Ragtime
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Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juin 2016
Réalisé par Milos Forman en 1981, « Ragtime » est un vrai petit bijou. Un drame de fiction traitant du racisme dans l’Amérique au début du siècle dernier. La mise en scène à grand spectacle nous offre des portraits de personnages hautement charismatiques dans des décors somptueux d’époque 1900. Sur une excellente bande son d’Andy Newman, le bon scénario nous propose une histoire émouvante, très joliment interprétée par une pléiade d’acteurs de talent avec une attention particulière pour Brad Dourif, étonnant dans le rôle du plus jeune frère, et de Howard E. Rollins tout simplement époustouflant. Après « Vol au-dessus d'un nid de coucou » en 1976, « Amadeus » en 1984 et « Les Fantômes de Goya » en 2005, « Ragtime » est une autre pépite du réalisateur Tchèque.
Le pitch : Mr Wlaker a trouvé une place de pianiste dans une formation. Il va pouvoir épouser Sarah qui vient de donner naissance à leur enfant. Mr Wlaker et sa toute nouvelle voiture sont bloqués devant la caserne des pompiers ; les ennuis commencent …
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2020
"Ragtime" est une fresque puissante sur les tensions raciales aux Etats-Unis au début du XXe siècle; toutefois, le film met du temps à dévoiler sa nature. Sa première partie est d'ailleurs déroutante en ce qu'elle présente un certain nombre de lieux, de personnages et de relations sans pour autant fixer un enjeu très net. Cette manière de procéder par petites touches donne à cette écriture sa singularité : on suit entre autres une famille bourgeoise abritant une jeune femme noire et son bébé qu'elle avait abandonné, le procès d'un milliardaire qui a tué un architecte, lé début d'une histoire d'amour entre un jeune homme timide et une future actrice. Forman ne réalise donc pas le grand portrait de l'Amérique sous un angle prudent et didactique; il croque une galerie de personnages saisis dans tout ce qu'ils peuvent avoir de sensible, de ridicule et de rageur. En se focalisant sur des émotions variées, Forman évite non seulement le piège de l'académisme mais fait encore mieux : il saisit le caractère intolérable et cruel de certaines situations, en particulier dans une seconde partie beaucoup moins éparse où le racisme provoque au premier degré une colère naturelle mais les situations qu'elle engendre possèdent quelque chose de tout à fait burlesque que le cinéaste n'atténue pas, bien au contraire. Après que la voiture de Coalhouse Walker Jr a été endommagée par une bande de pompiers racistes, le pianiste noir tente de se plaindre auprès des autorités locales mais se trouve renvoyé telle une balle de ping-pong de bureau en bureau. Le burlesque est présent dans l'injustice mais aussi dans la vengeance orchestrée par la communauté noire. Alors que Coalhouse se barricade avec quelques-uns de ses acolytes dans une bibliothèque, ceux-ci se déguisent à l'aide de masques blancs qui ne sont pas sans rappeler ceux utilisés par les membres de Ku Klux Klan : renversement politique provocateur ou simple clin d’œil ironique ? Farceur, le cinéaste sait interrompre le rire par une violence froide tout en désamorçant celle-ci dans la seconde qui suit par une réplique comique ou un plan incongru. Mais pour avoir une telle habileté dans cette variation de tonalités, pour être aussi inventif à travers une écriture d'abord très dense avant qu'elle ne se resserre, il faut avoir une vraie hauteur de vue sur le sujet abordé. C'est peu dire que Milos Forman est à son affaire et qu'il ne traite pas son histoire en touriste : il a un parti pris très clair et la connaissance pointue qu'il a de son propre art lui permet de déployer ses digressions comme bon lui semble (il se permet même une belle parenthèse personnelle et décalée à travers un personnage de cinéaste) avant de finir sur un suspense redoutable. Un très beau film à travers lequel le cinéaste peut étaler tout son talent et son originalité.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2021
C’est Dino de Laurentiis lui-même qui a eu l’idée d’adapter « Ragtime », le livre de E.L Doctorow, énorme succès de librairie en 1975. Le livre est une transposition du court roman « Michael Kohlhaas » de l’écrivain allemand Heinrich von Kleist (1777-1811) narrant le combat d’un marchand de chevaux victime d’une injustice qui tente d’obtenir réparation par tous les moyens. Selon sa règle habituelle d’alterner films commerciaux et projets ambitieux, De Laurentiis pense d’abord faire appel à Robert Altman pour porter « Ragtime » à l’écran. Les deux hommes ne s’entendant pas, le producteur fait appel à Milos Forman qui vient d’obtenir un succès d’estime un peu décevant avec « Hair ». Le Ragtime est à l’origine une musique apparue à la fin du XIXème siècle (1897) et qui jusqu’en 1918 fera office de précurseur du jazz. Le morceau le plus célèbre de ce mouvement éphémère essentiellement joué au piano est «Mapple Leaf Rag » de Scott Joplin. L’intrigue située exactement à cette période et le personnage central étant un pianiste noir (Edward E. Rollins Jr.) se rebellant par les armes après qu’il n’a pas pu obtenir réparation de la souillure de sa Ford Model T, on comprend mieux le titre du film comme du roman. L’intrigue imbrique l’un dans l’autre deux faits divers significatifs du climat sociétal de l’époque aux Etats-Unis à propos de la faculté des dominants à se sortir sans dommage de tous les obstacles y compris d’un meurtre sordide et de l’impossibilité des noirs à faire valoir leurs droits quand ils sont victimes d’une injustice flagrante. Une dénonciation du racisme et de la domination de l’homme blanc qui passerait sans encombre la censure des comités auto-proclamés de bien-pensance actuels. Mais Milos Forman qui a bien connu les affres de la censure et de la vindicte politique quand il œuvrait encore en Tchécoslovaquie au moment du printemps de Prague (1968) , apporte au traitement de son histoire l’indispensable nuance qui ferait sans doute défaut aujourd’hui si l’adaptation du roman de E.L Doctorow était à nouveau d’actualité. Il trouve cette nuance en faisant le joint entre les deux intrigues grâce à une famille de la haute-bourgeoisie résidant à New Rochelle (banlieue nord de New York) qui apporte la démonstration avec le couple humaniste interprété par James Olson et Mary Steenburger que si la société américaine était bien sûr raciste, l’essentialisation n’est jamais probante spoiler: .Le pianiste noir qui finit par prendre les armes dont on peut comprendre le ressentiment légitime ne semble mu que par sa propre soif de vengeance, faisant peu de cas du sort de son jeune fils généreusement recueilli par la famille citée plus haut. Les questions posées par Milos Forman dépassent donc le seul problème du racisme, les pompiers ayant dégradé la voiture du pianiste avec à leur tête un rustre interprété avec force par Kenneth McMillan, paraissant plus bêtes que réellement méchants
. L'ensemble rythmé par la musique de Randy Newman est très finement orchestré par un réalisateur au mieux de sa forme qui démontre en sus sa capacité à proposer une reconstitution historique très fluide et soignée sur plus de deux heures trente. L’intervention de James Cagney faisant sa première apparition devant une caméra depuis vingt ans dans le rôle du préfet de police goguenard qui doit stopper l’insurrection du petit groupe armé, retranché dans la bibliothèque municipale est succulente. Les cinéphiles apprécieront aussi l’apparition de Bessie Love, ex-star du muet un peu oubliée qui fut pourtant la sœur d’armes de Marie Pickford et des sœurs Gish auprès du grand D.W Griffith. Milos Forman disparu en 2018 qui a œuvré pendant 40 ans dans deux cinémas très différents ne laisse jamais le spectateur à distance, s’étant emparé avec force et humanité de tous les sujets qui lui tenaient à cœur.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

89 abonnés 4 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2025
A travers un groupe de personnages hétéroclites, Milos Forman réalise une minutieuse et luxueuse peinture des Etats-Unis du début du siècle. Le destin de ces personnages (un pianiste noir, une demi-mondaine, un couple bourgeois...), inégalement traités, est directement lié au caractère de la démocratie américaine.
Le cinéaste rend hommage à cette terre d'accueil et de liberté prometteuse qu'est l'Amérique, fondée sur le droit et la réussite pour tous mais balbutiant encore, pour le moment, ses droits de l'Homme. Ce dernier aspect est de loin le plus explicite, le plus développé et consiste dans le combat orgueilleux, nécessaire spoiler: et criminel
s'il le faut d'un noir pour faire valoir ses droits dans un pays encore largement raciste. Forman saisit l'ambivalence de la démocratie made in US qui outrage sa minorité noire et qui, parallèlement, permet l'émancipation des citoyens les plus humbles, où l'on voit l'émigré juif et la cocotte promis au vedettariat du nouvel art qu'est le cinéma.
A travers cette "naissance d'une nation", on retrouve l'obsession démocratique et de liberté de Forman -cet artiste tchèque qui ne méconnait pas la réalité du totalitarisme- et l'espérance qu'il nourrit à l'égard des Etats-Unis. Pour ce qui est de la mise en scène, il m'a semblé que le récit de Forman souffre d'un léger déséquilibre, la seconde partie réservant une place trop prépondérante à la lutte anti-raciste, déjà évidente, du dénommé Coalhouse. J'aurais aimé que le cinéaste poursuive ou explore d'autres pistes. Ce qui n'enlève rien à sa réalisation somptueuse.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2014
Sacré Milos. On devrait l’appeler Midas, car il transforme en or tout ce qu’il touche. Film magnifique, injustement méconnu. Jamais on n’avait vu l’Amérique de la conquête comme ça, avec une sorte de nostalgie éclairée, une admiration lucide. C’est vrai qu’il choisit une époque charnière. On voit la boue, et les rues qui reçoivent les flots d’immigrés qui ne tarissent pas, on voit le cinéma avant le muet, les actualités accompagnées par le ragtime dans les théâtres, les débuts du music-hall. Il s’attache à ses personnages, ce qui nous les rend très proches, leurs défauts, leurs faiblesses. Ce self-made man, cette success-story, cette discrimination, cette misère morale. Plusieurs histoires croisées, plusieurs destins mélangés, des acteurs excellents, et ils ont tous des sacrées « gueules », beau casting. Et surtout pas de conte moralisateur sur la lutte des classes. Tableau néoclassique virtuose qui décrit la création d’une nouvelle Amérique, et en-dessous un chant d’espoir. Comme toujours, il est lumineux Milos. Et que dire de cette fin géniale, avec cette famille recomposée avant l’heure, cette bourgeoise qui part avec les enfants et un saltimbanque vers de nouvelles aventures, elle laisse son mari loin derrière. Rien qu’à voir sa tête derrière la fenêtre, le gars, on sent qu’il est cocu et qu’il représente le passé. Sacré Milos, on lui demanderait de faire le portrait de Satan en personne, il serait capable de montrer ce qu’il y a d’humain en lui. C’est sans doute pour ça qu’on dit que c’est un cinéaste humaniste.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 août 2011
"Ragtime" n'a peut-être pas la grandeur de "Vol au-dessus d'un nid de coucous", mais en tout cas pas loin. Milos Forman y dépeint les mœurs de la belle-époque, son racisme, son injustice, ses cruelles inégalités sociales, sa décadence, mais aussi sa richesse, et sa grandeur, qui malgré tout, malgré ces personnages imbuvables (la palme revient quand même à celui de Elizabeth McGovern, qui excelle dans son rôle odieux!), malgré cette iniquité, malgré les défauts de cette Amérique changeante, est toujours présente dans ce portrait aussi passionné que réaliste. Car l'une des autres grandes forces de ce film, c'est aussi la distanciation que Forman crée par rapport à son univers. Il ne prend pas de parti, et s'abstient de tout manichéisme: chaque personnage de cette fresque est un être complet, qui a ses raisons de mener son combat. Bien sûr, l'ensemble est orienté, mais pas imposé, et nous laisse juges: ça n'en est que plus émouvant. Quant aux qualités techniques, pas besoin d'en dire trop, c'est superbement mis en scène, la musique est magnifique, les décors somptueux, la reconstitution parfaite... Bref, grand film.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2022
Après une première heure amorphe, « Ragtime » trouve enfin son rythme. Malgré des thématiques fortes, une reconstitution maîtrisée et une bonne interprétation, le film de Milos Forman ne m’a que moyennement convaincu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 mai 2015
Un grand classique de cinema. Un sujet toujours d'actualité ( malheureusement ) ainsi qu'un scénario vaste qui présente bien cette Amérique controversée par sa propre immigration.
Un beau panorama historique qui souffre pourtant de longueurs, quelques facilités et surtout un enchevêtrement des personnages et de situations croisées qui ratent l'émotion chez le spectateur.
Cette violence pourtant justifiée par l'histoire parait à l'écran mal maîtrisée. Vraiment dommage !
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2019
Parmi les films réalisés par Milos Forman, Ragtime (1981) n’est pas le plus connu. Ce n’est pourtant pas le moins ambitieux. La fresque déployée durant deux heures et demi en CinemaScope (photogrammes au format 2,35) donne à voir l’Amérique de la Belle Epoque. La ressortie simultanée en salles et en Blu-ray du quatrième film américain de Forman offre l’opportunité de le découvrir ou le redécouvrir. Le cinéaste filme une société américaine en construction sur fond de discrimination raciale. Près de quarante ans après sa réalisation, Ragtime garde toute sa pertinence. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2017
Un film émouvant touchant et fort qui retrace la vie de personnes de classes sociales différentes dans l'Amérique du XXe siècle, avec son lot de misère et d'injustice raciale.
La réalisation est bonne: le cadrage est soigné; la mise en scène est réussie, la profondeur de champ est bien construite, les prises de vues réussies et les mouvements peu présents mais fluides.
Le scénario traite donc du racisme, de la violence et de la corruption à travers le regard de plusieurs personnes, des plus riches aux plus pauvres. Le scénario est bien construit, il n' y a pas d'incohérences, on évite certains clichés mais pas tous, le rythme arrive à rester constant malgré quelques lenteurs dues à certaines intrigues moins intéressantes que d'autres. Le climax est réussi.
Les acteurs sont très bons, ils apportent beaucoup d'émotion et sont crédibles.
Les personnages sont bien écrits, certains sont un peu stéréotypés mais on s'attache à eux.
Les dialogues sont bien écrits et souvent touchants.
La photographie a une belle lumière et des couleurs de qualité.
Le montage est un peu lent et pas très original.
Les décors sont beaux mais un peu vides, les costumes sont très réussis et la musique très belle.
"Ragtime" n'est pas un film exceptionnel mais quand même une réussite.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2010
Un beau film parlant de l'immigration et du rascisme aux états-unis, sans manichéisme comme dans beaucoup de productions américaines se voulant réactionnaires. D'un côté l'émigrant qui réussit, de l'autre celui qui se retrouve bloqué par les humiliations et qui ne savent pas dépasser leurs rancoeurs. D'un côté les membres du monde s'entre-déchirant, de l'autre ceux au contraire qui cherchent à aider leurs prochains. A chacun son rôle au départ, mais très vite, les rôles s'inversent, les gens se révèlent, en bien ou en mal, autres que ce que l'on pensait. Une évolution très tendue jusqu'à un dénouement pour le moins étonnant et tellement décevant dans son réalise cru! Un grand film.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 061 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2020
Un beau film superbement photographié en cinémascope ! . Un film que je n avais pas eu l occasion de découvrir avant et mon attente a été récompensé. Une histoire qui prend son temps mais qui à partir du moment où elle s est installée est passionnante. Les comédiens sont formidables et la mise en scène flamboyante.
Clntra
Clntra

40 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2024
Remarquable film de Forman, politiquement très intelligent. A mon avis traite de l'impossibilité de régler autrement que par une action révolutionnaire le problème noir aux EU
ceci comme tous les autres problèmes de la planète. Forman va jusqu'au bout de son propos avec une grande rigueur et montre les personnages avec beaucoup de subtilité.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2019
Un très grand film qui n’a eu à sa sortie ni le succès ni le retentissement mérité. Plusieurs caractéristiques du film peuvent l’expliquer : pas de star médiatisée (à l’exception peut-être d’un James Cagney de 80 ans qui campe un commissaire absolument délectable), pas d’histoire linéaire, pas de scène d’anthologie, pas de personnage principal (ou de « héros »), pas de thème central donnant une « direction » à l’œuvre, et plusieurs personnages essentiels n’ont même pas de nom…
Alors pourquoi est-ce un très grand film ?
C’est un film fastueux : la reconstitution de l’Amérique du début du siècle est magnifique, les scènes collectives sont impressionnantes et plusieurs décors multiples et variés ne sont utilisés qu’une seule fois ; on ressent les moyens mis sur le tournage.
C’est un film riche : les différentes histoires se croisent, les personnages, en partie ayant réellement existé et en partie fictifs, apparaissent, disparaissent, réapparaissent et les thèmes abordés sont importants : la situation sociale, le racisme ordinaire et la discrimination (l’ascenseur social existe pour les immigrés, mais pas pour les noirs), la question de la morale face à la loi et aux conventions.
C’est un film intelligent et subtil, jamais ostentatoire, où les personnages se révèlent souvent différents de la première perception qu’on en a eue.
Enfin c’est un film jouissif, avec des moments pleins d’humour et des moments dramatiques, dont on se dit pendant les deux trente cinq qu’il dure, qu’on voudrait qu’il le fasse un peu plus.
Il n’y manque qu’un peu d’émotion ou de magie pour être un chef d’œuvre.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2016
Un chef d'oeuvre de Milos Forman. Un très beau film. Un drame poignant et touchant. Une fresque qui revient sur l'inégalité des droits entre les noirs et les blancs aux Etats-Unis. Un thème fort est toujours d'actualité malgré les siècles et les années qui passent.
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