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Bryan _
12 abonnés
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3,5
Publiée le 21 avril 2026
La Femme, ou plutôt la Pu** parfaite. La créature de Frankenstein n'a qu'à bien se tenir !
"Frankenhooker" est une comédie horrifique érotique culte, excellente et délirante ! Elle est décalée et très drôle !
De plus, le film contient énormément de références sur le thème : - Le nom de Jeffrey Franken en référence à Frankenstein - Le nom de famille Shelley en référence à Mary Shelley. - La créature est une référence à La Fiancée de Frankenstein avec des changements de perspectives. Et j'en passe bien d'autres encore !
Frankenhooker est une série B délicieusement outrancière qui embrasse son mauvais goût avec une audace jubilatoire. Frank Henenlotter combine humour noir, satire sociale et horreur grotesque pour livrer un pastiche débridé de Frankenstein, aussi absurde que volontiers provocateur. L’interprétation déchaînée de Patty Mullen, oscillant entre naïveté et folie, donne au film son charme décalé !
Franckenhooker (1990) est une relecture déjantée et cheap du mythe de Frankenstein, fortement inspirée par Reanimator. Si les effets spéciaux trahissent un budget limité, l’ingéniosité et l’énergie compensent partiellement ce manque. Derrière son esthétique bricolée, le film dévoile une petite âme sincère, un certain charme qui en fait une curiosité attachante malgré ses défauts évidents.
Frankenhooker est un film de récupération, à l’image du petit cinéma bis de Frank Henenlotter dont le nom est d’ailleurs repris par le présent titre : soit l’image d’un créateur qui reste avant toute chose un chercheur, non selon une acception scientifique mais dans le sens d’un bricoleur dont l’activité consiste, littéralement, à chercher comment donner vie à sa créature et la galvaniser. Le corps est, une fois encore, un matériau à explorer et à exploiter, en témoigne le schéma anatomique au sommet duquel se trouve la tête de sa bien-aimée, présente par photographie interposée ; il s’agit alors de passer de la théorie à la pratique, et la fréquentation de la gent féminine pour un protagoniste plutôt réservé mute aussitôt en sélection mi sadique mi naïve, en partie de chasse métaphorique des conditions de vie et de travail déplorables des prostituées, rappelant au passage Ms .45 (Abel Ferrara, 1982) ou Angel (Robert Vincent O’Neill, 1983). Se dessine un espace en marge qui associe, par une relation amoureuse des plus boiteuses, la banlieue huppée et la ruelle sordide suivant ce geste antithétique effectué par la trilogie Basket Case, articulation de la grande ville et du motel miteux, de la maison bourgeoise et de son grenier aux freaks. Cet attachement à la marge s’observe aussi dans l’humour noir, souvent de mauvais goût, et dans les nombreuses références aux classiques du genre, des différentes adaptation de Frankenstein au court métrage de Tim Burton, Frankenweenie (1984), avec sa chambre reconvertie en laboratoire et sa cette fenêtre à bascule ouverte sur un ciel d’orage. Une petite réussite.
Ce film d’exploitation (assez léger) est complètement déjanté et s’inspire très largement de Bride of re-animator. Malgré un budget de plus de 2M de dollars, on se demande un peu où l’argent a pu aller car l’horreur est hyper légère vs Bride of Re-Animator qui avait justement le même budget. Ça reste quand même sympa à regarder avec des acteurs étrangement ok pour ce genre de prods ! Dommage que la fameuse Frankenhooker n’apparaisse que dans le dernier tiers du film car l’actrice se donne à fond !
Un film très décevant qui oscille entre gore, comédie (voire parodie) et érotisme. On ne sait jamais sur quel pied danser et hormis la première séquence, rien ne fonctionne.
Bon, on va pas se mentir, c’est très mauvais. “Frankenhooker” dans lequel j’ai trouvé quelques brides d’inspiration avec “Retour vers le futur” sans en atteindre l’essence. On pourrait aussi le prendre pour un remake de "La fiancée de Frankenstein" en moins sérieux et plus sexy. Déjà le titre “Frankenhooker” donne le ton, j’avais compris que le film n’allait pas être quelque chose de sérieux, mais quand on voit le niveau d’aptitude de perles comme “Y a t-il un pilote dans l’avion ?”, je pense qu’on peut faire bien mieux. Les acteurs jouent terriblement mal, hormis notre (anti-)heros Jeffrey (James Lorinz) qui sort un peu du lot. C’est du burlesque sans l’être, j’ai rigolé à quelques gags, mais ça manque cruellement d’audace et de rythme. Les effets spéciaux ont incroyablement mal vieilli. Notre Docteur Jeffrey un pseudo scientifique loin d’être un tantinet crédible, et je passe les nombreux faux-raccords. Après ça, je vais me regarder un bon David Cronenberg, qui a au moins le mérite de mieux mettre en avant les corps, de manipuler la chair avec plus de grâce et d’ambition (Existenz, la Mouche), sans proposer ce gloubi-boulga indigeste.
J'aimais ce film auparavant, puis j'y ai entendu une belle insulte sur les Européens, donc film le film est mort pour moi. Un américain avec Biden le croulant au pouvoir qui se permet de me faire une remarque, je trouve cela mal venu,et je reste modéré. Ce film est Mort pour moi, je viens de jeter le DVD purement et simplement. Moi au moins j'assume ce que je pense, et je le dis haut et fort, même dehors.
Il faut être honnête, rien qu'avec ce titre on se doute bien qu'on ne va pas regarder une merveille du 7ème art et que si on le fait c'est pour voir un 'nanar' rigolo. Et ce détournement du mythe de Frankenstein est suffisamment naze, déjanté, surprenant et marrant pour atteindre l'objectif voulu, même si on ne peut pas dire qu'il soit très subtil.
Je sais à première vue 5 peut sembler beaucoup mais on sent déjà le côté pro pour Frank Henenlotter (2 millions) pour le coté sonore il a prit celui qui a fais la BS de Chucky et des acteurs pro cette fois-ci ! Déjà le postulat du film, un homme à moitié docteur voulant reconstitué sa copine déchiquetée par une tondeuse à gazon...
Il faut savoir apprécier un film à sa juste valeure comme on dit et celui-ci m'a grave fais kiffer ! La fin est parfaite ! Je vous en dis pas plus!
Quand "La fiancée de Frankenstein" est revu et corrigé à la sauce Frank Henenlotter, cela donne "Frankenhooker" ! Tout le programme est dans l'accroche de l'affiche : "50% monstre, 50% pute, 100% Frankenhooker" ! On voit le tableau d'ici et effectivement on n'est pas loin de la pochade qu'on imaginait. Ici on trouve une tondeuse mortelle, une fiancée déchiquetée en morceaux, des prostituées qui explosent, un électricien-médecin qui se gratte littéralement les méninges avec une perceuse, une fiancée recousue, un mac ridicule, des baisers électriques et des morceaux de femmes dans tous les sens. A voir au second degré, le film amuse d'autant plus qu'il se permet d'être drôle, même si c'est parfois involontairement dans sa direction d'acteurs. Si Henenlotter sauve le tout d'un scénario étrangement plat malgré ses éléments étranges, c'est bien parce qu'il a un véritable amour de son art, de ses personnages décalés et de ses situations improbables. Le divertissement est donc de mise, généreux (comme les formes de Patty Mullen), complètement fou (comme la prestation de James Lorinz) et au final terriblement sympathique même si on n'ira pas très loin avec...
Maître incontesté du cinéma d’horreur gore underground des années 80, Frank Henenlotter rend ici hommage à tout un pan du cinéma Universal des années 30, tout en se rapprochant du style comique et caricatural d’un John Waters. Pas très éloigné non plus du kitsch Re-animator, Frankenhooker n’est certes pas le meilleur film de son auteur, mais il a le grand mérite de ne jamais se prendre au sérieux et d’être finalement bien plus drôle que bon nombre de comédies ratées. Le tout est en surjeu total, avec des couleurs kitsch et fluo typiques de l’époque et c’est finalement cela que l’on aime. Et puis qui pratique encore de nos jours un cinéma en totale liberté ? Peu importe si les effets sont réussis ou non puisque c’est un cinéma bricolé, mais passionné qui se joue devant nos yeux ébahis. Vraiment bien, pour peu que l’on aime un cinéma bis et parfaitement déviant.
Oh la la le nanar intersidéral supragalactique...! une variante de Re-animator avec des prostituées qui commence d'ailleurs très fort : un petit génie du rafistolage entreprend de ré-animer sa fiancée après l'accident de la belle avec une tondeuse télécommandée boulottée en fauteuil de son invention (un Géo Trouvetou le gars) car -heureusement- il a pris soin de mettre ce qui restait (la tête) au congélo...
Or, comme il lui manque bien des morceaux, il se met à chercher ce qu'il lui faut chez les péripatéticiennes du coin... et ensuite... m'enfin bref. Sur ces entrefaites, le scénario écrit par un sniffeur de colle part un peu partout dans tous les sens, les effets "spéciaux" sont une collection de poupées gonflables qui éclatent et Frankenpouffe a décidément une étrange attitude.
Débile de A à Z, grotesque et d'un humour douteux, Frankenhooker ne se démonte pas et assume sa ringardise avec un aplomb qui laisse pantois. Tellement mauvais, tellement créatif que ça mérite bien la moyenne, comme le cancre indéboulonnable du fond de la classe qui rend un jour une rédaction toujours aussi mal écrite mais dont la facétie atteint un sommet insoupçonné.
Ce petit film érotico-comico-gore, qui ne se prend jamais au sérieux – et que l'on ne doit surtout pas prendre au sérieux – est assez délicieux. Réécriture de l'histoire de Frankenstein avec un étudiant dingue, une petite amie pimbêche et maladroite et des prostituées accros au crack, cette série B est franchement très drôle et se laisse regarder avec grand plaisir.