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Un visiteur
1,5
Publiée le 30 mai 2016
Ce que c'est débile ce film...Doublages dignes d'un film porno, dialogues ras les pâquerettes. Acteur principal insupportable et pas crédible du tout. Reste qu'il y a de nombreux plans nichons totalement gratuits qui auraient plu à Escales A Nanarland...
Frankenhooker est un très bon film d’Henenlotter, surement son plus accessible pour le grand public.Le casting est composé principalement d’inconnus, rien de surprenant pour un film d’Henenlotter, qui a toutefois ici su récupérer, à bon escient, la playmate Patty Mullen, qui apporte à la dernière partie du métrage son charisme, son physique, et je dirai même son jeu car elle ne se débrouille pas mal du tout. C’est d’ailleurs le sentiment qui domine dans ce film, celui d’assister à des prestations d’acteurs loin d’être déshonorantes. James Lorinz est un savant fou drôle qui ne surjoue jamais, ce qui est tout de même une bonne chose vu son personnage, et il y a quelques seconds rôles solides, comme celui de Joseph Gonzalez. De manière générale j’ai bien apprécié les interprétations avec des acteurs sympathiques, qui assurent avec professionalisme et cela sans être pourtant bien rodés à l’exercice.Le scénario est lui aussi de bonne tenue. Le film joue la carte de la simplicité, avec une narration très sobre, qui ne se complique pas la tâche, et le résultat est payant puisque Frankenhooker est un film qui va vite, qui n’est pas ennuyeux, et qui se suit avec plaisir. Porté par des gags pas toujours fins mais toujours fait avec bonhomie et décontraction, le film offre quelques scènes mémorables qui ne seront pas sans rappeler le cinéma Yuzna-Gordon en certaines occasions. Imaginatif, bien mené, Frankenhooker est une belle surprise.Visuellement c’est bien sympathique aussi. Henenlotter livre une mise en scène dynamique, avec pleins d’idées bizarres dont l’effet est parfois réussis, d’autres fois moins (vue subjective d’une jambe projetée contre un mur par exemple !) mais qui reste curieuse et surprenante, dans le ton du film en fait. Après, comme dans tout film du réalisateur, et ici malgré un budget qui n’a rien d’indécent pour ce genre de petite série B, surtout à l’époque, on a des décors un peu léger quand même, un peu rattrapé par une photographie très années 80, haute en couleurs avec plein de néons et de paillettes. Frankenhooker est violemment rétro, mais ça passe bien. De même le film offre plein d’effets visuels délirants, globalement très artisanaux mais très agréables par leurs idées folles. Seules les explosions sont un peu justes. Quant à la bande son elle aurait pu être plus appuyée, mais Frankenhooker a tout de même fait l’objet de quelques attentions de ce point de vue.Finalement Frankenhooker est un très bon film, drôle, léger, inventif, qui fait un peu figure d’hapax dans son registre. Par ailleurs plus accessible que le reste de la filmographie d’Henenlotter, pour le découvrir il vaudra surement mieux commencer par ce métrage.
Pensant passer un bon moment devant une sympathique série B trash de comédie horrifique comme on en avait parfois dans les années 80 malheureusement Frankenhooker est très loin d'égaler des films tels que Re-Animator ou Braindead. Si on ferme les yeux sur le jeu léger des acteurs (il en va souvent ainsi dans ce genre de production) on regrette que le ridicule volontaire et les situations grotesques de Frankenhooker ne parviennent pas à nous amuser plombés de plus par un manque total de rythme. Même si bien sur je ne m'attendais pas du tout à du grand cinéma Frankenhooker n'en reste pas moins une déception.
Un film d'horreur déjanté qui me rappelle les contes de a crypte. Les effets spéciaux ont un peu vieillis, mais se n'est vraiment pas l'essentiel. Une très bonne "comédie horrifique".
Un film d'horreur de Frank Henenlotter (1990) sorte de remake plus ou moins "nudie" de la fiancée de Frankenstein. C'est correctement fait, l'actrice principale est marrante, le laboratoire n'est pas mal vu, on ne s'ennuie pas, mais ça n'a rien d'inoubliable.
"La fiancée de Frankenstein" revue sauce trash par Frank Henenlotter un spécialiste du genre. Il ne faut pas y voir autre chose qu'une pochade destinée à s'amuser tout en rendant hommage aux films de la Universal tout en lorgnant au passage sur le cinéma de Cronenberg . On s'amuse bien à voir ce jeune électro-médecin (si ça existe dans le film !) tenter de ressusciter sa jeune fiancée qu'il a tué avec une de ses inventions ( une tondeuse électrique démoniaque). A noter que la scène d'éveil de la créature est complètement au "Frankenstein" de James Whale
Un film excellent qui n'est pas sans rappeler la saga reanimator, un hommage original, oui oui, avec son lot de bonnes surprises, un super moment a passer avec des scènes bien crado rigolottes. Big up!
un jeune scientifique illuminé qui decide de rendre vie a sa femme morte d un accident de tondeuse a gazon (!!!) lors d une ceremonie familiale,et qui va utiliser pour cela des morceaux de prostituées selectionnés par ses soins afin d en faire une femme parfaite!!! mais qui pouvait réaliser un film en partant de ce potulat ? frank henenlotter bien sur. le joyeux trublion déjanté du cinéma underground américain (les très chouettes basket case ,brain damage et sex addict) livre la son film que j ai le plus aimé. cette excellente relecture du mythe de frankenstein subversive, hilarante, trash et assumée de bout en bout réjouira les adeptes de cinéma bis. enorme!!!
Quand le Maître de la Série B revisite le célèbre mythe du monstre de Frankenstein (du roman de Mary Shelley), cela donne Frankenhooker (1990), une séduisante, improbable et délirante Série B trash, gore et sanguinolente. Rien d'étonnant de la part d'un cinéaste à qui l'on doit entre autre Frères de sang 1, 2 & 3 (1982/1990/1992) ou encore Elmer le remue-méninges (1988), des oeuvres à réserver à une certaine catégorie de spectateurs, grands amateurs de films craspec, avec des monstres, des expériences chaotiques et des difformités monstrueuses, bref tout ce à quoi le réalisateur à l'habitude de nous offrir. Frankenhooker, que l'on pourrait traduire par "Franken-putain" fait référence aux prostituées auxquelles a recourt le personnage principal afin de reconstituer sa chère et tendre épouse (déchiquetée par une tondeuse a gazon, il décide de lui redonner vie en assemblant différents morceaux de prostituées). Un scénario tiré par les cheveux, invraisemblable et irréaliste, mais à partir du moment où l'on connait le cinéaste et son amour pour le mauvais goût, comment ne pas tomber sous le charme de cette oeuvre atypique et hilarante.
Ce film est une daubasse. La déconstruction du mythe de Frankenstein est monstrueuse. Mais il y a tant de folie et de mauvais goût dans cette péloche que ça finit par emporter le morceau. On ajoute à ça des prostituées pas physiquement repoussantes, et des situations complêtement bancales... Que des ingrédients rarement vus autre part. Pourquoi pas...
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1,0
Publiée le 24 juillet 2010
Attention film totalement cinglè de l'adaptation de Frankenstein! "Frankenhooker", littèralement "Frankenpute", est un nanar fun et totalement assumè, avec des acteurs qui font leur numèro en roue libre! Dans ce film, le laboratoire secret est installè dans le garage familial, le hèros de l'histoire stimule ses neurones à coup de perceuse et ses expèriences donnent naissance à une prostituèe destroy jouèe par l'ex-playmate Patty Mullen, qui nous gratifie de quelques grimaces bien grasses! Des prostituèes qui explosent après avoir consommè de la drogue dans des gerbes d'ètincelles, en passant par le pote de Jeffrey qui est nul autre qu'un cerveau avec un oeil, Frankenhooker regorge de distractions dèbiles ou Frank Henenlotter signe une sèrie Z d'horreur farfelue qui plaira aux amateurs du genre! A voir uniquement au second degrè...
Le difficile destin d'une fille-mère du début du XXème avec tout ce que cela comporte d'éléments tragiques et mémorables: Avant la rencontre avec John, l'employé du cirque voisin, nous avons droit à l'affreux docteur, la longue séquence avec ses employeurs hobereaux égoistes et mesquins qui l'abandonnerons d'ailleurs en pleine nature simpement parcequ'elle n'adopte pas pour sa part la même religion, sans oublier Linda l'acrobate qui la suivra tout le long de ce drame mythologique. Poignant et déchirant.
Il faut être malade pour avoir des idées pareilles (et trouver des financeurs en plus)! Encore une fois j'adhère totalement à ce que fait Frank Henenlotter et je me demande comment j'ai pu passer à côté de ce type durant tant d'années. Ultra subversif, gentiment transgressif, on est en plein trash qui tache. Et c'est pas du chiqué. Henenlotter n'est pas du genre à se laisser impressionner, même par son budget réduit. Le mythe de Frankenstein revu et corrigé façon Z avec entre autre des putes givrées shootées au crack trafiqué qui explosent dans un délire orgiaque (l'une des meilleures scènes de film). Je n'en demandais pas tant et je suis bien servi. Merci Monsieur H.
Difficile de noter un film comme Frankenhooker qui balance constamment entre la série B délirante et le Z pur jus. Ce qui est sûr, c'est que ce film ne manque pas de personnalité et on y discerne sans mal la patte d'un auteur grâce ses partis pris transgressifs et torturés. Malgré la faiblesse apparente du budget, Frank Henenlotter semble ne s'être imposé aucune limite en terme d'effets ce qui rend le film tour à tour génial (une transposition underground de Frankenstein dans les bas-fonds crades de New York) et consternant (les effets spéciaux en carton, le jeu des acteurs, le grand n'importe quoi final).