Derniers Avis : Au service secret de sa Majesté - Page 8
Au service secret de sa Majesté
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Un visiteur
4,5
Publiée le 28 juillet 2014
Sixième mission pour le célèbre agent secret de sa majesté, James Bond, alias 007. Pour cette sixième aventure James Bond tombe pour la première fois « amoureux » d’une jeune femme nommé Tracy, et il se trouve qu’elle est la fille d’un des plus puissants parrain de la mafia qui veut que Bond épouse sa fille. Parallèlement, 007 est en mission et pourchasse un certain Blofeld qui a décider de propager un virus capable d’anéantir une bonne partie de l’humanité. Bond doit impérativement l’arrêter. Au Service Secret de sa Majesté est un Bond un peu spécial, car il marque l’apparition de Georges Lazenby dans la peau de l’agent secret britannique pour la seule et unique fois de la série. Lazenby nous livre un parfait 007 et plus violent que Sean Connery, il réussi à le faire oublier pendant tout le film et dés sa première scène d’action, celle du combat sur la plage où il sauve Tracy et qui est attaqué par des hommes, un combat violent et intense dans l’eau et le sable, et lance cette réplique face a la caméra pour faire directement allusion à Connery: « Ce ne serait jamais arrivé à l’autre gars ». Et voici le générique qui démarre mais cette fois sans chanson mais avec une superbe musique bondiènne écrite par John Barry et le film commence, l’histoire d’amour entre 007 et Tracy qui se met en place pendant la première partie du film et les scènes d’action arrivent doucement dans la deuxième partie et s’enchaine dans un rythme effréné, des scènes démentes et spectaculaire. La première course poursuite à ski dans la nuit est géniale sur le thème du film, ensuite celles à voiture et à ski avec Tracy sont spectaculaire et le final explosif dans le repère de Blofeld attaqué par des hélicoptères et Bond qui poursuit Blofeld dans une course poursuite en bobsleigh spectaculaire. Au Service Secret de sa Majesté marque les esprits car le film nous montre pour la première fois un Bond amoureux et engagé dans une relation sérieuse avec la sublime Tracy jouée par Diana Rigg, la Emma Peel/Bottes de Cuirs de Chapeau Melon et Bottes de Cuirs, leur relation dure pendant tout le film et la fin nous montre le mariage de Bond et Tracy et une Moneypenny en larme qui regarde Bond avec un aire « Je vous aime James », ils partent en lune de miel mais Tracy sera tuée d’une balle dans la tête par Blofeld. Le seul Bond de la série qui se termine par une mort violente et tragique où Bond complètement abattu dit: « Elle se repose […] On n’est pas pressé ». Bond est mort pour la première fois, de chagrin. L’homme qui a tué sa bien aimée est Ernst Stavro Blofeld dit le Comte de Bleuchamps, joué par Telly Savalas sans cicatrice cette fois mais toujours avec son chat blanc remplace Donald Pleasence de On ne vit que deux fois, le pire ennemi de Bond. Au Service Secret de sa Majesté marque normalement la première rencontre entre 007 et Blofeld mais c’est raté pour cette fois car ils s’étaient déjà rencontrer dans l’épisode numéro six On ne vit que deux fois avec Sean Connery. Ce sixième James Bond sera considéré comme l’un des moins bon de la série mais, moi je trouve que c’est l’un des meilleurs et devant les Bond de Brosnan, le film marque la seule apparition de Lazenby en 007 qui fait de lui aujourd’hui un film culte avec ses scènes d’action spectaculaire, sa fin tragique, sa musique excellente. En réfléchissant le film est une sorte de Casino Royale en moins spectaculaire avec la romance Bond/Tracy et Bond/Vesper, la mort de la femme qui l’aime dans les deux films de façon tragique. Un Bond sous-estimé par de nombreuses personnes qui restera excellent.
Première et dernière mission pour le moins connu des James Bond ainsi que pour son réalisateur, qui semble quant à lui vouloir insuffler un nouveau souffle à l'agent secret, un nouveau départ même. Et cela se ressent dés les premières notes de la bande son.. Peter Hunt balaye ce qui a pu se faire dans les épisodes de Terence Young tout en assumant malgré tout l'héritage, ce qui donne des incohérences dérangeantes au regard des précédents épisodes. Le personnage de Blofel est ainsi aux antipodes du personnage stricte qu'il était et il est difficile de prendre pour acquis que l'agent secret et lui se soient déjà rencontrés, tant il semble que leurs scènes aient été écrites sans égard pour leur passé. Ces partis pris radicaux témoignent aussi d'une certaine volonté du réalisateur quant à vouloir redonner quelques lettres de noblesse à l'aspect espionnage dans la saga tout en retirant un aspect kitch redondant pour un résultat un rien plus convaincant.
A la recherche de Blofeld, le patron du SPECTRE, James Bond se voit relever de sa mission par M qui ne voit pas le résultat des recherches de son agent. Il démissionne et décide de se lancer à la poursuite de Blofeld sans l’aide officielle du MI6…
Sixième adaptation au cinéma des aventures des célèbres agents britanniques et premier sans Sean Connery, « Au Service secret de Sa majesté » se démarque d’abord par sa vision de James Bond. On y trouve ici un agent plus sensible, capable de tomber amoureux et de se marier ( !) et Peter Hunt donne une dimension parfois mélancolique, romantique voire même émouvant à cet opus.
Mais malgré tout, Bond reste Bond, il y a des filles, du martini, des vrais méchants ou encore divers armes et gadget. Cette aventure de Fleming nous emmène dans divers endroits, de l’Angleterre à la Suisse en passant par le Portugal. L’aventure est vraiment plaisante et agréable à suivre, plutôt bien réalisé et très bien photographié. L’histoire est intéressante et excepté un début un peu long et les 2h20 de film, on ne ressent pas d’ennui. La musique de John Barry est excellente et apporte vraiment un plus au film.
Dans le rôle du célèbre agent secret, George Lazenby est impeccable, il donne un côté plus ténébreux à Bond. En face de lui Diana Rigg est impeccable, idem pour le reste du casting à l’image de Telly Savalas dans le rôle du méchant. Certaines scènes, aux skis ou le final notamment, sont vraiment bien foutu et plutôt marquante.
J'entends les arguments contre George Lazenbi même si je ne suis pas trop d'accord avec ceux-ci. Cet acteur, ayant réalisé son seul James Bond (et ayant tué plus de monde que dans tous les précédents) a une classe et une présence indéniable. Le changement peut certes être dur mais il ne s'agit clairement pas pour moi du pire James Bond. 3,5/5
Une sixième aventure réussite , original et bien filmé qui nous en apprend plus sur Bond. Seul hic : George Lazenby que je n'ai pas réussi a assimiler a James Bond...
Dans ce 6ème volet de la saga, James Bond se lance à la poursuite d'un criminel qui menace de lancer une guerre bactériologique dans le monde. Et si la première heure du long-métrage s'avère un peu trop tranquille, fort heureusement et à partir du moment où l'action se déroule en Suisse l'intrigue s'avère bien plus passionnante. La réalisation de Peter R. Hunt est en règle générale assez aboutie et on notera d'ailleurs quelques scènes d'actions vraiment appréciable - comme par exemple la scène de course-poursuite en bobsleigh ou encore la séquence assez impressionnante de l'avalanche. Côté casting, si j'ai trouvé convaincante la sublime Diana Rigg, par contre je trouve que George Lazenby ne possède pas suffisamment de charisme pour interpréter l'agent 007. Quant à Telly Savalas, il n'est pas suffisamment méchant dans le rôle de Blofeld. A noter aussi une belle partition musicale de John Barry et une photographie séduisante.
Sans aucun doute le film le plus atypique de la saga James Bond, "Au service secret de sa Majesté" voit George Lazenby remplacer Sean Connery dans le rôle principal et nous montre un 007 moins cynique et plus sensible, allant même jusqu'à tomber amoureux et à se marier. Si cette idée de faire évoluer le personnage est à saluer, on déplorera malheureusement l'intrigue qui manque de rythme et certains défauts comme le fait que Blofeld (incarné par un Telly Savalas nettement moins bon que Donald Pleasence) ne connaisse pas Bond alors qu'ils se vus lors du précédent film. Si George Lazenby n'arrive pas à la cheville de son prédécesseur, il fait ce qu'il peut mais il faut surtout compter sur le scénario qui se déroule quasiment tout le temps en Suisse et sur les scènes d'actions rythmées par une excellente partition musicale pour que le divertissement soit apprécié.
D'abord pour George Lazenby, un acteur inconnu qui a su se mettre merveilleusement dans la peau de 007, aussi bien sinon mieux que l'excellent Sean Connery. Egalement exceptionnelle la présence de Telly Savalas et Diana Rigg en tant que seconds rôles.
Ensuite, pour ses extraordinaires poursuites à ski, les plus longues et mieux réalisées de toute l'histoire du cinéma mais aussi pour son cadre splendide du Schilthorn en Suisse.
Enfin, pour toutes ces scènes insolites et drôles, inédites dans toute la collection des James Bond, sans parler de la "fin" géniale, unique elle aussi...
Dur dur de devoir succéder à Sean Connery dans la peau de l'espion britannique le plus célèbre du monde, après 5 remarquables premières missions. Lazemby succède donc à l'acteur ecossais, et a rencontré le flop total à sa sortie avec ce "Au Service Secret de Sa Majesté". Pourtant cet opus sans être (de loin) l'un de mes épisodes favoris ne démérite pas et s'en tire avec les honneurs. Pas mal de bonne surprise et des scènes d'actions pas mal du tout (la poursuite en bobsleigh est démente !), les filles sont très belles (comme toujours) et la musique de John Barry toujours au poil, mais des longueurs un peu trop présentes viennent rendre l'ensemble un tantinet trop long vers la fin.... Un Bond assez spécial à redécouvrir....
L'un des James Bond les plus méconnus car fortement déprécié en son temps mais qui se révèle être un des plus atypique. C'est avant tout grâce à la hype de C. Nolan que le film a pu être ré-évalué. En effet, le réal anglais est fan de ce film qui est son Bond préféré et comme Nolan est devenu une religion, ses fidèles suivent (même au niveau de la critique). Et je dois dire que ce film n'est pas mauvais du tout. Confié à James Hunt qui signe une mise en scène un poil plus nerveuse (grâce aux nombreux plans accélérés) et au découpage plus serré, le film se rapproche plus d'un thriller classieux que des précédents épisodes de la saga. Moins grandiloquent, moins codifié avec une intrigue un poil nébuleuse, des rebondissements permanents, une atmosphère plus sombre, plus sexy bref, on comprend pourquoi Nolan l'adore. G. Lazenby avait fait des pieds et des mains pour endosser le costume de 007 (le rôle avait été proposé à C. Eastwood notamment qui préféra décliner car, selon lui, c'est un anglais qui devait jouer Bond) et il s'en tire pas trop mal. Les séquences d'action sont correctes avec une poursuite à ski assez bluffante, T. Savalas dépote, D. Rigg irradie l'écran bref, c'est assez réussi dans son genre. Pas le meilleur ni mon préféré mais un bon cru. D'autres films chroniqués sur
Un très bon james bond, meme si il n'y a plus Sean connery et que Lazenby joue moins bien le musique est superbe et le méchant aussi. Mais c'est une histoire dramatique spoiler: (la femme de bond meurt juste après le mariage) ,la poursuite en ski ainsi que celle en bobsleigh sont spéctaculaires. Le role colle moins à la peau de Lazenby qu'à connery mais le film reste très bon.
Pas facile de succéder à Sean Connery dans le rôle du célèbre agent secret 007, Georges Lazemby n'est pas totalement convaincant d'ailleurs...Ce James Bond est assez curieux dans sa globalité, un peu étrange... Il ne ressemble pas tellement à un James Bond, les gadgets sont totalement absents, on remarque un sérieux manque de rythme pendant une bonne partie du film "plutôt ennuyante", la dernière heure est plus rythmées avec d'excellentes scènes d'actions, poursuites et autres explosions spectaculaires...La BO de John Barry comme toujours très bonne... En dépit de quelques idées original, "Au service secret de Majesté "ne pas vraiment marqué et reste pour moi l'un des moins bon James Bond de la série.. Mas il ne démérite pas totalement !
Suite au départ retentissant de Sean Connery de la franchise, les producteurs furent le choix très contesté de le remplacer par un illustre inconnu, un mannequin australien du nom de George Lazenby. Malheureusement, l’aura de James Bond était devenue, aux yeux du grand public au moins, indissociable de celle de Sean Connery et le scénario a dû multiplier les clins d’œil aux précédents épisodes et en engageant Diana Rigg, célèbre pour son rôle dans Chapeau melons et bottes de cuir, pour faciliter ce changement d’acteur. Mais il n’y a pas que l’interprète qui soit renouveler dans ce sixième film, puisque le caractère libidineux de 007 est cette fois davantage prétexte à des scènes amusante qu’à une imagerie sensuelle et que l’intrigue se scinde entre une partie entièrement axée sur sa relation, pour une fois plus passionnelle que charnelle, avec une James Bond Girl dépressive et une autre partie narrant son sempiternel affrontement contre Blofeld, ici incarné par un Terry Savalas impressionnant, offrant l’une des scènes d’actions les plus mémorables de la saga, celle de la course-poursuite en skis. Ces deux trames allant se mêler dans la dernière demi-heure, celle-ci est source d’un suspense haletant et une conclusion d’une charge dramatique surprenante. Cette agréable tentative d’approfondir la psychologie de l’agent secret au détriment du schéma scénaristique classique engendra un film dans l’ensemble très mal rythmé, commercialement trop mal reçu pour que soit renouvelé le contrat de Lazenby qui, de toute façon, n'avait pas la prestance adéquate pour ce rôle.
J'avais entrepris une redécouverte de la saga James Bond il y a quelques mois. Puis vint le tour de Au service de sa majesté, et là blocage : des critiques souvent défavorables, un Lazenby fréquemment jugé comme décevant et surtout pas conservé par la suite ; bref, les échos que j'en recevais avaient quelque peu freiné mes ardeurs. Et puis ce soir ; surprise, voilà que me prend l'envie de rattraper le temps perdu. Perdu, je peux dire qu'il l'était, car cette sixième aventure se sera révélée agréable. Lazenby n'a pas la classe et le flegme que Connery donnait à l'agent secret, mais je ne comprend malgré tout pas pourquoi les avis le concernant étaient si peu élogieux. Peut-être est-ce, plus que l'acteur, le changement d'attitude du personnage qui au fond peut paraître gênant. Mais si le Bond de Au service secret de sa majesté est bel et bien plus humain, le personnage n'a pourtant pas changé du tout au tout et certains repères demeurent. Il est vrai cependant; qu'un vrai vent de nouveauté souffle sur la franchise, nouveauté annoncée par le générique, qui dresse un bilan de l'époque Connery comme pour mieux la clore. Certes, la tentative de renouveler le personnage aura été sans lendemain puisque Lazenby quittera le navire dès le prochain épisode, mais elle fait quand même de Au service secret de sa majesté un épisode à part, peut-être un peu long certes, mais assez bien écrit et au demeurant, plutôt sympa à visionner.
Un excellent film qui met en scène l'australien George Lazenby. Pour moi George Lazenby succède avec une aisance impressionnante au grand Sean Connery. Dans ce film James Bond doit à nouveau affronter son ennemi juré Ernst Stravro Blofeld (Telly Savalas) qui projette d'anéantir l'humanité avec un virus. L'intrigue est bien menée et c'est bien filmé. A noter la présence d'une très belle voiture : l'Aston Martin DBS. Diana Rigg interprète de façon convaincante Tracy qui devient la femme éphémère de Bond. Action (de belles poursuites à ski et en voiture), rebondissements, humour et séduction caractérisent ce film. Ma seule critique serait de dire que le film est un peu lent au début. Un film méconnu et à tort.