Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages
Note moyenne
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LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
Bons comédiens notamment Françoise Rosay. Pour le reste c’est une caricature de film d’Audiard burlesque, dialogues argotiques poétiques, avec en supplément tous les clichés de 68 : deco design et colorée, mini jupes, hippies. ́libertinage. Les gangsters notamment Blier sont tournés en ridicule. On comble le vide du scénario par une surenchère de gags pas très drôles. Plus sobre et restant dans l’esthétique des films noirs, les tontons flingueurs sont biens plus réussis.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 décembre 2024
Grosse farce et grand n'importe quoi. Même les dialogues d'Audiard ne sauvent pas la mise. Cette daube ne vaut que pour certaines trognes connues ( Blier, Pousse etc.) et les vues de la France de 68. A très très mal vieilli.
ThD33
ThD33

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2024
Un film à voir et surtout a écouter...Pour les textes, le génie des dialogue d' Audiard...Un vrai régal.
Catherine R
Catherine R

3 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2024
Pas le plus fin des Audiard, mais quand même on n'en est pas loin, avec un lier génial de naturel quand il chante une comptine après s'être pris une bombe dans la gueule, les acteurs sont vraiment incroyable de naturel pour lancer des répliques cinglantes d'Audiard, pas aussi caricaturale qu'on pourrait le croire, et les deux actrices aussi sont dans des rôles de composition incroyable, la petite sainte nitouche très déluré et la tante femme de tête qui fait trembler même le plus horrible des voyou. Même si la mise en scène est parfois à la limite du bon goût, i faut bien le dire, il ne faut pas s'arrêter là car les dialogues sont vraiment truculent... un film bon enfant sur le milieu des gangsters comme en a le génie Audiard, on ne sait plus faire cela sans tomber dans la facilité! Les pissenlits par la racine, un taxi pour Tobrouk, malgré le succès des Tontons Flingueurs les répliques bien senti de l'auteur du cave se rebiffe continue hélas à en troubler certains, des gens pas aussi bons dans l'expression que le plus populaire des dialoguistes français, et c'est bien dommage ! Contrairement à ce qu'on croire, pour écouter du Audiard, il ne faut pas être sous prozac, car sinon, on passe à côté! Et c'est vraiment oui.... dommage !
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2023
C'est une histoire farfelue, voire par moments franchement burlesque, dans laquelle différentes bandes de gansters façon Audiard se font la guerre pour quelques lingots d'or. L'entrée dans la compétition de Françoise Rosay (Léontine "la gâteuse" dixit Charles le Téméraire- Blier) risque d'amplifier le jeu de massacre.
Précisément, l'argument principal de cette comédie très libre et ultra parodique, tant par la réalisation que par le sujet, tient dans ce rôle de vieille dame indigne dont le retour aux affaires, à la demande de sa cupide nièce Rita (Marlène Jobert dans un rôle sexy et léger) terrifie les truands rivaux André Pousse et Bernard Blier ("la maladie revient sur les poules", "le choléra est de retour" font partie des plus fameuses phrases du film). Dans cette intrigue tout sauf rationnelle qui tend à s'éteindre petit à petit, Audiard délivre un maximum de formules de son cru dont beaucoup forment une anthologie hilarante. Blier et Pousse sont irrésistibles. La meilleure part du film réside dans leurs interventions; ils sont la valeur ajoutée de la comédie par leur talent à s'approprier la dialectique tellement imagée de Michel Audiard.
En résumé: un film inégal, résolument foutraque et souvent jubilatoire.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2023
« Sainte-Rita, vous qu’êtes pleine de grâce, faites que le gros mauvais se fasse repasser et que tantine me pique pas mes sous. J’aimerais bien aussi que Fred ait un accident ou une maladie mortelle, enfin quelque chose comme ça. Vous voyez, je vous fais confiance, hein ! »

(Attention : de nombreux autres films de la même époque sont listés dans cette critique à des fins de contextualisation, merci pour votre compréhension.)

1968. Michel Audiard, hyperactif du dialogue et des scénarios, reste sur d’énormes succès critiques et populaires : Maigret Tend un Piège, Jean Delannoy, 1958, Les Vieux de la Vieille, Gilles Grangier, 1960, Le Cave se Rebiffe, Gilles Grangier, 1961, Un Singe en Hiver, Henri Verneuil, 1962, Les Tontons Flingueurs, Georges Lautner, 1963, Un Idiot à Paris, Serge Korber, 1967, Le Pacha, Georges Lautner, 1968 aussi. Fort de ses expériences aux côtés de grands réalisateurs populaires, il tente l’aventure et passe derrière la caméra pour mettre en images ses délires argotiques et burlesques.

Ce premier essai, boudé par la critique mais salué par le public (plus de 2 000 000 d’entrées), deviendra également un pilier des rediffusions télévisuelles comme bon nombre d’autres films, moyens, avouons-le, scénarisés, dialogués et/ou réalisés par Audiard.

Au casting, on retrouve une bonne partie de sa bande : Françoise Rosay et Paul Frankeur, qui ont vu leur carrière relancée dans des rôles de flingueur·ses du 3ème âge, Bernard Blier, qui semble avoir été fait pour incarner les faux durs un peu caves, André Pousse, personnage type de la faune audiardesque, Raoul Saint-Yves, Dominique Zardi, Robert Dalban, bref, une galerie de caractères et de gueules dans la vieille tradition des troupes de théâtre jouant la farce. Sans oublier une Marlène Jobert pétillante, cynique et drôlissime.

Au scénario, ça se complique un peu malgré l’appoint de Jean-Marie Poiré (qui fera le bonheur des spectateurs dans les années ‘80 en s’associant aux acteur·trices du Splendid) et d’Henri Viard, collaborateur récurrent d’Audiard. A l’image d’un Francis Veber qui lui devra beaucoup, Audiard est bien plus percutant dans ses dialogues que cohérent et fin dans les histoires qu’il raconte, souvent les mêmes, pratiquant une sorte d’auto-plagiat. Elles servent avant tout de prétexte à susciter l’humour de situation, burlesque ici, l’esprit cartoon déjà présent dans les Tontons, à travers des scènes drôles, décalées et, pour certaines, inattendues. Ces histoires de gangsters lui servent aussi à dépeindre une fresque sociologique avec une foule de préjugés qui lui seraient aujourd’hui, et à juste raison, renvoyés en pleine face : homophobie, passéisme, sexisme, culture du viol, transphobie, racisme. Reste que ses héros (exclusivement des hommes blancs hétéro de plus de quarante ans) sont surtout des anti-héros ou des gangsters, ce qui permet une plus grande latitude en terme de critique sociale : Audiard dénonce ce qui ne lui plaît pas mais sans en faire propagande politique puisqu’il dénie aussi toute représentativité aux tenants du pouvoir officiel (police, politiciens, juges, etc.). Dans ce film, néanmoins, le personnage principal est une héroïne, Rita, peut-être pas encore l’archétype de la femme badass mais déjà plus la nunuche à la fonction stéréotypée, d’autant que le personnage qui va l’aider à recouvrer, sinon son honneur, au moins ses sous, n’est autre que sa vieille tantine. Paradoxal et surprenant Audiard.

Aux dialogues, il est difficile d’être mauvais public. Si Audiard a déjà, par le passé, loupé certains films (La Métamorphose des Cloportes, Pierre Granier-Deferre, 1965), il demeure une valeur sûre, auteur de tirades cultissimes du cinéma français. C’est encore le cas ici, en digressions et apartés redoutables et truffés de références culturelles. Un régal.

A la réalisation, enfin, le générique donne le ton : on est dans du cartoon, du Tex Avery filmé en prises de vue réelles. La série La Panthère Rose de Blake Edwards a commencé 5 ans plus tôt, What’s New Pussycat ? Date de 1965 et Casino Royale, parodie des James Bond en coréalisation, est sorti en 1967 : on est en plein âge d’or des screwball comedies. Audiard ne déroge pas aux codes du genre : incrustations graphiques, gros plans, adresses face caméra, plongées et contre-plongées, la caméra donne du rythme et du relief aux dialogues, à tel point qu’on peut se demander pourquoi la critique a boudé ce film.

Vous l’aurez compris, pour apprécier ces Enfants du Bon Dieu sans a priori, ainsi que toute l’oeuvre d’Audiard, il faut impérativement tenir compte du contexte socio-culturel d’une époque en pleine mutation. On rit gras, parfois honteux, souvent franchement mais on rit beaucoup et c’est là l’essentiel. Pour son premier film en tant que réalisateur, libéré de toute contrainte, Audiard a frappé fort et nous livre une comédie culte.
Charles G
Charles G

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2022
Leontine la gâteuse, Fred l'Elegant, Charles le Téméraire, Tiburse... juste des personnages cultes appréciés par les initiés du cinéma par Audiard. Nous sommes très loin de la comédie commerciale génératrice de barres de jonc... mais cet humour décalé est tellement plus subtil qu'on a juste envie de conclure :"c'est beau comme une crèche"
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2021
Le scénario est classique mais intéressant, les acteurs sont vraiment très bien, l'action au rendez-vous et quelques réparties signées Audiard. Mais alors que puis-je reprocher à ce film pour n'être qu'à la moyenne. A une seule chose! Durant tout le film on oscille entre film de gangster et comédie loufoque. Et autant cela a superbement fonctionné avec les tontons flingueurs, autant la la mayonnaise ne prend absolument pas. La faute a ces apartés, ces chansons, ces gags qui font tout juste esquisser un rictus au coin des lèvres; il n'y a jamais vraiment de crédibilité, même pas une once.
Dommage! C'est raté!
A réserver à un public averti ou un fan ou un étudiant en histoire du cinéma
PS : la plastique de Marlène Jobert est réellement superbe.
James Cocody
James Cocody

19 abonnés 357 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2020
Avis personnel. C'est plutôt gros, c'est plutôt inégal, c'est plutôt décousu et le scénario, selon moi, fut moins important pour Audiard que les dialogues qui sont la véritable "matière" du film. Ces dialogues sont superbement "dits" par des comédiens [Quel casting!] qui ont l'air de bien s'amuser mais c'est parfois trop bavard, certaines longues tirades n'ayant été écrites, dirait-on, que pour débiter du Audiard. Françoise Rosay et Bernard Blier m'ont beaucoup amusé, leurs répliques se faisant souvent duels de bons mots cinglants, avec ces formules à l'emporte-pièce dont Audiard avait le secret. Ils sont plutôt bien secondés par des seconds rôles qui connaissent leur métier (Dalban, Carmet, Frankeur, Pousse...), sans oublier la mignonne Marlène Jobert qui est là pour bien montrer qu'elle est vraiment mignonne et en très bonneS formeS, tout en jouant parfaitement les pestes à gifler! Je dirais que, malgré la légèreté de l'ensemble, les personnages sont plutôt bien campés et j'avoue que, tout en me disant que cela ne volait pas très haut, j'ai vraiment pris plaisir. Au point qu'il m'est arrivé plus d'une fois de me repasser ce titre aussi long que le film est court...
GéDéon
GéDéon

133 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2023
Il s'agit du premier long-métrage réalisé par Michel Audiard en 1968. Cette parodie des films de gangsters reste une comédie complètement décousue. On alterne quelques joyeux passages avec surtout de longs moments sans queue ni tête, en raison notamment d’une mise en scène insipide. Michel Audiard est certes un excellent dialoguiste mais cela ne suffit pas pour réaliser un film. A noter que Marlène Jobert, dans l’un de ses premiers rôles sur grand écran, est absolument éblouissante. Bref, c’est extravagant et joyeusement bordélique.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2020
"Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", formule populaire pour un titre long, marque de fabrique des films d'Audiard et de certaines comédies burlesques des années 70.
Sorti en 1968 c'est le premier long métrage d'Audiard en tant que réalisateur.
S'il est vrai que Michel Audiard est meilleur scénariste que réalisateur, le film est malgré tout bien mené.
Il tient sur des dialogues formidables et un bon casting. Une réalisation sobre et propre, un casting solide, Bernard Blier, André Pousse, Robert David, Robert Dalban, Françoise Rosay et la magnifique et talentueuse Marlène Jobert.
Un film léger, un peu fantasque, drôle, au dialogues légendaires. Un beau travail de l'image, de la couleur, la forme est autant de qualité que les dialogues. Ce premier long métrage d'Audiard est plutôt bien réussi, même si, c'est en tant que dialoguiste pour de grands réalisateurs, qui reste le meilleur.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2018
J'aime bien ces vieilles comédies françaises mais là franchement difficile d'être diverti par ce film qui est vraiment peu agréable à regarder bien que son casting soit d'enfer.
Rien à dire sur les acteurs et actrices ils sont bons et semblent s'amuser mais ce n'est pas notre cas, je me suis lassé devant cette comédie à la mise en scène paresseuse et c'est connu que Michel Audiard dialoguiste réputé n'a pas par contre été un réalisateur très doué.
Il n'y a aucun rythme et j'ai peiné pour finir Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages malgré sa courte durée ; c'est regrettable à dire mais mise à part quelques instants voilà une comédie insignifiante.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2017
La première réalisation d'Audiard et sans doute la meilleure (avec "Elle boit pas..."). Une certaine modernité dans la conduite du récit et dans le montage fait de ce long-métrage un film agréable, en dehors des dialogues toujours ciselés mais parfois faciles. Jobert est très bien ; les monstres sacrés cabotinent.
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2016
L'histoire abracadabrante, les morts à la pelle et les répétitions ne sont guère engageants mais le charme certain de Marlène Jobert et certaines répliques inoubliables laissent un souvenir sympathique, mais c'est loin d'être suffisant !
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2016
Ouaaaah.... Marlène Jobert est si craquante. Une belle pléiade de sacrés bons acteurs, mais malgré cela, le film est un peu un "ovni", cela part un peu dans tous les sens et il n'y a pas grand chose a comprendre. Trop loufoque, on dira. Bon il reste bien les dialogues de hautes voltiges, mais bon.....
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