et Louise si ce n'est que c'est le pire film que Ridley Scott ait jamais réalisé. Le slogan quelqu'un leur a dit d'avoir une vie alors elles l'ont fait est quelque peu trompeur à moins que la définition de la vie soit le meurtre et le suicide. Qu'est ce que ce film essaie de prouver. Que les femmes peuvent aussi être capables de mener des vies ultraviolentes. S'il s'agit d'une libération les femmes devraient se méfier. Si le personnage de Geena Davis avait quitté son mari violent s'était forgé une nouvelle vie indépendante et avait trouvé le bonheur cela aurait été une source d'inspiration. Mais hélas tout ce que nous avons c'est un mauvais road movie qui glorifie la violence...
Road movie féminin mené tambour battant, hymne à la liberté et contre le machisme, rythmé par une BO bien choisie, un scénario intelligent et drôle qui nous transporte avec une photo splendide jusqu’au Colorado via l’Arizona. Avec en prime un Brad Pitt excellent dans son rôle de voyou insolent et sans scrupule.
Un petit chef-d’œuvre ! Images, scénario, BO, il y a même de l’humour… Un bijou, une belle réussite !
Un petit chef-d’œuvre ! Images, scénario, BO, il y a même de l’humour… Un bijou, une belle réussite !
Bon film de "road trip", comique par endroits, plus sérieux à d'autres. Le scénario reste faible et les dialogues sont très moyens. On apprécie l'émancipation de Thelma et de Louise et, puisque la femme est trop souvent sous-représentées au cinéma, ce film est le bienvenu.
C'est l'histoire de deux jeunes femmes coincées dans leur routine, Louise vit une relation compliquée avec son copain et Thelma vit avec un mari hargneux et ingrat. Elles décident donc de partir quelques jours à deux pour fuir ce quotidien. Sur leur route, elles s'arrête dans une sorte de boîte de nuit, c'est à ce moment que tout dérape et qu'un homme tente de violer Thelma. C'est alors que Louise intervient pour sauver son amie et tue l'agresseur sur un coup de rage. Une fois l'acte commis, les deux amies partent en fuite et connaissent plusieurs péripéties sur leur route. Nous voyons les deux personnages beaucoup évoluer au fur et à mesure de leurs aventures, elles deviennent toutes les deux très attachantes. La fin du film est très bouleversante et inattendue. J'ajouterais aussi que j'ai beaucoup apprécié la communication entre les deux jeunes femmes et le policier voulant les retrouver qui n'est pas remplie de haine mais plutôt de compassion. Et +1 parce que c'est Hans zimmer qui compose les musiques du film.
Thelma et Louise est le film culte par définition . A l’époque son message féministe sur des sujets comme le machisme ou le viol étaient très osé. Ces sujets sont subtilement traités et contrairement à différents avis , ils sont caractérisé par une certaine nuance (Exemple le comportement du flic principal chargé de l’enquête.) Rien à voir avec les films féministes lourds et grossiers qu’on peut voir actuellement . Un des meilleurs Road movie de tous les temps porté par deux actrice au sommet de leur art . Des scènes drôles et marquantes et un rythme d’enfer! On voit vraiment pas le temps passer.. Et que dire de la fin ? Elle restera dans l’historie du cinéma pour l’éternité . Chef d’œuvre à voir au moins une fois dans sa vie . Bravo Monsieur Scott !
Un grand classique américain qui n’est pas un western, plutôt rare et prometteur non ? Plus inédit encore : les promesses sont tenues, et là où on pouvait craindre un film façon Desperate Housewives (ce qu’elles sont un peu au début), on arrive à un road trip plaidoyer pour la libération de la femme, balaise.
Cela peut paraître exagéré ou lourd, mais non, c’est très bien géré, abordé de façon réaliste, sans leçons de morale, en détaillant la psychologie de chacune (pourtant très différentes), ainsi que les changements dus à leur prise de conscience. L’enchaînement à partir d’un épi-évènement sert bien la trame, l’histoire est géniale, le casting est parfait, les décors aussi (entre plaines et déserts américains), la musique country est bien choisie pour ce road trip US (Hans Zimmer ça demeure le top)… et mention spéciale aux acteurs : Sarandon est parfaite dans ce rôle de femme forte, Geena Davis en soumise qui se libère petit à petit, et Keitel en flic macho et rude mais au grand cœur. Ils sont tellement bons qu’on voit à travers eux le refus des conventions et l’inversion des rôles prévus par la société. En effet, qui domine qui ? Qui dirige ? Le flic ? Qui répare les injustices ? Et au final qui s’affranchit des codes et finit libre ?
Une réussite totale en somme, comme quoi en restant dans la sobriété les américains peuvent sortir des chefs d’œuvre. Une belle ode à la féminité et à l’amitié dans un GTA like fallait oser, puis c’est encore plus difficile d’en sortir une superbe production. Au passage, les scènes coupées l’ont été à juste titre, elles n’ajoutaient rien, biaisaient la fin et sortait un peu trop du ton, donc bon choix du réalisateur. Quant à l’Oscar du meilleur scénario il est nettement mérité. Je finirai sur le thème du retournement de situation des 2 héroïnes, elles changent et s’opposent au « sexe fort » en s’emparant du pouvoir : le flingue (symbole phallique par excellence comme dit NomdeZeus), bien joué.
Cela peut paraître exagéré ou lourd, mais non, c’est très bien géré, abordé de façon réaliste, sans leçons de morale, en détaillant la psychologie de chacune (pourtant très différentes), ainsi que les changements dus à leur prise de conscience. L’enchaînement à partir d’un épi-évènement sert bien la trame, l’histoire est géniale, le casting est parfait, les décors aussi (entre plaines et déserts américains), la musique country est bien choisie pour ce road trip US (Hans Zimmer ça demeure le top)… et mention spéciale aux acteurs : Sarandon est parfaite dans ce rôle de femme forte, Geena Davis en soumise qui se libère petit à petit, et Keitel en flic macho et rude mais au grand cœur. Ils sont tellement bons qu’on voit à travers eux le refus des conventions et l’inversion des rôles prévus par la société. En effet, qui domine qui ? Qui dirige ? Le flic ? Qui répare les injustices ? Et au final qui s’affranchit des codes et finit libre ?
Une réussite totale en somme, comme quoi en restant dans la sobriété les américains peuvent sortir des chefs d’œuvre. Une belle ode à la féminité et à l’amitié dans un GTA like fallait oser, puis c’est encore plus difficile d’en sortir une superbe production. Au passage, les scènes coupées l’ont été à juste titre, elles n’ajoutaient rien, biaisaient la fin et sortait un peu trop du ton, donc bon choix du réalisateur. Quant à l’Oscar du meilleur scénario il est nettement mérité. Je finirai sur le thème du retournement de situation des 2 héroïnes, elles changent et s’opposent au « sexe fort » en s’emparant du pouvoir : le flingue (symbole phallique par excellence comme dit NomdeZeus), bien joué.
Un road-movie magnifique, beau et touchant. Les aventures de ces deux femmes à la soif de liberté commune vous touchera et vous donnera envie d'arpenter les routes de l'Arkansas !! Un beau scénario, de beaux acteurs et de nombreux rebondissements !
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