Attention danger. pour tous les fans du chef d'oeuvre de William Friedkin Par pitié ne regardez pas ce film. Seule Linda Blair peut un peu rappeler le premier opus. au delà de ça rien rien rien.... A si !! on connait le nom du démon qui hanta quelques années plus tôt Reagan Mais était-ce necessaire d'en faire un film, je le dis: NON!!! 0,5/5 dans à ce film mais c'est surtout pour ne pas mettre 0
Le talentueux James Boorman se perd dans une intrigue trop sophistiquée pour captiver pleinement le spectateur. D'autant plus, quand on sait que le premier opus demeure un chef d'oeuvre intemporel du cinéma d'épouvante. Pourtant, le début du film se présente bien en tentant de donner des réponses aux interrogations du premier film. Car effectivement, il y avait plusieurs zones d'ombre autour de l'entité qui possède Regan. On reconnaît la maîtrise de la caméra de Boorman, mais il nous fait perdre toute l'intensité terrifiante de l'oeuvre de Friedkin à la violence primaire et sans concession. Et il faut reconnaître que dans ce type de film, cela a plus d'impact pour choquer et créer un sentiment cauchemardesque. Et la fin du film est quand même risible et peu convaincante. Notons tout de même l'interprétation de qualité de Richard Burton et le plaisir de revoir la mythique Linda Blair.
Le meilleur des exorcistes ! Sa dimension profonde est extra artistique elle est mystique seuls ceux qui croient au divin et au malin le comprendront vous n'avez lamais vu Dieu mais vous voyez son œuvre vous n'avez jamais vu le diable mais vous le voyez à l’œuvre vous n'avez jamais vu d'ange mais vous les voyez à l’œuvre aussi
Déçu....très déçu. Le film commence, la première chose que l'on voit c'est la qualité de l'image, exécrable. La VF est horrible. Le film a très mal vieillit, beaucoup plus que L'exorciste. Linda Blair est insupportable, sa voix francaise est minable et son jeu terriblement décalé. Elle a l'air perdu dans ce film ou elle se contente de quelques yeux écarquillés pour les scènes d'hypnose. Ensuite, viennent les scènes studios de la fausse savane africaine. Il faudrait expliquer au décorateur que l'Afrique du Sud n'est pas remplie de sauterelles et que les Africains ne sont pas aussi idiots qu'ils ne le paraissent dans le film. Puis, le retour dans la maison ou Linda avait eu ses premiers "rapports" avec le diable. C'est n'importe quoi. On essaye de nous en mettre plein la vue avec des murs qui tombent et des fenetres qui s'ouvrent mais ca ne marche pas... Puis voila, une fin décevante. J'ai beau cherché, je ne trouve pas de points positis à ce film... vraiment. Dommage, l'idée de ne pas faire une copie/colle du premier "Exorciste" était originale mais on aurait pu l'exploiter de meilleur facon. A éviter selon moi... absolument.
donc effectivement pour ma part une suite très intéressante sur le développement de l exorcisme suite au premier opus de la saga l'exorciste de 1973 avec Linda blair moins bien et moins culte évidemment que le premier on y vois la psychiatrie de Linda blair et sa maman et un prêtre joué par un autre acteur que l on nous montre justement son côté possédé une partie intéressante du film et une autre partie inintéressante sur le sujet une musique d Ennio Morricone assez sympa et on y retrouve le réalisateur de Excalibur john Boorman a avoir dans sa collection pour compléter non seulement la quadrilogie mais les exorcistes suivant a voir au moins une fois on y vois Linda blair également sauver de ce démon qui l a possède dans le premier je dois dire un côté intéressant avec le lieux du premier c'est a dire a Washington ou les lieux se sont passés réellement et ou l'histoire c'est déroulée
Sans parler d'un chef-d’œuvre, je trouve la sévérité de la plupart des critiques excessive. Le scénario est certes tiré par les cheveux, mais on est rapidement happé par l'atmosphère étrange, accentuée par le choix du fond de couleur sépia dans la partie africaine, bleu glacial aux USA. Ce jeu sur les couleurs prétend illustrer la violence des contrastes entre l'Afrique, monde de la magie, et l'Occident, qui serait dominé par la froide rationalité. Le pont reliant ces univers mentaux antagonistes, c'est un prêtre, catholique, qui essaie de le construire pour sauver l’âme de la petite Regan, qu'on avait pourtant crue tirée d'affaire dans le premier opus de cette franchise. La présence du démon Pazuzu en arrière plan, la somptueuse musique d'Ennio Morricone, les scènes quasi oniriques dans le village africain, certes, ne procurent pas les sensations de l'exorciste 1, mais font de ce film un très bon divertissement. Simplement, il ne faut pas chercher ce qu'il ne peut apporter, ce que le chef-d'oeuvre de Friedkin a rendu indépassable