Etrangement ce giallo d'Argento qui m'avait fortement déplu lors de ma 1ère vision ma cette fois-ci fait l'effet contraire car sans le considérer comme l'un de ses meilleurs film je dois avouer que j'ai pris mon pied avec cette nouvelle vision ; bon je trouve que le scénario est toujours approximatif et que l'ensemble manque de mystère mais il y a un certain suspense et du rythme. La BO est superbe et apporte pas mal à l'atmosphère de Ténèbres quant à la scène finale elle est magnifiquement gore si je puis dire.
Un excellent film de dario argento qui laisse quelque peu tomber le domaine du fantastique pour se replonger dans le thriller horrifique (inauguré avec l'excellent "oiseau au plumage de cristal").L'intrigue se déroule a rome et met en scène un écrivain qui se retrouve mêlé a une histoire de meurtres. J'ai été agréablement surpris par l'esthétisme du film.Alors que dans suspiria et inferno, dario argento utilisait des couleurs criardes pour ses decors et eclairages, il utilise ici principalement le blanc. Cela renforce l'aspect froid et inquiétant de l'atmosphere generale. Il utilise également des mouvements de caméras assez originaux pour l'époque(cf la scène ou le tueur espionne deux femmes dans un immeuble avant de les tuer). Les scènes de meurtre sont elles aussi très soignées et assez impressionnantes(notamment la scnes finale où une des femmes se fait assassiner a coups de hache près d'un mur blanc qui devient tres vite rouge carmin). L'intrigue est haletante et le final aussi époustouflant qu'innatendu. Bref si vous n'êtes pas sensible et que vous voulez voir un bon thriller, je vous conseille vivement de "tenebres".
Argento revient au thriller plus traditionnel. Encore une fois il s’adjoint des acteurs américains de second plan ou sur le déclin comme ici Tony Franciosa. Les meurtres sont sanglants avec le plus souvent des membres arrachés. Un écrivain américain en voyage à Rome prend la suite d’un tueur en série fasciné par son dernier livre : « Ténèbres ». Tout ceci est confus et l’ajout de quelques jolies femmes dénudées ne change rien à l’affaire. Après avoir atteint son sommet avec « Suspiria » et faute de savoir se renouveler, le petit maître serait-il déjà sur le déclin ?
Mon dieu, mon dieu ; c'est d'une mièvrerie affligeante ! d'accord c'est pas récent, mais quand même, c'est laid, mal joué, mal filmé, l'histoire est ridicule. Passez votre chemin, y'a rien de bon
Si il fallait juste juger la musique de Goblin j'aurais mis 4 étoiles (le theme principal est absolument superbe) mais malgré tout cela reste un très bon film avec ces meurtres toujours aussi artistiques mais l'intrigue a un parfum de déja-vu et on sent bien qu'Argento se prend un peu les pieds dans les grosses ficelles de son dernier bon film. Magnifiquement filmé également.
Musique ensorcelante, acteurs surprenants, mise en scène épatantes, mouvements de caméra accrobatiques, pour un résultat ahurissant (la cultissime scène de la villa, tout simplement magistrale). Ajouté à celà un scénario tricoté par Dario Argento et des scènes chocs de plus en plus croissantes, vous obtenez-là un des meilleurs films de l'auteur. Mais Tenebres est avant tout une oeuvre pleine d'ironie, dont son propre intérêt est de faire en un seul film l'inverse du chef d'oeuvre Suspirira, en y introduisant une ambiance beaucoup plus futuriste dans un Rome méconnaissable, tout en pulvérisant l'écran d'une lumière blanchâtre dont l'obscurité sera aussi de la partie. Ce mariage de couleur à la Argento est comme beaucoup de ses précédentes oeuvres, un magnifique rituel. Du grand art.
Un magnifique giallo mis en scène par le maître du genre, Dario Argento. Entre ses mouvements de caméra dantesques (notamment lorsque la caméra fait le tour dune villa) et ses scènes de meurtre particulièrement réussies (la séquence avec le chien est particulièrement éprouvante et le final est très gore), Tenebres offre aussi un scénario plutôt complexe dans la plus pure tradition du genre ainsi quune musique rétro mémorable. Il est bien loin le temps où Argento nous offrait des films de si bonne qualité bien que son épisode Jenifer des Masters Of Horror a montré quil était entrain de remonter la pente. Affaire à suivre donc
Un classique du film d'horreur. On retiendra surtout quelques scènes, particulièrement chocs, une atmosphère particulièrement bien rendue et la mise en scène percutante de Dario Argento. C'est déja pas mal!
Ce Giallo n'est pas parfait à mon avis... mais qu'est-ce que je l'aime! La première fois que j'ai vu Ténèbres, je me suis pris une grosse claque en pleine tronche... L'intrigue est bien menée, bien qu'un peu farfelue et prévisible par moments, mais peu importe. Ici, Argento est le maître à bord, et il le fait savoir grâce à des séquences incroyables .Je vois que je suis pas le seul à être séduit, que dis-je, amoureux de ce plan séquence faisant le tour d'une villa sous la musique inquiétante, mais belle, entraînante et unique en son genre, des Goblins, où la caméra donne l'impression d'une présence palpable, inquiétante... du grand art! D'autres séquences sont également impressionantes, mais je ne dirai pas tout, pour ne pas gâcher le plaisir. Le jeu des acteurs est étrange, ce n'est pas qu'il est mauvais, mais inhabituel... ce qui ajoute un certain charme au film. Les meurtres sont de plus en plus violents. On commence par du très soft pour finir dans un bain de sang, donc, âmes sensibles, s'abstenir, vous risqueriez de tomber malade! D'ailleurs, petit message à la censure: arrêtez de couper des séquences que vous jugez trop dures! ça peut tuer une oeuvre! Ici la violence sert parfaitement l'ambiance! C'est une honte de savoir que certaines séquences de meurtres ont été censurées! Mais même si le gore (ou plutôt le sadisme) est omniprésent, c'est loin d'être le point principal de Ténèbres. L'essentiel, c'est ici l'ambiance. La présence du tueur se fait sentir, même quand il n'est pas là, son ombre plane le long du film. Nous ne connaissons son visage qu'à la fin, mais ce personnage fascine, comme dans les Frissons de l'Angoisse du même réalisateur. Dans cette Rome moderne, voire futuriste, Argento nous fait suivre ce sombre personnage, la tache noire dans cet univers fait de blanc. Une énorme démonstration de son savoir-faire.