Le Trésor de la Sierra Madre
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Leonblum I
Leonblum I

10 abonnés 99 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2012
Des longueurs.
A l'époque ça pouvait être "un bon film". Aujourd'hui, ce serait appelé "un film français".
Sauf qu'en 1:57 ils rient comme des fous juste parce que leur or - 6 mois de travail et de tentations - spoiler: est reparti par le vent dans la montagne,
suite à attaque de bandits et cachette du magot dans des sacs de sable.
haciol
haciol

11 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2009
Un film qui vaut le coût d'être vu: tous y est bon, à commencé par le scénario vraiment bien fichu.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 janvier 2013
(VIDEO) Scénario inconsistant. Direction d'acteurs douloureuse. Mise en scène souvent grossière. La photographie du Trésor de la Sierra Madre ne suffit pas à en faire un bon film.
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2024
Au-delà d'un western, ce thriller psychologique manifeste la corruption funeste qu'entraîne la soif de l'or, même quand une saine nécessité y pousse, à l'instar du héros qui sombre dans la psychose, époustouflant Humphrey Bogart. A contrario le personnage flamboyant de Walter Huston ayant survécu en sa jeunesse aux trahisons et dangers de la ruée aurifère atteint une certaine sagesse en revenant aux vrais essentiels, comme s'il fallait s'être perdu pour se (re)trouver... Terrible mise en garde contre la faiblesse humaine, l'intrigue avive empathie et intérêt pour ces anti-héros (séquence des lettres notamment). De la vanité des passions...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 janvier 2009
le meilleur de bogart,pour moi,avec passage to marseille,avec de l'humour en plus.génialissime!
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2016
"Le trésor de la Sierra Madre" est avec "Le faucon maltais", "L'Odyssée de l'African Queen", "Quand la ville dort" et "Les désaxés", un des films qui sert souvent de porte d'entrée dans la foisonnante filmographie de John Huston. Encore aujourd'hui, le film occupe la 38ème place dans le classement de l'American Film Institute (trois films de John Huston sont classés dans les cent premiers). Scénariste reconnu, Huston s'est fait immédiatement une place de choix à Hollywood en qualité de réalisateur en parvenant en 1941 avec "Le faucon maltais" à proposer une version enfin reconnue du roman tortueux de Dashiell Hammet réputé inadaptable. Au passage Humphrey Bogart en a profité pour asseoir définitivement son statut de star. Le conflit mondial ne permet pas à Huston de profiter pleinement de ce démarrage en fanfare et comme quelques-uns de ses confrères il participe à l'effort de guerre en tournant un film de propagande antinazie, toujours avec Bogart ("Griffes jaunes" en 1942) et deux reportages où son courage physique et son regard aiguisé sont largement sollicités. Dès 1936, il avait manifesté son intérêt pour le roman de B Traven, auteur de romans d'aventures à succès mystérieux, aux origines mal définies, vivant dans une contrée reculée du Mexique. Quoique Vincent Sherman ait lui aussi fait connaitre son intérêt pour le roman, Henry Blanke le producteur de la Warner le réserve pour Huston le temps de son engagement dans le conflit. A son retour le projet peut donc enfin prendre son envol. Si Edward G Robinson, Lewis Stone ou John Garfield ont été un temps envisagés, le casting se met vite en place dans l'esprit de l'encore jeune réalisateur. Humphrey Bogart, Walter Huston et Tim Holt composeront le trio d'aventuriers qui s'enfonceront aux confins de l'inhospitalière Sierra Madre poussés par la misère et le mirage aurifère. Le tournage se passe essentiellement en extérieurs ce qui, relativement nouveau à l'époque, convient très bien à l'esprit vagabond et indépendant du réalisateur amoureux des grands espaces. Remarquable adaptateur de romans comme il le démontrera tout au long de sa carrière, Huston qui rédige le scénario se sert parfaitement de la personnalité de ses trois héros pour montrer la difficulté de l'homme à surmonter ses pulsions autodestructrices. Le trio possède en son sein le vieil Howard (Walter Huston), chercheur d'or rompu à toutes les expériences qui explique par le menu aux deux autres tous les dangers d'une telle expédition, survenant principalement après que la quête soit devenue fructueuse, ceci en raison de la soif inextinguible de gain déclenchée par le métal précieux si durement gagné, elle-même génératrice de suspicion et de jalousie pouvant mener au désastre et à la mort. Malgré cette longue séquence d'explication où les deux autres jurent leurs grands dieux que rien de tout cela ne pourra leur arriver, prévenus qu'ils ont été du risque encouru, le vieil Howard, d'un regard entendu vers Dobbs (Humphrey Bogart), nous fait comprendre qu'il sait déjà d'où viendront les ennuis. Cette scène clef se passant dans l'hospice de Tampico où les gringos va-nu-pieds tombés en disgrâce viennent trouver refuge, magnifiquement filmée par Huston, éclaire tous les enjeux du récit à venir. Les dés étant jetés, il s'agit maintenant d'observer le comportement de chacun des trois comparses de fortune face au défi clairement exposé qui servira de révélateur du tréfonds des âmes. spoiler: Howard, un homme sur le déclin, sorte de Casanova de l'aventure sans réel projet d'avenir pour qui la quête est sans aucun doute plus importante que le gain sera le guide. Curtin (Tim Holt), le plus jeune de la bande, structuré par des principes de vie qui lui permettent de se fixer des objectifs raisonnables et de ne jamais perdre sa dignité, sera l'élément modérateur. Dobbs enfin, entre deux âges, le plus affecté par son statut de déclassé, assoiffé de revanche dont les convictions humanistes sont chancelantes sera le maillon faible
. Le mélange explosif de ces trois personnalités est savamment exploité par un Huston tout à fait à son aise pour extraire le meilleur de ses trois acteurs. Humphrey Bogart fils de très bonne famille à la personnalité complexe, confronté très tôt à l'intempérance, montre avec ce rôle qu'il n'a pas son pareil pour jouer les hommes en perte de contrôle ("Le violent" de Nicholas Ray en 1950, "Ouragan sur le Caine" d'Edward Dmytryk en 1954). Walter Huston acteur de théâtre au registre étendu, dont certains grands rôles au cinéma sont injustement passés inaperçus ("The Devil and Daniel Webster" de William Dieterle en 1941), apporte toute sa truculence et son humanité à ce vieux chercheur d'or qui bien que sachant l'entreprise plus qu'hasardeuse ne peut résister à sa soif d'aventure. Tim Holt enfin, remarqué dans "La splendeur des Amberson" d'Orson Welles en 1941 qui compte beaucoup sur sa collaboration avec Huston pour rebondir, apporte l'équilibre parfait entre les deux monstres sacrés. On a souvent discuté autour de l'œuvre de John Huston pour savoir si chacun de ses films n'était qu'un des maillons d'une longue déclinaison de la stratégie de l'échec échafaudée par l'homme face à son incapacité à accepter sa condition de mortel. "Le trésor de la Sierra Madre" parfaitement maitrisé malgré une fin un peu moraliste, ne dément en rien cette théorie. A le revoir, on comprend mal comment dans leur livre de référence "50 ans de cinéma américain", Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon qui ont bizarrement assez peu de tendresse pour Huston ont pu aller jusqu'à affirmer que ce joyau du film d'aventures constituait: "Un monument d'ennui académique". Un mystère à éclaircir, les deux auteurs n'explicitant guère plus leur jugement définitif.
 Kurosawa

676 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2019
Il suffit de connaître un peu le cinéma de John Huston pour savoir que le désir de richesse des trois aventuriers mis en scène en restera à son stade onirique, sa concrétisation ayant des obstacles majeurs à dépasser : l'arrivisme et la paranoïa. C'est avec une certaine ironie que Huston feint d'opposer aux trois chercheurs d'or d'autres convoiteurs (des bandits, des indiens, un mystérieux texan) pour mieux abonder dans le sens d'Howard, le plus expérimenté et le plus sage de la bande, qui affirme que nous sommes notre pire ennemi. Doté d'un schéma classique (présentation des personnages en ville et leur ambition de chercher l'or; succession de scènes dans la Sierra Madre; conclusion avec la division du groupe et une morale qui désamorce quelque peu l'échec de l'entreprise), le film gagne en tension au fur et à mesure que l'argent s'amoncelle : les visages deviennent plus tendus, l'amitié se dilue et devient méfiance. Si Howard et Bob prennent conscience de la nécessité à rester unis pour garder l'or intact en bas de la montagne, le personnage de Dobbs sombre quant à lui dans la folie. Dans la plus grande scène du film, après qu'il s'est cru débarrassé de son dernier rival et pensant donc être le seul possesseur du gain, le visage d'un Humphrey Bogart possédé se fond dans les flammes du feu de camp qu'il a lui-même allumé, image diabolique d'un homme qui croit parvenir à ses fins alors que le spectateur le sait perdu. Le film perd toutefois légèrement en intensité dans un final plus attendu, cruel en un sens mais dont la leçon tend à Howard une fin de vie apaisée et à Bob la perspective de rencontrer une femme brièvement évoquée (la magnifique scène de la lettre); en somme, le dénouement prend autant la forme d'une punition que d'une accession à la sagesse.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 mai 2012
Un film intéressant sur la fièvre de l'or, il m'a cependant à demi convaincu en effet à coté de détails réalistes on a droit à des scènes vraiment moyennes qui lui donnent un coté particulièrement artificiel, même chose du coté des acteurs et le fade doublage français n'arrange rien. Conclusion, par rapport à la trame incontestablement bonne on pouvait espérer mieux.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2012
Puissant, complexe et profond, le film de John Huston est un magnifique moment de réflexion, sur la nature humaine, sur le destin, sur l'ironie du sort. Mais au-delà du scénario, la mise en scène est juste parfaite, la narration est d'une grande fluidité grâce à la simplicité des plans de Huston. Bogart est au sommet de son art, grâce à un rôle très fort : inquiétant, attendrissant ... mais surtout inquiétant l'acteur se fait plaisir et finit de faire du "trésor ..." un grand film.
sword-man
sword-man

104 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2012
Servi par un magnifique noir et blanc, "Le trésor de la Sierra Madre" superbement écrit, souffre de quelques longueurs, mais la mise en scène de John Huston, le charisme de Humphrey Bogart et le sujet sur la nature humaine sa soif d'or, sa soif de toujours plus, en font une oeuvre pasionnante.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 247 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2018
Revoir Le Trésor de la Sierra Madre (Noir et Blanc 1948) avec Bogart et Walter Huston (le père), c’est l’occasion de redire la grandeur de John Huston comme metteur en scène d’atmosphères incroyablement prenantes mais surtout comme directeur d’acteur. Il faut se pencher sur l'historique de ce réalisateur pour apprécier vraiment Sierra Madre. Certes dans ses 40 films ils y a quelques navets commerciaux réalisés à la va-vite comme dans un brouillard. Mais résistent une bonne dizaine de chefs d’œuvre dont Le Faucon Maltais 41 (très étrange film noir avec Bogart et Peter Lorre) ; Key Largo 48 (splendide film d’aventures immobiles et d’amour intouchable avec Bogart, Baccall et EG Robinson : quel festival !) ; Alsphat Jungle 50 (l’archétype du film de cambriolage préparé où brille étonnamment ... Marilyn) ; African Queen 51 (l’opposition imprévue et ironique entre la forte et puritaine Katherine Hepburn et l’alcoolique Bogart) ; Misfits 51 où Huston a su porter Marilyn au firmament malgré ses manquements à l’horaire ; La Nuit de l’Iguane 64 (un des chefs d’oeuvre du cinéma où Huston maîtrise encore une fois un cocktail explosif et érotique d’un curé défroqué Burton, d’une tenancière de vieil hôtel au Mexique Gardner, d’une fille de poète démunie Déborah Kerr et d’une jeune nympho égarée Sue Lyon) ; et je passe pour aboutir à un des trois ou quatre plus grands films de tous les temps, son dernier chef d’oeuvre Les Gens de Dublin d’après Joyce (1987). Dans Sierra Madre, John Huston transforme le roman d’aventure de chercheurs d’or écrit magnifiquement par Traven en un incroyable huis clos de deux heures où s’affrontent un vieux creuseur désenchanté et héroïque, rôle construit en hommage à son père, (W Huston), un cynique (Bogart) et deux autres gold diggers bien campés dans un paysage de cactus, de sécheresse et de bandits patibuliares. Mais ce film sec part paradoxalement du cœur et nous parle depuis son premier plan où Bogart, totalement à contre-emploi, quête lamentablement auprès des Américains de Tampico jusqu’au fou rire final de Walter Huston devant le désastre qui se révèle le vrai trésor de la Sierra Madre.
Aboleth
Aboleth

17 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2010
Film vraiment pas mal, il y a un je ne sais quoi de prenant dans ce type de films anciens et en particulier dans celui çi. A voir !
Caine78

7 781 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2010
Un grand classique du western, mais pourtant, ce n'est pas le meilleur Huston tant sans faux. Malgré quelques scènes réussies et l'excellente interprétation des acteurs, notamment Bogart et Walter Huston, on ne peut absolument pas s'identifier aux personnages, soit déplaisants soit inintéréssants. Et il est vrai que l'on a égalment du mal à s'intérésser a leur quête, alors qu'elle aurait du être passionante. Ca reste tout de même un bon film.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

81 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2014
Un bon Bogart, une mise en scène et des décors pas dégoûtants. Des dialogues intelligents mais sans plus quoi. Soit je l'interprète mal soit le film est sur-côté mais il y a un souci.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 octobre 2012
Après avoir remporté un certain succès avec son premier film noir, Le faucon maltais (1941), John Huston s'essaye au film d'aventure avec non moins de réussite. Il tourne à nouveau avec Humphrey Bogart et donne à son père Walter Huston (acteur) l'un des deux seconds rôles principaux, Tim Holt incarnant l'infortuné compagnon de Bogart. D'ailleurs, le duo Humphrey Bogart, Walter Huston fonctionne à merveille. Huston écrit aussi le scénario et s'octroie un petit rôle au début du film. Ce grand classique doit beaucoup à la performance convaincante des acteurs. Une bonne histoire, des artistes excellents, un réalisateur éminent, voilà ce qui fait un grand film.
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