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Nadia T
8 abonnés
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4,0
Publiée le 25 septembre 2026
J'ai adoré ce film, j'aurais mis un 5 si la fin aurait été différente. Ce film n'a pas pris une ride. Je recommande +++ je suis sûre si on essayait de faire un remake aujourd'hui ne serait pas aussi bien
«Rosemary Baby» mise avant tout sur le malaise et la paranoïa du quotidien. Plus le film avance, plus les détails étranges prennent sens, jusqu'à la démonstration finale.
J’ai bien aimé cette ambiance lente et oppressante ainsi que la manière dont le film aborde le contrôle du corps de la femme, invisibilisé, solitaire etc... mais la fin reste assez décevante. Même si Roman Polanski reste un cinéaste extrêmement controversé aujourd’hui (à juste raison), l’impact de ce film sur le cinéma d’horreur reste indéniable.
Réalisé par Roman Polanski, avec Mia Farrow, ce film est devenu une référence du cinéma d’horreur psychologique. Un film qui met mal à l’aise durablement plutôt que de faire peur sur le moment. Un chef-d’œuvre de l’horreur psychologique, loin des jump scares.
"Rosemary’s Baby" est un film marqué par une atmosphère oppressante, omniprésente du début à la fin. Plutôt qu’un film d’épouvante classique, il s’agit avant tout d’un thriller psychologique, où l’angoisse prime sur la peur. Le scénario, d’une efficacité redoutable, nous plonge dans le cauchemar d’une jeune femme manipulée par son entourage, jusqu’à perdre le contrôle de son propre corps. La réalisation est soignée, les interprétations convaincantes, et l’ensemble forme un tout cohérent, captivant de bout en bout. Sans conteste, ce film s’impose comme un classique incontournable du genre.
Huis clos paranoïaque d’une efficacité redoutable, Rosemary's Baby distille l’angoisse avec une lenteur méthodique jusqu’à l’horreur. Avec une précision clinique, Roman Polanski transforme le quotidien en piège, où chaque détail anodin devient suspect. La performance habitée de Mia Farrow donne corps à une descente progressive dans la peur, entre vulnérabilité et lucidité désespérée. Le film joue brillamment sur l’ambiguïté, laissant planer le doute entre délire et conspiration jusqu’à son dénouement glaçant. De cette maîtrise du malaise naît un classique de l’horreur psychologique, dont la terreur insidieuse continue de hanter durablement.
Rosemary’s Baby est l’un des meilleurs film de Roman Polanski. Ce film nous offre un style nouveau, au lieu de s’en prendre à une personne lambda, il s’attaque à une personne au quel on ne s’y attend pas qui est également vulnérable qui est une future maman
Voilà un film que je découvre sur le tard, et c'est tant mieux car son rythme bien lent, aurait pu à une époque me frustrer et me perdre en chemin. Mais, Polanski installe son ambiance malsaine à petite dose, s'immisce dans dans la vie de ce couple à pas de loup, furtivement, sournoisement, pour laissez la bête s'installer. L'horreur ordinaire de personnes lambdas, de la gentille petite vieille et de son mari toujours bienveillant, offrant des gâteaux, des attentions si particulières. On ne tombe pas dans la démonstration, on ne voit jamais de rites, jamais de sacrifices, le réalisateur mise sur notre capacité à imaginer. Une seule suffit à nous prouver que toute ce petit monde est démoniaque, et cela suffit à nous pousser à regarder, à être les voyeurs de cette société dégénérescente. Mia Farrow, est extraordinaire dans ce rôle, cette fragilité qu'elle dégage nous pousse à être en complète empathie pour elle, on l'accompagne dans son chemin de croix, on maudit son fiancé, le monstre, c'est bien lui, puisqu'il troque la femme qu'il aime pour un bout de célébrité bien éphémère. Elle, elle est une survivante, manipulée de la tête aux pieds, en passant par les parties plus intimes de son corps. Mais au delà, de cette société, perverse, et manipulatrice, c'est son final qui nous glace le sang. Polanski retourne la table, on imagine, une fin plus viscérale, qui rétablira un semblant de respectabilité, mettra fin au complot, mais sans en dire plus, son choix, est de nous laissez planté avec un couteau dans le cœur, torturé, misant encore une fois sur notre capacité à imaginer la suite.
En le regardant en 2026 je le trouve pas du tout vieillot, un film intemporel, très bien réalisé, on voit des le début divers complots et enjeux qui se jouent sous nos yeux, enfin ceux de Rosemary, j’aime particulièrement que nous voyons tout cela uniquement à travers les yeux de l’héroïne, on est très pris du début à la fin. Un film culte et une histoire très sombre glaçante et occulte. Excellent film …
Difficile d’adhérer au genre soit disant classé Horreur Épouvante, non le "meilleur" film de roman Polanski est un Drame un peu tiré par les cheveux. Certainement nouveau pour l'année 68, l'histoire semble irréelle et quelques peu grossière aujourd'hui mais elle bénéficie de bons acteurs, la plus crédible reste l'actrice qui joue Rosmary. De nombreuses erreurs gâchent un peu la fête telles des scenes coupées, des plans trop lumineux ou encore quelques petites incohérences scénaristiques. Le doublage des voix française n'est pas très convaincant. Malgré tout, il est agréable de suivre l’évolution de la grossesse de Rosmary alors que le scénario se devine aisément. La fin manque de surprise mais on l'avait devinée. Un film moyen et pas vraiment intemporel.
Euhhh…tout ça pour ça….Un film qui est consideré comme l’equivalent de l’exorciste…Mais c’est a des années lumières…Ce film est une bouse intersiderale…a la fin vous croyez rentrer dans un film d’epouvante alors que ce n’est simplement qu’un film epouvantable…
Guy Woodhouse (John Cassavetes), un acteur ayant du mal à percer, et son épouse Rosemary (Mia Farrow) emménagent dans un immeuble new-yorkais. Les deux jeunes mariés se lient avec les Castevet, un couple de retraités assez envahissants. Peu après leur arrivée, une des locataires se suicide et plusieurs faits étranges commencent à inquiéter Rosemary...
Écrit et réalisé par Roman Polanski, "Rosemary's baby" (1968) est une adaptation du roman éponyme d'Ira Levin. Bénéficiant d'une réalisation magistrale, ce thriller psychologique nous plonge dans une ambiance onirique et troublante, sur fond de secte satanique, de manipulation et de paranoïa. La maternité, présentée sous ses aspects les plus angoissants _ entre répulsion et fascination _ en est un élément central. L'envoûtement est total, et Polanski signe ici l'un des chefs-d'oeuvre les plus emblématiques du cinéma fantastique. Un thriller envoûtant comme la magie noire _ et qui culmine dans une scène finale terrifiante et sublime.
Polanski cinéaste obsédé par le malaise... Les images sont très belles et la qualité vidéo est respectueuse(Blu-ray) Les acteurs sont sympathiques même si John Cassavetes est en dessous (peut-être lié à la transparence de son personnage)
Vu le lendemain soir d'Halloween (veuillez m'excuser puristes de la première heure tout comme moi), le film n'en a pas été moins dérangeant : le film de Roman Polanski explore la peur sous un autre angle, bien davantage psychologique contrairement aux films de la Hammer qui cartonnaient à cette époque. Je crois qu'il n'y a que 2 scènes vraiment (en tout cas pour moi) qui m'ont fait froid dans le dos au cours du visionnage : spoiler: l'enfantement et le dénouement final, qui soit dit en passant en a laissé certains sur leur fin, ce qui n'est pas mon cas. En effet je la trouve d'autant plus terrifiante dans ce qu'elle suggère, tout en permettant au spectateur (les plus optimistes) d'imaginer un dénouement meilleur (spoiler: par ex Rosemary, qui n'est vraisemblablement pas quelqu'un de mauvais, en acceptant d'élever le fils de satan va probablement "limiter la casse" et éduquer l'enfant avec plus d'humanité ? ). La réalisation est vraiment bonne, rappelant parfois celle d'Hitchcock dans sa période de films d'angoisse tels que Psychose et Les oiseaux. Ce qui est drôle avec ce film, c'est que l'on est constamment surpris (ou rassuré), alors qu'en même temps pas vraiment. Tout est un peu suggéré sans que l'on est mené une vraie enquête de spectateur, mais c'est une approche pas moins intéressante.
Film culte qui a lancé la carrière de Roman Polanski, Rosemary’s Baby traverse les âges de fort belle manière depuis son époque où il a dû surprendre plus d’un spectateur. Le thème est intéressant et novateur et l’idée de naviguer entre rêve et réalité et ne jamais savoir si l’héroïne est sensée ou folle tient particulièrement en haleine. C’est du beau travail dans l’ensemble mais il est vrai que la mise en place est sacrément longue, Polanski ne fait pas appel à beaucoup d’artifices également, ce qui rend la vision parfois rustique. D’un autre côté la simplicité s’avère plutôt efficace et le suspens bien présent, notamment lorsque l’excellente Mia Farrow commence à douter et à se méfier de tout le monde. Entre épouvante et paranoïa, on passe un bon moment, certes un peu trop long vu le manque de rythme à certains moments, mais bien agréable près de 60 ans après la sortie du métrage tout de même.