Ragtime
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kris fr
kris fr

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5,0
Publiée le 10 mai 2026
Pour moi Ragtime est un grand film qui dépeint parfaitement l'histoire de l'Amérique et l'immigration , dans ces années bercées par le début du Jazz au nom de" Ragtime" .J'aime les dialogues d'une classe sociale à l'autre , ainsi que la mise en scène , j'aurai aimé vivre à cette époque , tout était à construire , soit , le rêve de l'Amérique pour beaucoup ou le désespoir,
la classe bourgeoise à la belle éducation et le peuple de la rue . La musique de Randy Newman tout à fait dans l'époque du film avec les Polkas et valses . Je pense que ce film culte restera dans l'histoire du cinéma pour nous faire rêver , à regarder au moins 2 fois pour le savourer dans tous ses détails .
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2026
Encore une fois Milos Forman réalise un film génial. Rien ne peut l’arrêter. La séquence de fin est INSANE !
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Ce n’est clairement pas un chef-d’œuvre, et le film a parfois tendance a paraitre un oeu daté dans sa forme. Mais malgré sa durée et son côté très sage, ça reste une fresque solide et plutôt bien tenue. Milos Forman déroule tranquillement son tableau de l’Amérique du début du siècle, avec ses tensions sociales, son racisme bien ancré et ses illusions de progrès. Tout n’est pas parfaitement équilibré, certains personnages disparaissent presque aussi vite qu’ils arrivent, mais la reconstitution est propre, la musique fait le job, et James Cagney apporte une vraie présence, à la fois touchante et un peu fatiguée. Un film respectable, parfois un peu longuet, mais pas ennuyeux — le genre de classique qu’on regarde sans passion, mais sans regret non plus.
Deroo Blar
Deroo Blar

1 abonné 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2025
J'ai beaucoup de mal à évaluer ce film tant la première heure m'a semblé pénible et longue. Si je n'avais pas vu les bonne critiques dont le film bénéficiait, j'aurais arrêté.

Heureusement je me suis accroché car si le début paraît mièvre, long, lourd, indigeste... La dernière heure est rythmée, intense, palpitante.

Évidemment les propos tenus dans le film et les fortunes diverses des personnages sont un sujet très intéressant et la manière de le traiter change des films des années post 2010...

En tout cas, dès le départ, le film soit d'une esthétique particulière, elle lui est propres, les rues de ces années, la population,, les maisons, puis la couleur, la photographie sont hors pair.

Chaque acteur tient son rang mais encore une fois, je doute de l'utilité de chaque personnage.

Au final il reste une oeuvre puissante qui n'oublions pas date de 82... Ce n'est pas négligeable et c'est quelque part une prouesse d'époque.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2025
Une famille bourgeoise de New Rochelle, dans l’Etat de New York, au tout début du vingtième siècle, dont l’un des membres s’est amouraché d’une midinette, découvre dans son jardin un bébé noir abandonné. Le père du bébé, Coalhouse Walker Jr., un pianiste de ragtime, revient bientôt le chercher. Mais la Ford-T qu’il conduit est bloquée près d’une caserne de pompiers et endommagée. Coalhouse ne se remet pas de cet affront. Il exige réparation et s’engage dans une folle spirale de violence qui le conduira, avec une bande de complices, à se retrancher dans la Pierpont Morgan Library et à menacer de la faire exploser si le chef des pompiers qui l’a insulté ne lui présente pas des excuses.

Le ragtime est d’abord une musique populaire, ancêtre du jazz, jouée par des musiciens afro-américains au tout début du XXème siècle. C’est aussi le titre d’un roman historique écrit en 1975 par Edgar Lawrence Doctorow. Ce livre foisonnant entrelace plusieurs histoires, la principale étant celle de ce pianiste noir qui, comme le Michael Kohlhaas de Kleist veut que justice lui soit rendue, quel qu’en soit le prix. C’est bien le fil principal que finit par suivre le film, foisonnant lui aussi (il dure deux heures et trente cinq minutes) de Forman. Mais auparavant, il en avait tiré d’autres et nous avait entraîné sur de fausses pistes. En effet, plus que le livre, il donne une grande place au personnage d’Evelyn Nesbit dont le mari, à moitié fou, avait assassiné l’architecte Stanford White auquel il reprochait d’avoir eu une relation alors que sa femme était âgée de seize ans à peine.

Milos Forman ne lésine pas sur les moyens pour reconstituer luxueusement le New York de la Belle Époque, ses avenues grouillantes où les premières automobiles se faufilent au milieu des fiacres, ses bals endiablés où l’alcool coule à flot au son du ragtime des orchestres noirs. Il nous introduit à une galerie de personnages hauts en couleurs, le plus attachant n’étant pas hélas, le héros Coalhouse Walker Jr., mais plutôt la charmante Evelyn que l’histoire hélas délaisse en chemin.
On aurait aimé que le film garde sa structure chorale et continue, comme il l’avait fait dans sa première moitié, à nous balader d’un personnage à l’autre, d’une histoire à l’autre. Mais il fait le choix de se focaliser sur une seule histoire et sur le long siège de la "Morgan Library" par les forces de police dirigées par Rhinelander Walod qu’interprète dans son tout dernier rôle, à quatre-vingts ans passés, le légendaire James Cagney.
antoyne leclerc
antoyne leclerc

15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
Les gens disent que c'est un chef d'oeuvre mais je me suis endormi après 45 minutes.
Trop long, la première heure ce n'est que du blabla inutile.
Ça tourne en rond le film aurais pu duré 1h30 parce que la première heure est ennuyante et inutile. Vraiment déçu
jarvi
jarvi

50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2025
(Re)vu en avril 2025 à la Cinémathèque française. J'avais vu ce film lors de sa première sortie à Paris et acheté, beaucoup plus tard un dvd assez correct. Cette séance a été un enchantement, j'ai aimé plus que jamais ce très bon film qui ne présente, à mes yeux, aucun défaut majeur. Le atouts les plus forts, à côté d'un scénario fort bien construit, sont le jeu des comédiens, bien choisis et parfaitement dirigés, une mise en scène très maîtrisée, avec de nombreuses scènes purement visuelles, comme à l'époque de Keaton et Chaplin, dont l'influence me semble apparaître ici ou là, ce qui est un grand bonheur et une utilisation intelligente et sensible de la jolie musique de Randy Newman. La vision de ce film conduit à reconsidérer la place de Milos Forman dans l'histoire du cinéma des 60 dernières années. Ce n'est pas rien.
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2025
La reconstitution de l'époque et les costumes sont effectivement très réussis, cependant le film dans son ensemble ne m'a pas passionnée car c'est trop long, surjoué, et peu intéressant.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2025
A travers un groupe de personnages hétéroclites, Milos Forman réalise une minutieuse et luxueuse peinture des Etats-Unis du début du siècle. Le destin de ces personnages (un pianiste noir, une demi-mondaine, un couple bourgeois...), inégalement traités, est directement lié au caractère de la démocratie américaine.
Le cinéaste rend hommage à cette terre d'accueil et de liberté prometteuse qu'est l'Amérique, fondée sur le droit et la réussite pour tous mais balbutiant encore, pour le moment, ses droits de l'Homme. Ce dernier aspect est de loin le plus explicite, le plus développé et consiste dans le combat orgueilleux, nécessaire spoiler: et criminel
s'il le faut d'un noir pour faire valoir ses droits dans un pays encore largement raciste. Forman saisit l'ambivalence de la démocratie made in US qui outrage sa minorité noire et qui, parallèlement, permet l'émancipation des citoyens les plus humbles, où l'on voit l'émigré juif et la cocotte promis au vedettariat du nouvel art qu'est le cinéma.
A travers cette "naissance d'une nation", on retrouve l'obsession démocratique et de liberté de Forman -cet artiste tchèque qui ne méconnait pas la réalité du totalitarisme- et l'espérance qu'il nourrit à l'égard des Etats-Unis. Pour ce qui est de la mise en scène, il m'a semblé que le récit de Forman souffre d'un léger déséquilibre, la seconde partie réservant une place trop prépondérante à la lutte anti-raciste, déjà évidente, du dénommé Coalhouse. J'aurais aimé que le cinéaste poursuive ou explore d'autres pistes. Ce qui n'enlève rien à sa réalisation somptueuse.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2024
Remarquable film de Forman, politiquement très intelligent. A mon avis traite de l'impossibilité de régler autrement que par une action révolutionnaire le problème noir aux EU
ceci comme tous les autres problèmes de la planète. Forman va jusqu'au bout de son propos avec une grande rigueur et montre les personnages avec beaucoup de subtilité.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2022
Après une première heure amorphe, « Ragtime » trouve enfin son rythme. Malgré des thématiques fortes, une reconstitution maîtrisée et une bonne interprétation, le film de Milos Forman ne m’a que moyennement convaincu.
Captain Hub'
Captain Hub'

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2022
Tout le cinéma de Milos Forman est subordonné à la figure du dissident. Que celui-ci ait les traits de R.P. McMurphy (Jack Nicholson dans Vol au-dessus d'un nid de coucou, 1975), du hippie George Berger (Treat Williams dans Hair, 1979), de Mozart (Tom Hulce dans Amadeus, 1984) ou encore de Larry Flynt (Woody Harrelson dans Larry Flynt, 1996), tous se heurtent aux institutions, rejettent la norme et les règles pour apparaître rebelles et insoumis aux yeux de tous les pouvoirs. Dans Ragtime (1981), une fresque sociale sans concession des Etats-Unis à la veille de la Première Guerre mondiale, Coalhouse Walker Jr (Howard E. Rollins Jr.) est de cette trempe. Pianiste afro-américain de ragtime talentueux et ambitieux, propriétaire d'une Ford T flambant neuve comme preuve de sa bonne fortune professionnelle et sociale, il n'est pas à l'abri des discriminations et des humiliations perpétrées contre lui par des Blancs ne supportant visiblement pas cette réussite matérielle. spoiler: Victime d'un acte raciste, il cherche en vain à obtenir réparation par tous les moyens légaux. Devant la mauvaise volonté de la justice et de la police, il finit par basculer dans la violence en posant des bombes dans les casernes de pompiers environnantes......


Voir la suite de ma chronique à partir d'un photogramme du film:
http://etoilesdetoiles.blogspot.com/2021/12/le-dissident-chez-milos-forman.html
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mai 2021
Ragtime est trop hétérogène bien que sur le papier presque tout semble correct. Les valeurs de production sont de premier ordre et la distribution est excellente. On ne peut pas non plus critiquer la mise en scène mais il manque quelque chose d'important. Il y a quelque chose dans le ce film de Foreman qui ne sonne tout simplement pas vrai. Tout semble tellement mis en scène et délibéré et il manque tout simplement un sentiment de réalité. Cela me rappelle l'un de ces films historiques indigestes que j'ai dû regarder à l'école primaire dans les années 1970. Ces films montrant les progrès de l'Amérique étaient divertissants mais jamais crédibles même pendant une minute. C'est le cas de Ragtime plutôt que de ressentir quelque chose pour l'un des personnages le film est présenté comme une sorte de spectacle historique. C'était peut-être le but de Foreman mais le film ne fonctionne pas comme un drame et ne m'entraîne jamais dans son univers...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 février 2021
C’est Dino de Laurentiis lui-même qui a eu l’idée d’adapter « Ragtime », le livre de E.L Doctorow, énorme succès de librairie en 1975. Le livre est une transposition du court roman « Michael Kohlhaas » de l’écrivain allemand Heinrich von Kleist (1777-1811) narrant le combat d’un marchand de chevaux victime d’une injustice qui tente d’obtenir réparation par tous les moyens. Selon sa règle habituelle d’alterner films commerciaux et projets ambitieux, De Laurentiis pense d’abord faire appel à Robert Altman pour porter « Ragtime » à l’écran. Les deux hommes ne s’entendant pas, le producteur fait appel à Milos Forman qui vient d’obtenir un succès d’estime un peu décevant avec « Hair ». Le Ragtime est à l’origine une musique apparue à la fin du XIXème siècle (1897) et qui jusqu’en 1918 fera office de précurseur du jazz. Le morceau le plus célèbre de ce mouvement éphémère essentiellement joué au piano est «Mapple Leaf Rag » de Scott Joplin. L’intrigue située exactement à cette période et le personnage central étant un pianiste noir (Edward E. Rollins Jr.) se rebellant par les armes après qu’il n’a pas pu obtenir réparation de la souillure de sa Ford Model T, on comprend mieux le titre du film comme du roman. L’intrigue imbrique l’un dans l’autre deux faits divers significatifs du climat sociétal de l’époque aux Etats-Unis à propos de la faculté des dominants à se sortir sans dommage de tous les obstacles y compris d’un meurtre sordide et de l’impossibilité des noirs à faire valoir leurs droits quand ils sont victimes d’une injustice flagrante. Une dénonciation du racisme et de la domination de l’homme blanc qui passerait sans encombre la censure des comités auto-proclamés de bien-pensance actuels. Mais Milos Forman qui a bien connu les affres de la censure et de la vindicte politique quand il œuvrait encore en Tchécoslovaquie au moment du printemps de Prague (1968) , apporte au traitement de son histoire l’indispensable nuance qui ferait sans doute défaut aujourd’hui si l’adaptation du roman de E.L Doctorow était à nouveau d’actualité. Il trouve cette nuance en faisant le joint entre les deux intrigues grâce à une famille de la haute-bourgeoisie résidant à New Rochelle (banlieue nord de New York) qui apporte la démonstration avec le couple humaniste interprété par James Olson et Mary Steenburger que si la société américaine était bien sûr raciste, l’essentialisation n’est jamais probante spoiler: .Le pianiste noir qui finit par prendre les armes dont on peut comprendre le ressentiment légitime ne semble mu que par sa propre soif de vengeance, faisant peu de cas du sort de son jeune fils généreusement recueilli par la famille citée plus haut. Les questions posées par Milos Forman dépassent donc le seul problème du racisme, les pompiers ayant dégradé la voiture du pianiste avec à leur tête un rustre interprété avec force par Kenneth McMillan, paraissant plus bêtes que réellement méchants
. L'ensemble rythmé par la musique de Randy Newman est très finement orchestré par un réalisateur au mieux de sa forme qui démontre en sus sa capacité à proposer une reconstitution historique très fluide et soignée sur plus de deux heures trente. L’intervention de James Cagney faisant sa première apparition devant une caméra depuis vingt ans dans le rôle du préfet de police goguenard qui doit stopper l’insurrection du petit groupe armé, retranché dans la bibliothèque municipale est succulente. Les cinéphiles apprécieront aussi l’apparition de Bessie Love, ex-star du muet un peu oubliée qui fut pourtant la sœur d’armes de Marie Pickford et des sœurs Gish auprès du grand D.W Griffith. Milos Forman disparu en 2018 qui a œuvré pendant 40 ans dans deux cinémas très différents ne laisse jamais le spectateur à distance, s’étant emparé avec force et humanité de tous les sujets qui lui tenaient à cœur.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 063 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2020
Un beau film superbement photographié en cinémascope ! . Un film que je n avais pas eu l occasion de découvrir avant et mon attente a été récompensé. Une histoire qui prend son temps mais qui à partir du moment où elle s est installée est passionnante. Les comédiens sont formidables et la mise en scène flamboyante.
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