Princesse Mononoké
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Franck V
Franck V

32 abonnés 699 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2013
Un nouveau Chef-d'oeuvre réalisé par Hayao Miyazaki...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2013
Ce film est un régal , pour les yeux , les oreilles et l'esprit.
Miyazaki nous montre encore une fois son talent au travers de son univers juste magnifique
Si vous ne l'avez jamais vu , foncez car c'est une référence
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 novembre 2013
Princesse Monoke est le Miyazaki le plus sombre et le plus serieux dans son sujet, ce qui change de la plupart des dessins animes que l'on a l'habitude de voir.
L'histoire se deroule durant l'ere Muromachi. Ashitaka, jeune prince de la tribu secrete des Emishi, est un jour confronte a un dieu sanglier transforme en demon suite a une mysterieuse malediction et s'en prend a son village. Le heros arrete le monstre mais malheureusement se fait blesser et recoit a son tour la malediction. La chamane lui conseille de partir pour trouver un remede a son mal. Lors de son voyage, le heros rencontre les habitants d'un village abritant des forges dirige de main de fer par Dame Eboshi. Cette derniere lui revele l'existence de la princesse Mononoke, une fille sauvage elevee par des loups qui est prete a tout pour chasser les humains de la foret afin d'eviter sa disparition et l'affaiblissement des dieux animaux qui y vivent, notamment du Dieu-Cerf, le dieu supreme de la foret. Une guerre decisive se prepare alors entre les humains et les dieux de la foret (une grande armee de sangliers dirigee par un immense sanglier blanc, le plus ancien des dieux) pour decider du sort de la foret et de ses habitants.
Le scenario de ce film est tres bon bien qu'il comporte certaines incoherences (ex : comment le dieu-cerf peut-il laisser une empreinte au fond de l'eau alors qu'il ne peut marcher que sur l'eau ??). Les themes abordes sont interessants et bien exploites : l'ecologie, la cupidite, la guerre...avec parfois des retournements de situation. Le film est violent voir gore par moments certes (pas mal de gens le reprochent) mais cette violence est necessaire au recit.
Les personnages sont plutot reussis dans leur psychologie, ma preference allant pour Eboshi qui est la plus travaillee sur ce plan ; bien que cruelle envers les dieux de la foret, elle eprouve neanmoins de la compassion envers les parias de la societe (lepreux, prostituees). Au final nous ne savons pas a quel camp elle appartient vraiment (gentil / mechant) et c'est tant mieux, ca change du manicheisme ambiant de la plupart des dessins animes ou tout est soit tout noir soit tout blanc. San est aussi interessante : ni humaine ni animale, elle est tiraillee entre ces deux mondes opposes et est amenee a faire des choix. Quant a Ashitaka, bien qu'il soit plutot mou et un brin trop gentil, son role est indispensable au bon fonctionnement de l'histoire. Pour une fois c'est la femme qui est dans l'action et l'homme dans l'introspection.
Visuellement les paysages sont magnifiques. Chaque plante ou arbre est detaille avec le plus grand soin (l'etang du dieu cerf de nuit est splendide). Les humains sont quant a eux prototypes manga donc ont presque tous le meme visage (a part Jikko et Gonza), surtout les femmes. Leur animation n'est pas toujours tres reussie, notamment lorsqu'on les voit rassembler en foule lors de l'attaque du village d'Eboshi par San ou ils paraissent soudainement tous statiques. Pareil pour la guerre opposant les humains aux sangliers, on se demande comment ces derniers arrivent a escalader la montagne alors qu'elle est raide. Pour le dieu-cerf, son design et son animation sont assez decevants, il manque une certaine prestance par rapport a la deesse louve ou au chef des sangliers.
Quant a la musique, elle est grandiose et constitue l'un des principaux points forts du film. C'est incontestablement l'une des meilleures BO de Joe Hisaishi avec le voyage de Chihiro. Le theme principal est memorable et chaque musique accompagne merveilleusement bien les paysages et les moments forts.
Enfin la poesie est omnipresente et nous plonge dans un monde a la fois etrange et terrible.

Conclusion : allez voir ce film, il contient tous les ingredients qui font de lui un des meilleurs Miyazaki.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2013
Un film d'animation d'une pureté extrême : l'histoire est si belle et poétique, avec une superbe partition musicale, qu'il est difficile de ne pas tomber en admiration complète devant cet incroyable chef-d’œuvre. Considérant ses spectateurs comme des adultes ayant conservé leur âme d'enfant, Hayao Miyazaki sait faire de chaque scène un véritable tableau regorgeant de détails insolites prenant source dans une mythologie nippone fantasmée. Les séquences nocturnes se déroulant dans la forêt sont d'une beauté à faire pleurer, notamment celles de la fin, avec un dieu-cerf impressionnant. L'histoire elle-même se révèle très profonde, avec une forte résonance symbolique, et c'est avec regret qu'on voit le film s'achever. À nous de réagir après avoir pris conscience par le biais de cette fable humaniste des dangers d'une industrialisation abusive.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2013
Si tout le monde connait aujourd’hui Hayao Miyazaki, il n’en a pas toujours ainsi. Et pour cause, le célèbre cofondateur des studios Ghibli n’a connu le succès en Occident qu’en 1999. Alors qu’il avait déjà à son actif Nausicaä, Le château dans le ciel, Mon voisin Totoro, Kiki la petite sorcière et Porco Rosso. Cette soudaine renommée, il le doit à Princesse Mononoké, qui a dû attendre 2 ans (sorti en 1997 au Japon) pour être reconnu par la Terre entière. Offrant à Miyazaki le titre de maître de l’animation mondial. Retour donc sur ce bijou qui traverse et traversera les âges.

Pour ce dessin animé, Hayao Miyazaki nous plonge dans le Japon médiéval. Où l’on suit le parcours d’Ashitaka, un prince qui, après avoir battu un démon, se retrouve rongé par celui-ci et se doit de partir en quête de guérison. Sur le chemin, il va être le témoin de diverses batailles, qui voient affronter les hommes et la nature (représentée par des animaux de taille assez gigantesque). Et surtout, son destin va croiser celui de San, une jeune fille élevée parmi les loups et qui voue une haine sans pareil à l’humanité.

Une simple histoire de princesse, ponctuée par un amour entre Roméo et Juliette (2 clans : les humains et la nature), sur fond de batailles pour juste relever un peu le niveau du divertissement ? Sur le papier de n’importe quel dessin animé, peut-être. Mais là, ce n’est pas un quelconque film d’animation ! Pour ceux qui connaissent bien l’œuvre de Miyazaki, ils savent bien que le réalisateur ne fait pas dans la simplicité. Et en voyant Princesse Mononoké, vous verrez qu’un dessin animé peut se montrer amplement supérieur à un film classique. Aussi bien dans le fond que sur la forme !

Dire qu’il a fallu à Miyazaki d’une visite dans l’ancienne forêt de Yakushima pour avoir l’inspiration. Une idée qui donnera naissance à l’un des scripts les plus travaillés de tous les temps ! Un scénario bâti sur une métaphore. Celle du combat entre l’Homme et la Nature, qui continue encore de nos jours, et de plus belle ! Et pour cela, Miyazaki met en valeur les tenions entre chaque clans : la Nature se révoltant contre les hommes qui détruisent les forêts (pour agrandir les cités et permettre l’amélioration de leur mode de vie), ces derniers se faisant sauvagement attaqués et qui décident donc de contre-attaquer. Sans réellement prendre parti : d’un côté les animaux qui tombent sous les tirs d’armes à feu reflétant la modernité (l’évolution de l’homme sur la Nature), de l’autre des humains qui subissent de lourds dommages collatéraux qui n’ont pas grand-chose à voir avec les conflits qui sévissent.

Mais tout de même, tout porte à croire que Miyazaki reste en faveur de la Nature. En insistant bien sur le fait qu’ici, les animaux en question (des loups, des sangliers, des orangs-outans) ne sont pas de vulgaire êtres vivants mais bien des dieux. Des personnages divins qui savent parler et faire preuve d’honneur qui perdent peu à peu leur puissance (symbolisé par ces animaux qui rapetissent au fil des années). Et cela se confirme via les explications de l’attaque au début du film. Celle où un sanglier démoniaque fonce sur le village d’Ashitaka. Une créature dont le côté obscure (ne voyez rien en là une référence à Star Wars) est d’origine humaine (du moins, l’acte qui en est à l’origine, mais je n’en dirai pas plus !). Dès lors, il est certain que Miyazaki a pris parti et nous le partage pour nous faire prendre son point de vue.

Se penchant pour la Nature est également exprimé via les décors et l’ambiance qui se dégage de Princesse Mononoké. Il n’y a pas photos, avec des forêts verdoyantes, la douceur des lieux (les cours d’eau et les oiseaux qui chantent), une petite part ténébreuse pour renforcer la puissance décrite plus haut, des êtres divins organisés et respectueux, la Nature à tout pour plaire ! Tandis que les humains vivent dans des paysages déserts (vides de toute nature) et gris (synonyme du feu, ennemi de la végétation), ils sont désorganisés n’arrêtent pas de « taper dessus » (les femmes qui parlent aux hommes comme des chiens, les villageois repoussant l’attaque de samouraïs dont le but d’affronter la Nature est pourtant identique…). Sans compter cette poésie qui règne du côté de la Nature. Une ambiance unique mis en valeur par des dessins somptueux (quelques effets numériques à compter tout de même) et une bande son de toute beauté (les musiques sont tout simplement irrésistibles !). On ne peut que tomber sous le charme !

Mais aussi, Miyazaki se permet d’enfreindre quelques clichés via les personnages. Ashitaka est un prince moraliste, mélancolique et réfléchi qui se retrouve maudit bêtement (juste en défendant son village) et non gai et insouciant comme nous avons l’habitude de voir. San dite Princesse Mononoké (« des esprits vengeurs »), une jeune femme combattante et prête à mettre l’amour de côté pour défendre les siens quitte à se sacrifier au lieu d’une fille à papa en détresse. Dame Eboshi, une femme en guise de leader qui dirige toute une armée d’hommes, sûre d’elle, ambitieuse (prête à se sacrifier, elle et ses hommes, pour atteindre son idéal, allant même jusqu’à refusé l’autorité de l’Empereur, point de vue révolutionnaire pour l’époque) et ayant une forte personnalité (faisant croire à un lourd passé qui ne sera jamais révélé) plutôt qu’une mégère grande gueule en tant que personnage secondaire inutile. Et enfin Jiko Bou, un protagoniste secondaire fort complexe qui cumule les rôles de ninja, d’espion de l’Empereur, de membre d’un groupe religieux et de quelqu’un de bien au lieu d’un second couteau qui aurait apporté une touche comique à l’ensemble. Alors, quand des personnages sont aussi intéressants que cela, aucune raison de ne pas être intrigué par leur destin respectif et donc par l’histoire générale.

Quelque peu déçu par un générique de fin qui arrive de manière brusque (laissant quelques personnages sur le banc de touche, sans que l’on sache ce qu’ils vont devenir), Princesse Mononoké n’est « entâché » (terme un peu fort, je le reconnais) que par ses 2 dernières minutes qui concluent l’ensemble un peu trop facilement. Mais que l’on fasse l’impasse ou pas sur ce défaut, il n’y a rien à redire : le dessin animé d’Hayao Miyazaki livre un chef-d’œuvre majestueux et poétique incontestable. Sans hésitation l’un des meilleurs films d’animation qui puissent exister ! Pas étonnant que la sortie d’un long-métrage des studios Ghibli soit toujours une interminable attente !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 octobre 2013
Un chef d'oeuvre . Ce film est beau et extraordinaire . Un monde de guerre et en même temps un monde de beauté et de poésie qu'on regarde avc envie . Un film engagé en plus . Tout est bon dans ce film .
Chuck Carrey

358 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2013
Je ne connaissais pas Miyazaki avant ce film et maintenant, je regrette de ne pas l'avoir connu plus tôt. Ce film est d'une très grande beauté, les dessins sont vraiment supers bien réussis. L'univers fantastique de ce film est très étonnant mais pas compliqué. La visée écologique n'est pas du tout caché et c'est tant mieux. On passe un super moment pendant lequel on est face à de magnifiques images.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 octobre 2013
sans doutes le meilleure de miyazaki ,pour commencer un message d'écologie comme quoi le film a pa servie a gagner juste de l'argent ,puis les heros a la fois attachant & charismatique :le guerrier maudit,la sauvage élever par les loups ,le moine félé etc,puis de très belle scènes de combats ,et aussie une touche de surnaturelle, aussie un petit peu d'hummoure ,bref le film a tous pour plaire a parts que a la fin c'est un peu regrettable que les deux perso principale partent chancun de l'eure coté ,mai sinon ça reste un film inoubliable pour les fan du cinema nippon
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 octobre 2013
Des images splendides, un relief extraordinaire dans les scènes de forêts et d'eau, un histoire menée avec bon sens et perspicacité. Ce dessin animé du maître Miyazaky est à mes yeux son chef-d’œuvre le plus inspiré avec "Nausicaa", J'aurai tant aimé l'avoir vu au cinéma sur un écran géant, malgré quelques a-coups dans l'animation.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2013
Quelle claque. C'est Lynch qui explique que "quand vous avez la lumière en vous elle n'y reste pas elle éclaire". Un proverbe africain dit à peu près la même chose "Quand vous avez quelque chose dans le ventre il sortira tôt ou tard". Miyazaki a ça en lui. Quel que soit le sujet de son long métrage, le message subliminal qu'il entend nous faire passer, son imagerie, sa divine fantasmagorie se charge d'épouser son contenu pour nous émerveiller. Ici on est en plein dans "des dieux et des hommes", le retour à la mythologie la plus naturelle, le respact des animaux et partant de la nature... Si on se creuse un peu, Princesse Mononoke est l'une des références centrales pour James Cameron lorsqu'il échafaude son Avatar deux décennies plus tard. Seul petit reproche à mes yeux : quelques problèmes de rythme parce que le film m'a paru long par instants. Mais bon c'est vraiment chercher la petite bête...
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Un film d’animation ambitieux et poétique qui mêle, dans un beau récit d’aventures, l’histoire du Japon médiéval à la féérie des légendes ancestrales. 3,25
6nematod
6nematod

18 abonnés 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2013
J'aime pas. Ce n'est que mon avis. 'Pas sensible à ce genre de gerbe visuelle à vous dégoûter des spaghettis bolognaise ! En outre à cette pénible cadence de 10 images/seconde !
Thomas D.
Thomas D.

9 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2013
Ce film est une pure merveille ! L'histoire est prenante, les personnages intéressants ou on est loin des gentils d'un côté et des méchants de l'autre ici chacun à une pars d'ombre et de lumière en lui. L'animation, les dessins sont très beaux et la bande son est juste magnifique. A ne pas manquer !
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2013
Le chef d'oeuvre de Hayao Miyazaki !!! Un hymne à la paix et à la nature !!! Avec les voix américaines de Gillian Anderson, Claire Danes, Pamela Aldon, Billy Crudup, Keith David , Jada Pankett Smith , Billy Bob Thornton !!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 octobre 2013
Mon premier Miyazaki , et je suis conquis. Une fable esthétique et dystocique sur les thèmes de l'écologie , de la guerre et de l'influence de l'homme sur le monde. On sent les influence cinématographique dans ce film d'animation avec un travail minutieux du cadre et de l'image. Touchant et très prenant - j'ai hâte de voir les autres film du studio.
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