Stalker
Note moyenne
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193 critiques spectateurs

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Max Rss
Max Rss

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2,5
Publiée le 5 février 2013
Sept ans après «Solaris», Andreï Tarkovski revient à la science fiction avec cette oeuvre énigmatique qu'est «Stalker». Le problème avec les films de Tarkovski, c'est qu'il ne révèlent pas leurs secrets et qu'il faut soi même les découvrir. Mais la réflexion du cinéaste russe et si approfondie et si philosophique que l'on finit par être dépassé. Au final, chacun interprête le film à sa façon. Dans «Stalker», l'histoire n'est pas comme les autres. Il s'agit de pénétrer dans une Zone renfermant une Chambre dans laquelle n'importe quel voeu peut être exaucé. Tarkovski utilise le noir et blanc et la couleur. Le noir et blanc, qui est d'ailleurs très criard est utilisé au début du film comme pour argumenter de façon catégorique l'idée que nous vivons dans un monde sénile, sale, glacial et dépourvu de toute humanité. Tarkovski dramatise jusqu'au plus haut point. La couleur fait son apparition une fois que les trois protagonistes arrivent dans la Zone. L'endroit semble paisible, on y entend que le souffle du vent. Et à partir de là, Tarkovski se met à filmer le vide toujours de manière aussi contemplative avec la lenteur qui le caractérise mais son univers hypnotique et plein de mystères parvient toujours à se mettre en place. Film pessimiste, «Stalker» s'interroge également sur le côté lâche, fragile et défaitiste de l'être humain. S'étalant sur plus de deux heures et demi, cette oeuvre aussi fascinante qu'irritante s'adresse tout de même à un public très averti.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 novembre 2012
C'est une merveille visuelle et un monument de réflexion métaphysique. «Stalker» est sans doute l'un des meilleurs film de Andrei Tarkovski, dont le style cinématographique est unique. Un des chefs d'oeuvre de ce cinéaste regretté.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 août 2012
Film incroyable : image temps formidable, réalisation magnifique, scénario extrêmement intelligent et doté d'une belle valeur philosophique. (15.5/20)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2012
Deuxième apogée du cinéma d'Andrei Tarkovski après le subblime "Solaris", "Stalker" marque le retour du réalisateur russe à la science-fiction. "Stalker" est une oeuvre unique, philosophique posant d'innombrables questions aux sujets variés comme la place de la foi aujourd'hui, ou la métaphysique. Certes, "Stalker" n'est pas un film accessible à tout le monde. Le rythme est lent, très lent et l'action repose uniquement sur les dialogues magnifiques entre le Stalker, l'écrivain et le physicien. Un but au bout du chemin. Une chambre des souhaits, apparue après la chute d'une météorite et qui compose maintenant ce qu'on appelle "la Zone", vaste no man's land désaffecté, abandonné depuis de nombreuses années et ou la nature règne. Une chambre des souhaits exauçant n'importe quel voeu. Le Stalker conduit donc deux clients, l'écrivain et le physicien, à travers les dangers de cet endroit doté d'un grand mysticisme et d'une beauté poétique à couper le souffle. Posant plus de questions que de réponses, l'ambiance inculquée à la zone est unique. Jamais des explications sincères ne sont donnés. Que des à priori qui laisse plâner le mystère entourrant la zone et qui donne ainsi le champ libre au spectateur de se faire sa propre opinion. C'est beau et réussi. La mise en scène est étudiée spécifiquement afin de donner du relief à la nature, aux élements, l'eau représentant la pureté chez Tarkovski par exemple, elle y est quasi omniprésente, en particulier lors de ces moments merveilleux ou le Stalker s'allonge sur la terre de la Zone, entourré d'eau. Mais le grand intérêt du film repose essentiellement sur la foi, sur la perte des croyances dans une société qui adopte de plus en plus des idées materielles. Idées matérielles représentés par le physicien et l'écrivain. spoiler: Le physicien qui décide de détruire la chambre des souhaits
en est un parfait exemple. La peur que l'endroit ne tombe en de mauvaises mains, sous-entendu la peur d'un endroit mystique, la peur du surnaturel, du fantastique, n'étant pas en coordination avec les idées matérielles en question.
Chacun aura son propre regard vis à vis du film, et c'est ça qui fait de "Stalker" un film philosophique passionant, ou l'être humain est mis en jeu dans les tourmentations métaphysiques déjà utilisées par Tarkovski dans "Solaris". "Stalker" est un film unique, spécial. Un chef d'oeuvre de cinéma, tout simplement.
Ti Nou

629 abonnés 3 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2012
Après "Solaris", Tarkovski revient au film d'anticipation avec la même rigueur visuel et philosophique et le début du film est une véritable réussite créant un sentiment d'angoisse permanent que ce soit dans les analogies avec les évasions du bloc soviétique ou dans l'exploration d'une "zone" inconnue et mouvante. C'est lorsque les trois personnages en quête de bonheur philosophent que l'ensemble devient moins palpitant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2012
OVNIIIIIIIIIIIIIIII ! se film n'est pas un film c'est un voyage dans un endroit inexploré !
Que de beau panorama un rythme tellement lent qu'on ne décroche pas on reste bloqué devant se monde post apocalyptique.
On est fasciner par cette terre ..
Par ses hommes a la recherche du pouvoir.
L'un des films les plus bizard mais qui vaut le détourt obligatoirement.
Merci a Andrei Tarkovski
Antn D
Antn D

13 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2012
On aborde généralement Stalker avec un petit voyant rouge clignotant derrière la tête: attention, Tarkovski c'est un grand, admiration obligatoire, rampe devant le génie et contemple la splendeur. Et c'est effectivement ce genre de sentiments intimidants que distille à longueur de temps le Maître dans ses plans. Rassurez-vous, tout y est sublime: la photographie, les mouvements de caméra, les couleurs, le sépia, les ombres, les lumières, la musique, les tas de boue, les boulons... On reconnaît à chaque instant l'immense cinéaste de Solaris. Mais quelle prétention! Quelle pompe! Tous ces effets au service d'un scénario ridicule, abscons, faussement philosophique et radicalement creux, c'est presque, osons le mot, immoral. Car de quoi le film est-il censé parler ? Trois hommes plus ou moins désespérés se retrouvent dans "La Zone", un endroit merveilleux et mortel, vivant et macabre, où sont abolies les lois de la physique et de la biologie. Ensemble, ils progressent vers "La Chambre", un lieu où les désirs les plus profonds sont accomplis. Qu'en est-il effectivement? Trois paumés pataugent dans la boue en lançant des boulons dans la nature et en faisant semblant d'être terrifiés par les ombres sur les murs et les reflets dans l'eau. Le comble est atteint lorsqu'on se rend compte qu'on est presque arrivé à la fin du film et que tout cette véritable virtuosité n'était en fait que de la poudre aux yeux. Une terrible déception.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mai 2012
Ce film, comme toute l'oeuvre de Tarkowsy mérite des commentaires volumineux. Le mien sera laconique, simple et en deux points :
1- Vous ne l'avez pas vu.
C'est incontournable
2 - Vous l'avez vu mais pas beaucoup ou pas du tout apprécié
Je vous plaind sincèrement, sans vous mépriser, c'est tout simplement dommage de ne pas avoir su cultiver cette chance de monter plus haut.
lorenzo fly
lorenzo fly

33 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2012
Ce lancer dans le visionnage de "Stalker" n'a pas été chose facile mais je me suis laissé convaincre par l'excellente notation qu'on lui attribue. Pas de toute "Stalker" un une œuvre à part entière et qui se veut avant tout philosophique sur la nature et les désirs humain. On ne peut nier le talent de Andrei Tarkovski qui nous emmène dans un voyage énigmatique. Néanmoins je trouve que le film quand même vieilli notamment sur l'aspect visuel et que l'aspect philosophique en plus d'un scénario lent n'est pas vraiment percutant. Beaucoup d'attente, pas mal d'ennui!!
Arthur Debussy
Arthur Debussy

192 abonnés 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2012
Comment décrire une telle splendeur visuelle, une telle réflexion sur l'Homme et le divin? «Stalker» est sans doute l'un des sommets de l'oeuvre d'Andrei Tarkovski, génial cinéaste qui eut malheureusement la vie beaucoup trop courte. Tarkovski est l'un des rares cinéastes à avoir créé son propre langage cinématographique, composé de long plans contemplatifs (et sublimes), de sons et de silences agencés de façon à toucher au plus profond de l'être et de ses sensations. Son cinéma est à la fois puissant et fragile, évocation de l'Homme et de ses interrogations, confronté à la Nature et à Dieu. Tarkovski filme au-delà des choses et des êtres comme nul autre : il atteint ici une pureté cinématographique sans pareille et nous offre certainement l'une des oeuvres les plus extraordinaires du XXe siècle, tous arts confondus. Quand on sait qu'en plus il a du entièrement recommencer son film à zéro après l'avoir filmé une première fois (pour cause d'un problème à la pellicule, causant la perte irrémédiable de tout son travail), on comprend mieux quel genre d'homme était Andrei Tarkovski... [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
bidulle3
bidulle3

87 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2012
7 ans après "Solaris", Andreï Tarkovski reviens à la science-fiction. Et une chose est sûre, c'est qu'entre ces deux oeuvres, bien des point communs s'y trouve. Bref, "Stalker" est certainement l'un des films les plus réputés du cinéaste russe, et cette réputation est justifié certes, mais sa description elle, est bien plus complexe.
Comment, sans effet spéciaux, Tarkovski peut il arrivé à un tel résultat ? C'est juste bluffant, il nous embarque tout d'abord pendant près de 10 minute de muet puis pendant environs 40 minute dans une ambiance sépia, au beau milieu d'un décors apocalyptique, car en effet, Stalker est un film abordant la fin du monde, ou plutôt la fin d'un monde ... Cette univers jaunâtre, ce camaïeu terne est l'absolu contraire de la Zone, endroit mystique, où l'on passe la plus grande partie du film, c'est aussi la partie réel, vivante, celle où toute forme de vie et de mort se confond. Andreï Tarkovski nous plonge alors dans une promenade, un parcours à la fois magique et inquiétante, tel un chemin de croix nous menant au bout de l'espoir, dans une salle où l'Humanité y reposerait ? ...
Guidé part le Stalker, interprété part Alexandre Kaidanovski, impeccable dans son personnage, il représente bien plus que cela, il est aussi une certaine neutralité, une certaine représentation de la foi. Il est aussi l'équilibre entre l'écrivain et le scientifique, qui donne un parallèle plus qu'intéressant entre la croyance religieuse, les convictions et le savoir. Mais les parallèles ne sont pas qu'ici, ils s'y trouve tout au long du film, entre la Zone, point précis connu de peu de personne, y faisant entré les plus malheureux et l'endroit de soit-disant réalité, la Russie, où règne peu de vie, d'entrain. La Zone justement, endroit le plus important de l'oeuvre, est sublime, la nature y est mis de l'avant, la brume donne un rendu magique, et regorge de coin superbe, triste mais beaux, comme le chant de char, ou bien le lac. Et le tunnel, passage sombre, affolant, nous emmenant dans une salle inoubliable, plus que la salle, c'est le film qui l'ai, grâce non seulement à sa photographie resplendissante, alternant les nuances, les ambiances mais aussi les cadrages, les mouvements de caméra lent, les plans fixe somptueux, les prise de vue, d'angles, bref, Stalker est un chef d'oeuvre de maîtrise, tant part sa plastique que part sa technique.
Andreï Tarkovski aurais pu se contenté d'un film complexe mais avec des élément de réponse, or, il préfère nous laissé songeur, interrogatif, rien que part la dernière scène du film, qui est d'une grande beauté, mais aussi d'une grande tristesse, apportant plus de réflexion qu'autre chose, et alors ? n'est ce pas là la preuve qu'un film c'est aussi une oeuvre d'art ? Art que le cinéaste russe aime et montre souvent. Et que dire du chien, véritable phénomène d'obsession, qui bien que bizarre, offre quelques chose de grandiose au film, c'est incroyable, mais ce chien possède quelques chose d'encore curieux, mais en qui j'y vois une personnification d'un dieux (anubis ?) ou alors de Dieux en personne ?? et l'apparition de l'aigle ?
En somme, si "Stalker" n'apporte pas toute les réponses à ses questions, c'est aussi parce que certaine chose sont inexplicable, en revanche, quelques chose l'ai bien, c'est que ce film est d'une beauté immense, 2H35 de maîtrise, d'image éternel, qui ne touche pas forcément sur le moment, mais qui marque l'esprit au fer rouge, qui nous hante, qui force l'admiration, oui, Stalker est un bijoux obsessionnel, doté d'un univers riche, soutenu part une bande son pus que troublante. Les bruit viennes et forme une musique alors que les silences sont bruyant et sourd ... Stalker, où le voyage mystique nous amenant dans l'antre de l'Humanité, réalisé part l'un des plus grand génie du cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 mai 2012
15/20
Faut vraiment etre très concentrer et patient pour voir les film de TARKOVSKY sinon on passe a coté du film... je comprend les gens dise que c'est pourri, intélectuel, chiant...
Je prefere les oeuvre abordable par tout le monde, n'est ce pas cela le génie ?
cylon86

2 840 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2012
Les films de Tarkovski sont d'une telle lenteur qu'ils en deviennent fascinants. "Stalker" ne déroge pas à la règle et suit trois hommes qui osent s'aventurer dans la Zone, mystérieux endroit délaissé dont on ne sait pas grand-chose. Prenant le parti de la science-fiction, le cinéaste filme trois hommes perdus dans une immensité qui ne leur appartient pas et qu'ils ne comprennent pas, métaphore de la condition humaine. Le rythme a beau être lent et certains plans friser le foutage de gueule (De longs plans sur les visages des personnages traversant le pays), on ne peut pas nier du génie au réalisateur qui signe encore un film envoûtant dont on ne comprend pas tout mais dont la beauté se suffit à lui-même. Les décors naturels sont vraiment superbes de désolation.
Archibald T.
Archibald T.

21 abonnés 209 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2014
Superbe photographie.

Le meilleur film de Tarkovski subjectivement.

On y apprécie la lenteur à une époque où tout doit aller de plus en plus vite.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 20 février 2012
Le film est très bien filmé et à de très belles couleur mais, le film est d'un pompeux et d'un prout prout. On voit bien que le réalisateur (et c'est Tarkovski qui l'a dit) qu'il fait des films pour une classe élevée et donc meilleure pour lui. Bon, le coté peut accessible au plus grand nombre et face au contexte de l'URSS est en soit un film anticommuniste. Les acteurs sont justes aussi dans leur roles, sans plus. Détail troublant, la zone inhabité et dont la nature à reprit le pouvoir, ressemble fort à la zone comtaminée de Tchernobyl et des villes l'entourant.
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