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Guillaume.G
7 abonnés
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5,0
Publiée le 7 mai 2026
Batman, Le Défi de Tim Burton, comme le précédent volet est des plus passionnant, car le réalisateur a utilisé les mêmes codes que dans son premier film. De plus Danny Devito dans le rôle du Pingouin est incroyable
Le premier volet portait déjà la marque de Tim Burton mais on y voyait une certaine contrainte des studios. Dans ce deuxième film, plus de contraintes, Tim Burton est en roue libre et ça se voit. Là où Batman était central dans le premier volet, il en devient secondaire dans celui-ci car Tim Burton va beaucoup plus développer ses antagonistes. Et c'est sur ce point que cette adaptation se démarque des autres car là où les autres adaptations se centrent sur Batman, celle-ci se centre plus sur Gotham. Les décors sont tous merveilleux et on y retrouve le style burtonien. Tout est très sombre (le film se passe majoritairement en pleine nuit, au point qu'il faut attendre 45 minutes pour voir le jour) mais ça colle parfaitement au film. Tous les acteurs sont formidables (en particulier Michelle Pfeiffer). Alors, même si ce n'est pas mon Batman préféré, il reste un excellent divertissement digne des plus grands Tim Burton.
Batman Returns (1992) est souvent présenté comme un film culte, mais personnellement, il m’a surtout laissé une impression très négative.
L’ambiance très sombre et gothique, typique de Tim Burton, finit par étouffer complètement le récit plutôt que de le servir. À force de privilégier le style visuel, le film perd en lisibilité, en cohérence et en rythme. On a parfois l’impression d’un enchaînement de scènes sans vrai fil conducteur.
Honnêtement, on cherche encore le scénario. Tout paraît confus, brouillon, et difficile à suivre, comme si l’esthétique avait pris le dessus sur toute logique narrative. Le film a aussi très mal vieilli, ce qui accentue encore ce sentiment de désordre général.
L’acteur qui incarne Batman manque clairement de charisme, ce qui n’aide pas à porter l’ensemble — on a un héros étonnamment fade pour un rôle aussi central.
Heureusement, Michelle Pfeiffer en Catwoman sauve un peu les meubles avec une performance marquante et charismatique, sans elle le film serait encore plus oubliable.
En revanche, l’adaptation du Pingouin est ratée : Penguin (Batman) est ici poussée dans une version trop grotesque et peu convaincante, qui ne fonctionne pas vraiment à l’écran.
Au final, je trouve ce film sans grand intérêt : on s’y perd, on s’ennuie par moments, et malgré une direction artistique forte, l’ensemble manque cruellement de clarté et de cohérence.
Succès du Batman de 89 oblige , voici sa suite , Batman returns . Au commande toujours Tim Burton , qui , à l'instar du 1er volet , a une liberté totale . Un peu plus théâtral encore que son prédécesseur, cette suite est incroyable. L'action y est plus dense et plus riche , nous retrouvons aussi Danny Elfman à la baguette , qui nous compose une masterclass qui colle à l'univers à la perfection. Keaton pour la 2eme fois sous le masque est imprégné par son personnage .... il a une aura légendaire... c'est Le Batman. Pas fan du pingouin mais Devitto l'incarne bien .. Et que dire de Catwoman et de la sublime Michelle Pfeiffer .... MIAOU... Suite parfaite , grandiose , culte et épique!!!!. PEPITE !!!!
On sent encore un peu plus la patte Tim Burton sur ce second opus, je ne suis pas un grand fan de Tim Burton, mais il faut avouer que la maîtrise est parfaite pour cette suite de "Batman"
Budget doublé par rapport au 1er et ça se voit. Keaton existe et a un peu plus d'épaisseur. Le film est porté par la performance exceptionnelle de pesci. Michelle pfifer est incroyablement belle et dans son costume elle a marqué les esprits. Un scénario qui tient la route, un bon cru, et on a du burton là, pas comme le 1er opus de 89.
Batman, le défi, Le film alterne habilement scènes d'action et moments de tension, maintenant l'intérêt tout au long de l'histoire. Batman et Catwoman sont bien développés, leurs motivations et leur relation apportent profondeur et complexité à l'intrigue. Le Pingouin est bien traité, avec un personnage crédible et menaçant. L'action est bien chorégraphiées, maintenant le rythme et l'intérêt tout au long du film. Max n'est pas suffisamment exploité, limitant sa crédibilité et son impact dans l'intrigue. Les interactions entre Bruce et Alfred sont limitées, ce qui empêche d'explorer pleinement la dynamique et la complexité de leur relation. Défi : Batman, le défi reste un bon divertissement grâce à ses scènes d'action et ses personnages principaux bien construits.
Un classique. L'époque où les studios hollywoodiens pouvaient donner les clés de gigantesque productions à des réalisateurs comme Burton, expressionniste, farfelue, morbide pour en faire un film fou, ces films qui font regretter une époque
J’ai beaucoup aimé le premier Batman de Burton. Tout était iconique dans ce film. Hélas, celui-ci je n’ai pu le terminer, faute à des acteurs beaucoup moins convaincants (genre celle de watwomen elle joue archi mal) une mise en scène de l’action très peu inspirée ET SURTOUT Batman est archi secondaire dans ce film. Bref, j’ai détesté malheureusement.
Plus sombre, plus dense et plus inventive cette suite parvient à dépasser en tout point le premier épisode. L’intrigue est plus mature et laisse beaucoup de place à ses personnages, notamment aux méchants que campe Danny DeVito monstrueux dans le rôle du Pingouin ainsi qu’une Michelle Pfeiffer sexy en Catwoman. Tim Burton derrière la caméra est aussi à l’aise pour les scènes d’actions audacieuse que pour le traitement des protagonistes même si le personnage de Bruce Wayne est un poil trop effacé. Un excellent cru.
3 Ans après un Premier Épisode Iconique, Tim Burton livre un Tour de Force hallucinant en retrouvant le personnage emblématique de Batman pour un Second Volet plus Aboutissant et Noir qui s’avère comme l'une des œuvres les impactantes du Cinéma Super Héroïque. Porté par une Histoire beaucoup plus Profond et Captivant qu monte les enjeux d'un cran avec ingéniosité tout en restant fidèle et moderne a l'univers conçu par Bob Kane dont le Rythme se maintient avec frénésie pendant 2h06 tout en regorgeant de quelques surprises scénaristiques plutôt audacieuse. Ajouter a tout cela, une Réalisation plus Ambitieuse et Innovante qui nous embarque dans un Gotham City plus Opaque et Gothique que dans le précédant film tout en nous transportant avec brio par une Bande Originale Ensorcelante de Danny Elfman qui est au sommet olympique tout en s'intégrant magistralement a l'univers Féérique et Sombre du long métrage. Ensuite le Casting est Savoureux a tous les niveaux grâce a son Trio d'acteurs d'exception a commencer par l'immense Michael Keaton qui reprend avec panache le rôle de Batman que l'on retrouve plus Intimidant et Névrosé que jamais tout se retrouvant confronté a divers menaces inéluctables. Autour de notre Justicier Héroïque on retrouve 3 Adversaires de chocs en la personne de Danny De Vito qui brille avec brio dans la peau du Pingouin un Milliardaire Ambitieuse et Effrayant au passé particulièrement sombre qui est rejoint par la fabuleuse Michelle Pfeiffer qui incarne a la perfection le rôle de Catwoman qui s’avère Insaisissable et Ambiguë sans oublier l'immense Christopher Walken qui incarne avec délectation le rôle de Max Shreck un Industriel Cupide et Arrogant avec en prime les prestations très consistants de Michael Gough,Pat Hingle,Andrew Bryniarski,Michael Murphy et Vincent Schiavelli qui apportent leurs contributions a cette Distribution Royalement judicieux. Enfin le film nous embarque directement dans son ambiance plus Crépusculaire que son ainée tout en comblant avec joie par des Effets Spéciaux plus Inventifs et Révolutionnaires qui n'ont pas pris de ride en passant par des Séquences d'Actions plus Réjouissantes et Inventifs parsemé de Morceaux de Bravoures démentiels saupoudré d'un Humour Noir plus Cynique et Acide que jamais parsemé de Répliques mémorables tout en privilégiant la Noirceur et la Poésie qui atteignent avec audace leurs points culminantes pour cette nouvelle aventure. En Bref, Batman le Défi est assurément l'une des meilleurs suites de Super Héros aux cotés des mythiques Spider Man 2 et The Dark Knight tout en redéfinissant avec ambition l'univers des Super Héros au cinéma dont l'incontournable et fabuleux Tim Burton nous régale avec émerveillement par ce Blockbuster Super Héroïque Spectaculaire,Poétique et Radicale qui rentre assurément au rang des plus grands classiques du Cinéma ainsi que l'une des meilleures adaptations de l'homme chauve souris aux cotés des franchises mythiques de Christopher Nolan et Matt Reeves a redécouvrir impérativement.
Stylisé et sombre, Batman : Le Défi offre une vision gothique et singulière de l’univers du Chevalier Noir. Tim Burton y impose son esthétique unique, servie par des personnages marquants comme le Pingouin et Catwoman. Un opus étrange, fascinant et audacieux.
Juste après « Batman », Tim Burton alors dans sa période la plus créative réalise « Edward aux mains d’argent », film qui inaugure de belle manière sa collaboration avec Johnny Depp dont il fera son alter-ego, ayant sans aucun doute trouvé l’acteur le plus apte à s’approprier son monde intérieur et à retransmettre ses émotions sur l’écran. Moins à l’aise avec l’univers des comics qu’il n’avait pas côtoyé dans sa prime jeunesse, le réalisateur vedette de la Warner se charge un peu malgré lui du second épisode des aventures de l’homme chauve-souris que le studio entendait bien mettre rapidement en chantier. Son « Batman » ayant rapporté près de dix fois sa mise, on peut aisément imaginer à quel point la pression a été forte. Acceptant le projet et tout ce qu’il touche à l’époque se transformant en or, Burton obtient une totale liberté artistique. Il va donc demander Daniel Waters de lui écrire un scénario original qui mariera l’univers du comics et le sien propre, faisant la part belle à la poésie d’une esthétique puisant dans le gothique pour mettre en valeur des personnages marginaux. C’est dans cette optique qu’apparaîtra Oswald Cobblepot dit le Pingouin, adversaire récurrent de Batman. Un laissé pour compte abandonné en bas-âge par ses parents en raison d’une difformité affectant ses mains. Tim Burton complétement dans son élément va pouvoir donner le meilleur de lui-même. Le thème de la différence et du rejet qui souvent en découle parcourra ainsi toute l’œuvre du cinéaste qui a trouvé ici en Danny DeVito l’acteur parfait pour exprimer la souffrance d’un être qui comprenant qu’il ne sera jamais accepté se réfugiera dans la violence comme mode unique d’expression. En somme une version désespérée d’ « Edward aux mains d’argent » Sans doute conscient du déséquilibre dont souffrait l’intrigue du premier opus quelque peu phagocyté par le génial Joker de Jack Nicholson mais aussi plombé par la fadeur de Bruce Wayne tout autant que de Batman, Burton introduit Catwoman pendant féminin du vengeur chauve-souris interprétée par la pétillante et très remuante Michelle Pfeiffer ainsi quespoiler: Max Schreck qui prend le visage tout à la fois charmeur et inquiétant de Christopher Walken et qui n’est rien de moins que le patronyme du grand acteur allemand qui en 1922 fut Nosferatu pour Friedrich Wilhelm Murnau.
Max Schreck sera justement celui qui ramènera Oswald Cobblepot à sa condition de paria en le dupant dans sa quête de respectabilité brutale et maladroite malheureusement marquée du sceau de la vengeance. L’intrigue plus structurée, enrichie par la variété des personnages et leur personnalité plus fouillée permet à Tim Burton de livrer un film très abouti mais aussi plus sombre et particulièrement émouvant grâce à la prestation inoubliable de Danny DeVito, acteur quelque peu sous-estimé.
Tim Burton signe un conte noir fascinant, où Gotham devient une ville glaciale et oppressante. Michelle Pfeiffer incarne une Catwoman envoûtante, et Danny DeVito un Pingouin terrifiant. L’ambiance gothique et la musique subliment l’ensemble, malgré un scénario parfois chaotique. Une suite sombre et mémorable !
Une suite inférieure avec des personnages trop en retraits. Ils sont mal écrits et n'en imposent pas spécialement. Les méchants posent particulièrement question avec un pingouin qui possède un style trop atypique, trop étrange. Il ne provoque pas de peur particulière. La mise en scène est timide. Le style comics ressort trop. Le scénario quant à lui n'impressionne pas. Reste de bons passages sonores.