Retour à Howards End
Note moyenne
3,7
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64 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 août 2017
Heureusement que de bons acteurs sont présents pour remonter ce film longuet, dont l'histoire s'étale sans que l'on comprenne où l'on va.
liamsi
liamsi

26 abonnés 475 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2017
Admettons-le, c'est du cinéma d'une autre époque, à regarder par curiosité mais sans s'attendre à un chef d’œuvre. La présence d'Anthony Hopkins est le meilleur argument pour voir ce film bien qu'il ne soit pas au sommet de son art ici. Cependant les décorations et les costumes respectent bien ceux de l'époque de l'histoire.
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2010
Des acteurs qui jouent bien, une bonne histoire, mai c'est long, très long.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 juin 2011
C'est assez long mais il y a de bonnes choses comme le personnage d'Emma Thompson .
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2011
Drame sur fond de positionnement social d'un autre age : l'intérêt majeur (pour ma part) de ce film. Une reconstitution minimaliste de l'époque dans les décors, c'est un peu dommage. Une interprétation tout juste pour l'ensemble des acteurs à part Helena B Carter qui est splendide et une présence envoutante. Le scénario est plutôt construit mais avec un final au goût d'inachevé. 2.5/5 !!!
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2021
Un drame social sur le choc des cultures et le poids des conventions dans l’Angleterre du début du XXe siècle, à la mise en scène raffinée et à la reconstitution soignée, et porté par une interprétation remarquable, avec notamment la presta oscarisée d’Emma Thomson.
On est bien chez James Ivory !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2023
Sans nul conteste, le film est très beau. La reconstitution de l'époque, l'étude de ses conventions ainsi que toute sa mise en scène œuvre vers une constante raffinerie, un traitement impeccable étalé sur un peu plus deux heures qui m'a tout de même, je l'avoue, sacrément ennuyé ...

Si j'en juge par sa scène d'ouverture, il y'a la tout un motif qui tire dans une unité de ton, qui installe un décors, redonne une configuration à un ensemble dont le reste cours après. Un cahier des charges pour le dire vite. Tout y est bien, propre, dans la veine, mais sans âme ...

Sans faire dans le terne, Howards End chine vers une ambiance So British, en bâtissant un rapport de classe assez grossier, juste à certaine occasion, perspicace même lors de certaines de ses prises de vues, mais qui n'a pas d'étoffe en terme d'audace. Des salons, des conversations, une splendeur visuelle qui certes impressionne mais qui ne porte pas de vie, sauf si j'excepte Helena Bonham Carter, là seul qui engraine ses comparses dans son sillage.

Le thé est relevé, préparé comme il se doit, mais qui n'a pas le coup de fouet de sa dégustation. La mort, ou les morts, sont les seuls passages dignes de percussion de ce long-métrage, c'est dire ! La première, de cette femme fragile, qui idéalise sa bâtisse, qui tente de la revoir et qui la lègue à une amie au détriment des siens, dans une météo de circonstance me reste, je le concède. Ses champs de fleurs, la pluie qui ruisselle, le vent d'ensemble sur ce lieu que tous convoitent sans vouloir vraiment l'avoir donne une position sur ce qui va suivre.

L'autre mort, celle du " pauvre " abattu dans cette meme demeure, par le poids de ses rêves et de la main sans aucune retenue de sa classe du dessus est aussi une scène assez marquante. Les aveux, par légitimité prétendu de cet agresseur en est une autre. Le reflet de la pensée - la aussi grossière - d'une caste sur un monde qu'elle emploi à ses biens, pour son intérêt. Un vision de société qui graille à touts les râteliers selon une démonstration un brin gradué de la part de son réalisateur qui dénonce en se drapant !

Une ultime partie qui obtient bien plus de considération, selon moi, en contrepartie d'une première moitié barbante et hagard par prétention ...
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2021
Belle photo, bons acteurs, mais cible clairement une clientèle féminine et, en plus, particulièrement bavard. Je n’ai pas accroché.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2023
Ce film de James Ivory n'a pas été fait à la légère, l'ambiance anglaise du XXème siècle est retranscrite parfaitement, tout est léché aux petits oignons, c'est d'une grande beauté esthétique. De plus, cette histoire de bourgeois anglais n'est pas désagréable à suivre, tout est d'une grande classe, c'est du haut de gamme. Cependant, malgré ce travail d'orfèvre, le film finit par nous ennuyer et devenir longuet à cause d'une histoire qui manque de mordant. Un travail de professionnel donc mais qui manque d'intérêt dans son scénario.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2021
Pour moi, film pompeux avec des sentiments et complications à la sauce des films habituels anglais. Ce n'est pas très convaincant et très léger dans les petits soucis des jeunes gens naïfs d'une époque révolue.
Oui pour les décors mais dialogues parfaits en somnifères !
3/5
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2024
Le duo James Ivory / Ismail Merchant remettent le couvert en 1992 pour une nouvelle adaptation d'un livre dépeignant les déboires de la bourgeoisie anglaise de l'époque. Et je dois dire que j'apprécie plutôt ces films qui sont très reposants car ils dégagent quelque-chose de calme et d'apaisant. Je ne sais pas vraiment comment expliquer ça mais le réalisateur a vraiment su imposer sa patte, son style, très chiant pour certains, passionnant pour d'autres. Car ce ne sont effectivement pas des films d'action que l'on aura sous les yeux, ce sont plutôt des sortes de fresques s'étalant sur une bonne partie de la vie des personnages qu'il dépeint. Et ici, c'est celle de deux familles, la famille Wilcox et Schlegel, qui, malgré leurs différences sociales et idéologiques, seront amener à se supporter et même à vivre ensemble. Bon en très gros car il est toujours difficile de résumer les films du réalisateur, ce sont toujours des histoires feuilletonnantes et en particulier ici puisque le film dure tout de même deux heures vingt, qu'il s'étale sur une bonne partie de la vie des personnages, le tout sur luttes de classe et avec une histoire de baraque qui raccroche un peu les wagons (d'où le titre). Durée qui m'impressionnait un peu au début je l'avoue car si on ne rentre pas dans l'histoire ou si on n'accroche pas aux personnages, c'est foutu. Mais ce sont avant tout des films par lesquels il faut complètement se laisser porter et en apprécier l'ambiance qui est notamment ici très bien rendue de par tout d’abord les décors et costumes, toujours aussi magnifiques dans les productions du duo Ivory/Ismail, mais également la chaleur qui émane du film. En effet, c'est un sentiment particulier mais on se sent bien devant le film, je veux dire, on a vraiment l'impression de vivre avec les personnages dans ces appartements aux murs feutrés remplis d'objets en tout genre et aux très beaux meubles victoriens ou alors de cette campagne typiquement anglaise aux jardins fleuris, là où se trouve Howards End. La mise en scène participe évidemment énormément à cette ambiance avec des plans très picturaux qui prennent leur temps ! Cependant, on a ce côté "Feux de l'amour" assez peu crédible puisque dans les films du duo, les personnages semblent toujours retomber les uns sur les autres comme par hasard, à l'instar de "Chambre avec vue" d'ailleurs, ici, la famille Wilcox loue carrément un appartement en face des Schlegel sous prétexte qu'il n'y a rien d'autre dans tout Londres. Sacrée coïncidence quand même mais bref, en dehors de ça, "Retour à Howards End" reste un film très reposant qui happe le spectateur de par son caractère feuilletonnant.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2021
Le meilleur film de James Ivory ? En tout cas l'une des plus belles réalisations du plus britannique des cinéastes états-uniens. Ivory adapte pour la troisième fois un roman de E. M. Forster (après Chambre avec vue et Maurice) et déploie un superbe mélodrame à fort ancrage social. Le scénario est un entrelacs bien agencé de considérations sur les choses de l'amour, les conventions et traditions, les rapports de classes. Outre les riches et les pauvres, ce scénario oppose surtout deux courants dans la bourgeoisie anglaise. L'un, majoritaire, représenté par les Wilcox, à tendance capitaliste, matérialiste, conservatiste, tout en intolérance et arrogance. L'autre, minoritaire, représenté par les Schlegel, ouvert à l'art et à la culture, plus intellectuel et libre-penseur, à tendance philanthropique. L'opposition puis la fusion de ces courants se concrétisent en joutes verbales pleines d'esprit, véhicules subtils d'ironie, d'émotion, de cruauté. Et la qualité du verbe trouve interprètes à sa mesure : le casting, emmené par Emma Thompson, Anthony Hopkins, Helena Bonham Carter et Samuel West, est excellent. La réalisation (élégamment classique), le montage (fluide et enlevé), la photo, les décors et les costumes (raffinés) forment le bel écrin de ce film tout en finesse.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2023
Cette étude mondaine des classes de la société anglaise post-victorienne, adaptée d’E.M. Forster, s’étire en longueur et n’échappe pas à une certaine amertume pompeuse. Elle est fort heureusement élégamment mise en scène par James Ivory. Les costumes et les décors sont soignés et la distribution, Emma Thompson en tête, bien dans le ton du film.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2025
Les Schlegel et les Wilcox sont deux familles de la bourgeoisie post-victorienne. Mais, alors que les seconds sont figés dans le traditionalisme rigide, comme jaloux de leur statut et de leurs prérogatives, les soeurs Schlegel incarnent, elles, une bourgeoisie éclairée, cultivée et philanthrope, progressiste en un mot.
En s'unissant à Henry Wilcox et en s'installant à Howards End, symbole champêtre du passéisme et de l'isolement bourgeois, Margaret épouse aussi une société dépassée, aux idées étroites. Quelle cohabitation entrainera ce mariage?
Derrière la douceur romantique de la campagne anglaise, James Ivory peint la fin d'une époque et, au-delà, l'esquisse d'une opposition de classes, plus symbolique et spirituelle que réellement manifeste. Aux civilités sociales conventionnelles succède une dégradation des liens entre les personnages, exprimant le fossé qui les sépare.
Sur la base d'incidents apparemment bénins, Ivory poursuit sa démonstration avec minutie et acuité. La beauté de la photographie, les langueurs du récit et la directions d'acteurs précise donnent au film tout son charme, et toute sa personnalité au style du cinéaste.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2023
Outre le fait tout cela se situe dans l'Angleterre du début du 20ème siècle, la reconstitution est vraiment charmante avec ces décors et costumes fabuleuses. Comme si le casting ne suffisait pas, Anthony Hopkins, Emma Thompson et Helena Bonham Carter, l'interprétation est de bonne facture. Un film purement anglais et donc passionnant. Malgré quelques longueurs, ce long métrage, est à voir.
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