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-marc-
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2,5
Publiée le 5 février 2013
Sous couvert d'un western, Richard Brooks nous propose une sorte de fable biblique très américaine. Le film gaspille son énergie en poncifs gnan-gnan. spoiler: Mais rassurez-vous, les héros dégainent leurs "6 coups" plus facilement qu'ils ne tendent l'autre joue.
Vous êtes tout de suite dans l’ambiance totalement foutraque du film. Le premier quart d’heure est une sorte de n’importe quoi dans tous les sens. C’est du niveau de la coccinelle, c’est vous dire…. Au milieu GH semble tourner un autre film….. Ce n’est pas du western c’est un espèce de pastiche de film d’action raté. À éviter
C’est un western plein de nostalgie d’un certain Ouest que réalise Richard Brooks mettant en scène une course de chevaux à travers plus de mille kilomètres de plaine. Pourvu d’un esprit bon enfant, le film exalte les valeurs positives telles que l’entraide et la camaraderie entre les cow-boys participant à cette course effrénée. Un film sympathique, réalisé avec soin dans de superbes paysages naturels mettant en exergue autant les personnages que leurs montures filmées sous tous les angles par le cinéaste au sein d’un récit certes un peu trop long mais divertissant.
Tourné en 1975 par Richard Brooks, « La chevauchée sauvage » est un des derniers grands westerns US de la belle époque. Le scénario, plutôt original, s'éloigne largement des habituels codes du genre pour nous faire revivre les grandes courses de chevaux qui étaient organisées, au début du siècle dernier, à travers l'ouest sauvage. Bien que l'ensemble manque parfois légèrement de rythme, les péripéties s’enchaînent tout de même assez bien et mettent l'endurance des participants à suffisamment rude épreuve pour qu'on ne décroche pas. Le duo formé par le cavalier et son cheval est parfaitement mis en valeur, d'autant que les animaux choisis pour tourner le film sont d'une classe incroyable. Les bons sentiments, l'entraide entre les concurrents, le dépassement de soi sont autant de qualités que le réalisateur a visiblement souhaité mettre en avant pour construire une épopée humaine qui se révèle agréable à suivre. Une grande partie du crédit en revient à la superbe distribution... Gene Hackman, James Coburn et la sublime Candice Bergen (pour ne citer que les plus connus) rivalisent effectivement de talent pour nous faire vivre cette étonnante chevauchée, un peu oubliée aujourd'hui et c'est bien dommage (à mon humble avis !)
Une poignée d’hommes et une femme (Candice Bergen) participent à une course de 1000 kilomètres dans le Sud-ouest américain. C’est le troisième western que réalise Richard Brooks, son moins bon également. Bien que montrant que le cavalier n’est rien sans sa monture, « La Chevauchée Sauvage » ne permet guère de s’enthousiasmer de sa singularité. Bien trop terne, je me suis alors contenté, entre deux bâillements, des splendides paysages de la Valley of Fire de des White Sands ainsi que des compositions complices de Gene Hackman et James Coburn.
Richard Brooks filme les derniers aventuriers de l'Ouest et l'ultime bravade de cowboys en passe de devenir des anachronismes dans une Amérique évoluée. Le cinéaste en fait la démonstration, non sans ironie d'ailleurs : leur dernière chevauchée n'est-elle pas qu'une course organisée? Plus tard, la scène où Sam et Luke, deux vieux de la vieille, poursuivent leurs chevaux...en moto est tout aussi fantaisiste que symbolique. Le film est donc le récit d'une longue course, richement dotée, au coeur d'un Far West encore préservé, compétition à laquelle prend part, pour différentes raisons, une poignée d'hommes disparates. La diversité de leurs motivations constitue à cet égard l'intérêt majeur du film, en vertu d'une approche humaine aussi discrète que pertinente. Ancien, nostalgique ou mu par le goût du jeu ou de l'aventure, jeune coq orgueilleux...la plupart ont quelque chose à prouver, sinon le personnage de Gene Hackman, figure centrale du récit et incarnation quasi romantique de l'Ouest d'une autre époque. Une autre époque entièrement symbolisée par le cheval. Curieusement, ces farouches individualistes vivent une épreuve collective, témoignant les uns à l'égard des autres, en vertu sans doute de leur statut commun d'aventurier, de solidarité et de compréhension. Alternant scènes d'action et moments intimistes, le film se déroule sur un faux rythme, sûr, en dépit de quelques bas, de nous attacher à ses personnages originaux tour à tour drôles et amers.
Voilà un western très original, qui sort complètement des sentiers battus de ce genre. Nous voilà au début du 20ème siècle, pour une course à cheval à travers l'ouest américain. Cette course va nous faire traverser des paysages grandioses, donner lieu à des morceaux de bravoures, avec un très grand respect entre les participants, et un très grand fairplay. Les chevaux sont très bien respectés même si certains seront bien malmenés (je déconseille ce film aux fervents défenseurs des droits des animaux, ils risqueraient de frôler l'apoplexie). Le scénario est bien construit, et les acteurs sont au top. Pour la fin, elle est un peu trop "happy end", mais cela ne gâche pas le plaisir. A voir par les amateurs de l'ouest américain, sans obligatoirement être attiré par le western comme nous l'entendons habituellement.
Western tout ce qu'il y a de plus conventionnel, "La Chevauché sauvage" ne parvient à sortir des préjugés et tend même à s'y réfugier. Se cachant derrière une montagne de clichés, cette aventure musclée use d'un facteur classique peu efficace que le casting ne parviendra à utiliser à bon escient. En effet, les têtes d'affiche, parmi lesquelles figurent tout de même Gene Hackman et James Coburn, ne transcenderont pas leur public et se contenteront de réciter leurs dialogues avec une certaine monotonie qui n'en finira pas de nous ennuyer Le scénario n'a bien entendu rien de surprenant toutes comme les quelques scènes d'actions qui se montrent fréquemment téléphonées dans toute la lassitude du mot.
Rien d'extraordinaire dans ce film, par contre le traitement du cheval y a une part incroyable ! Oui je dirai même plus : amis du cheval bonjour ! L'animal est remis à une place d'être à part entière, on nous démontre que c'est pas une machine. Il n'y a aucune prétention dans le style, on va même à l'économie. c'est un film à voir entre amoureux du cheval avec des bières évidemment...^^ Aucun n'est un héros, l'important n'est pas de gagner ici, cetet fameuse course entre autre..C'est de ressortir grandi de cette traversée du désert, de son propre désert comme celui de l'ouest. C'est aussi la fin d'un genre, celui du western, une forme d'ultime hommage affectueux à un genre disparu aujourd'hui.
Comme "$" réalisé trois ans plus tôt, "La chevauchée sauvage" (titre français bien ronflant) reste une œuvre aussi commerciale que mineure dans la carrière de Richard Brooks. Pour son troisième western, il semble avoir laissé, une fois de plus, toute ambition en sommeil, se contentant de réaliser avec panache une course de chevaux. La plupart des situations sont conventionnelles et l'aspect de déjà vu déçoit un peu. Seule Candice Bergen interprète un personnage parfois hors des sentiers battus et au travers duquel apparaît furtivement l'ironie propre à Brooks. Le scénario étant peu explicite sur les motivations des autres concurrents, tout se concentre sur la course, gommant complètement l'aspect social et "terrien" du western. Cette belle histoire d'amitié, magnifiquement photographiée par Harry Stradling Jr., apparaît donc comme un western quelque peu virtuel, en tous les cas très loin des œuvres majeures du genre (ceux de Ford et Hawks entre autres) et même très inférieurs à ses précédentes réalisations dans le genre (The Last Hunt, The professionals). A voir pour passer un bon moment, sans plus.
Bon western qui prend le cadre originale d'une course de chevaux et qui offre surtout la monstrueuse rencontre entre Gene Hackman et James Coburn et rien qe pour eux 2, le film vaut le coup.Le scènario est riche en péripétie mais que dire des paysages magnifiques de l'ouest. On retrouve aussi Candice Bergen et Jan Michael Vincent qui n'etait alors qu'un jeune premier qui deviendrait une star avec "Supercopter" avant de finir alcolo et camé.
Un western atypique (une course de chevaux à travers le Far West), mais un grand film d'aventures, qui exalte les vertus du courage et de la solidarité. L'éclectisme de la distribution (dominée par Gene Hackman et James Coburn) et la beauté des paysages contribuent à la réussite du film.
Un bon western atypique qui raconte une course équestre de 700 miles à travers l'ouest sauvage en 1908, pour un prix de 2.000 $ allant au vainqueur. Les participants doivent aller jusqu'au bout, c'est-à-dire éventuellement jusqu'à la mort du cheval... ou du cavalier. Les acteurs sont excellents mais cependant quelques longueurs et quelques invraisemblance, notamment l'arrivée.
Un western bien long et peu intéressant. Cette course de chevaux n'arrive pas vraiment à nous intéresser. Les acteurs sont bons , mais le scénario est vraimetn trop faible..Pas vraiment d'action.