Zazie dans le métro
Note moyenne
3,0
624 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

83 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
18 critiques
3
13 critiques
2
14 critiques
1
16 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 avril 2017
Faux-airs de Jacques Tati, Zazie dans le métro n'est qu'une pâle copie du cinéma de son homologue. Naïf, pas vraiment drôle, pour ne pas dire pas du tout, ronronnant dans un burlesque raté et une fantaisie épuisante. Une épreuve pour le spectateur que je suis, qui se demande pourquoi autant de mauvais goût ? Fatiguant à force de trop en faire, Louis Malle s'emmêle les pinceaux dans un scénario foutraque et une mise en scène saturée. Paris n'a jamais autant donné le tournis, mais dans le mauvais sens du terme. Evitable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 avril 2008
Un vrai régal, on en redemande!
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2011
Un cartoon version longue , une folie créative qui aborde tout et n'importe quoi dans un foutoir parfois pathétique , parfois amusant mais vraiment pas drôle . L'histoire , l'arrivée d'une fille provinciale dans la capitale , devient une leçon de vie qui aborde tous les sujets : l'amour , la mort , le mensonge , la guerre... Mais ça reste de longues tirades coupés de gags répétitifs ennuyeux , un éternel recommencent qui lasse très vite . Le casting mené par la gamine Catherine Demongeot et le grand acteur qu'est Philippe Noiret , ressemble a une troupe de théâtre toujours dans le poussif pour mieux faire les clowns , mais c'est souvent (désolé du terme) pathétique a regarder . Avec quelques bonnes scènes , le cinéaste Louis Malle s'illustre dans un genre très fou , qu'il semble maitriser de façon très approximative , c'est par moment dur a regarder tellement la création est utilisé a profusion (Le même problème que le raté "Kaboom" de Gregg Araki) .
Une création manqué , les songes d'un enfant qui devienne vite un cauchemar .
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2007
Louis Malle a très bien su mettre en image le monde de Queneau, mais ce qu'il réussit le mieux c'est cet hommage permanent au cartoon américain et notamment à Bip Bip et le Coyote !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2007
Le film de Louis Malle est comme sa Zazie : incroyablement attachant, culotté et drôle. Il est vrai qu’elle est formidable, d’un charme, d’une malice et d’une répartie adorables. Tour à tour, cynique, cartoonesque et effrontée, l’adaptation de Queneau ne donne qu’une envie : prendre un ticket !
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2011
Imaginatif comme l'est l'écriture de Queneau, un film coloré et animé, avec des scènes assez surréalistes. J'ai eu un peu de mal avec le jeu des acteurs, l'impression que la prise de son n'a pas été immédiate et qu'il y a un doublage et un décalage. Quelques scènes restent quand même mémorable : le cabaret, le restaurant, la course poursuite de Zazie et son bluejeans ou celle entre la voiture et le bus.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 novembre 2013
Nous ne sommes pas, avec ce film, dans l'esprit humoristique actuel. Il faut aux Français des années 2000 du lourd, du gras, du dessous de ceinture, du Bigard ou bien de l'assassinat politique personnel à la "Minute" ... Dès qu'on parle Raymond Devos, Jules Renard, Robert Lamoureux ou même Raymond Queneau, là ce n'est plus la peine, plus rien ne passe. In fine, Jacques Tati, Fernand Raynaud et tous ceux qui ont travaillé à cette époque révolue pour nous faire bien rire, "Le gentleman d'Epson", "le Tatoué", "La soupe aux choux", "Archimède le clochard", "Ni vu, ni connu", "Les copains", "Clochemerle", tout cela n'aurait aucune chance de nos jours ... Enfin, c'est triste de voir disparaître une forme d'humour si fine et si proche d'un public du terroir mais pourtant cultivé par l'école de la République. Comme disait Jules Renard : "Si vous voyez une bonne sur une locomotive, n'oubliez pas de la saluer. Car, à bonne en tender, salue !"
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 septembre 2020
S’il s’est montré génial dans d’autres œuvres, Queneau dans le roman Zazie s’était montré très inégal. On pouvait lui pardonner cette inégalité car certaines répliques et réflexions dans la narration laissaient, ici et là, transparaître une certaine réussite dans le traitement de quelques uns de ses thèmes de prédilection : le mélange des registres de langues et le surréalisme. Mais on ne peut rien pardonner au film. Si la succession discontinue des gags sans queue ni tête, à l’écrit, pouvait prêter à sourire grâce aux jeux des mots, dans le film, elle tombe à plat. Elle crée l’ennui. De plus, le choix de Catherine Demongeot par Louis Malle est navrant. Si l’actrice s’est montrée plus talentueuse à l’âge adulte, son jeu dans la petite Zazie fait peine à voir. A éviter si l’on veut garder une image positive des monuments que sont Malle, Queneau, et Noiret qui dans certaines scènes, lui-même, est fort médiocre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un violent réquisitoire contre les conditions de détention carcérale en prison (là, en l'occurence, il s'agit de l'amour que Noiret, adolescent sur le retour, porte à la jeune Mylène Demongeot, encore orpheline à l'époque)
J'ai bougrement aimé, c'est clair !
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 juillet 2021
Le pire film que j'aie jamais vu... j'étais venu pour queneau et malle, mais je me suis profondément ennuyé, dégoûté même par certaines scènes de bouffe et d arrière plan pédophile...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 décembre 2010
L'interprétation cinématographique du roman éponyme de Quesnau "Zazie dans le métro" est inégale sur plusieurs points. Joué comme une pièce de théâtre, les dialogues (bien que fidèle au livre, ce qui plaira au puriste) reste le côté problématique, le film est dépendant d'un jeu d'acteurs sur-joués, certaines scènes en deviennent catastrophiques. Les quelques poursuites rajoutés ne suffisent pas à rendre le film sympathique. Un film mi figue mi raisin, pêchant entre une fidélité au livre et une niaiserie humoristique.
Degrace
Degrace

34 abonnés 419 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 juillet 2007
Malgré la très bonne mise en scène, j'ai tenu 20 minutes (avec trois pauses). Bon film !
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2017
Zazie c'est du Gondry avant l'heure:de la folie douce mais de la poésie moderne avec le métro comme emblème de l'"urbanité". Cela dit c'est parfois assez longuet et niais comme du Tati souvent.
Trop répétitif en vérité.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 décembre 2024
Louis Malle adapte Queneau et nous embarque dans une traversée de Paris cartoonesque et burlesque épuisante.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2024
Un film éblouissant, surprenant, et qui a très bien vieillit. Une fantaisie surréaliste, fantastique, féerique, remplie d’humour et d’auto- dérision. Il y a du Jacques Tati dans l’enchainement incessant des gags visuels, des effets spéciaux utilisant la couleur, des teintes flashy ou pastels , un travail énorme réalisé , les contrastes et les roses fushia. Il y a le texte de Raymond Queneau, atypique, persifleur, irrévérencieux, parfaitement utilisé. Avec cette surprenant petite fille de 12 ans, très mature, très bien joué par Catherine Demongeot ,très fraîche et culottée, qui ne fera pourtant pas carrière dans le cinéma) .Elle utilise beaucoup de gros mots , et n’hésite pas à parler de sexe, questionnant sans cesse la sexualité de son tonton , magnifiquement interprété par Philippe Noiret. Il y aussi le délire, souvent baroque et complétement explosif dans la dernière demi-heure, annonçant bien plus tard ( 1960 vs 1968) Blake Edwards , dans son fameux film culte « the Party ». Le film bascule, dans la folie douce, dans le délire, dans le fracas, le bar/restaurant de la famille, en constant travaux est détruit, tout est cassé , c’est bien « toute » la société qui explose. Des allusions très intelligentes, à l’art abstrait, à l ‘occupation pendant la 2e guerre, une bande son hyper-travaillée , base jazz. Des scènes de rue du Pigalle et du 9 -ème arrondissement formidables. Un film d’une immense richesse, la séquence de poursuite en voiture avec le faux policier vicieux, est un must, et la descente de la Tour Effeil avec Zzaie récitant des insanités est culte. Un film dont on parle peu, pas très côté, un peu oublié, mais qui est une vraie pépite du cinéma français, à redécouvrir. Un chef d’œuvre du baroque et du délire.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse