J'ai vu ce film assez récemment, lors de son passage sur Arte; il était suivi d'un assez bon documentaire qui expliquait que "T. et L." avait eu un grand impact sociologique, malgré ses défauts.
Ce qui me conduit à rédiger, tardivement, cette critique, c'est l'affiche du Festival de Cannes.
Je considère Ridley Scott comme un habile commerçant et c'est tout.
Après "Alien" que j'avais vu à sa sortie, il y a plus de 45 ans et qui m'avait fortement déplu, je m'étais promis de ne jamais plus revoir un de ses films en salle.
Je me suis contenté de voir à la télévision, quelques uns des produits de ce maître de la publicité, dont ce fameux "Thelma et Louise".
Si le sujet tient la route, le scénario me semble plutôt moyen.
Les comédiens, qui ont prouvé leur talent dans d'autres films, ne peuvent guère "sauver" ce scénario assez routinier, sauf, peut-être, quand il fait le portrait des deux protagonistes.
Et, surtout, ce que je n'accepte pas, c'est la photographie qui "vend" à coup de clichés visuels, les paysages, comme dans une publicité pour un parfum de luxe.
Finalement, j'aime mieux le réalisateur, quand il fait un film publicitaire vantant les qualités des pâtes Barilla (starring Gérard Depardieu),