Note moyenne
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Aucune mention dans les critiques sur la prestation de la sublime Sigourney Weaver_ elle paraît peu mais est magnifique en reine et toujours quel charisme (même sans atour à son habitude, alors là) et quelle aisance dans sa façon de faire passer ses émotions ; rien, personne dit rien !! On dirait que les mots "classe", "charisme" ont disparu...
Qui sommes nous pour juger une tentative réussie historique, équivalente à Neil Armstrong. Les Italiens sont forts avec lui et de Vinci, ange. Etc.
Film avec un casting et une production impressionnant. Le réalisme est assez réussit, avec un Depardieu dans ses belles années de carrière. La fin est une apothéose
L'un des + mauvais film de Scott. Une commande et du fric...mais rien... pas de souffle épique.... Une Pub pour l'Europe de l'époque..... d'une tristesse.... surnage Sigourney Weaver. Depardieu est grossier.
Ce film est pour moi un énorme gâchis. La première heure et demi est tout simplement incroyable. Les visuels sont sublimes, la musique de même. Le dépaysement est total. Les faits relatés sont eux très intéressants. Ils ne sont peut être pas tout a fais vrai mais dans le déroulement du film cela convient parfaitement, même si beaucoup d'approximations et de coupures pour avancer. Les costumes et décors d'époques, notamment ceux en Espagne sont magnifiques. Et le casting est excellent porté par un Gérard Depardieu somptueux dans un rôle qui lui colle à la peau.
Mais la dernière heure est horrible. La longueur se fait vraiment ressentir et le propos s'essouffle. Il y a revoltes sur révoltes, tout le monde se tire dessus sans presque aucune explication. On s'attarde sur trop de petits détails qui n'ont aucune importance. Il fallait aller à l'essentiel. Au lieu de cela on de tape une ribambelle de moments inutiles.
Là où la première partie du film devait introduire le personnage de Christophe Colomb et c'est très bien fait, il n'arrive pas à prendre vraiment vie. Aucune tentative dialogues moralisateurs ou quoi que ce soit. Il reste un simple marin. Son retour en Espagne et les retrouvailles avec ses enfants et sa femme tombe à l'eau. Aucune émotion dégagé, ce passage n'accentue que davantage le rythme soporifique de la seconde partie.
C'est dommage car il y avait un grand réalisateur, un grand musicien et de grands acteurs, mais le contenu et le propos n'arrive pas à s'envoler. Déçu.
Mais la dernière heure est horrible. La longueur se fait vraiment ressentir et le propos s'essouffle. Il y a revoltes sur révoltes, tout le monde se tire dessus sans presque aucune explication. On s'attarde sur trop de petits détails qui n'ont aucune importance. Il fallait aller à l'essentiel. Au lieu de cela on de tape une ribambelle de moments inutiles.
Là où la première partie du film devait introduire le personnage de Christophe Colomb et c'est très bien fait, il n'arrive pas à prendre vraiment vie. Aucune tentative dialogues moralisateurs ou quoi que ce soit. Il reste un simple marin. Son retour en Espagne et les retrouvailles avec ses enfants et sa femme tombe à l'eau. Aucune émotion dégagé, ce passage n'accentue que davantage le rythme soporifique de la seconde partie.
C'est dommage car il y avait un grand réalisateur, un grand musicien et de grands acteurs, mais le contenu et le propos n'arrive pas à s'envoler. Déçu.
La traduction française retenue pour le titre détourne de façon malheureuse la thématique principale du long métrage et essentielle au cinéma de Ridley Scott : ce dernier relit Christophe Colomb à la lumière de la Bible, soucieux d’en faire le héraut et le rédacteur d’un nouveau récit de Création qui prolonge, remotive et réitère l’ancien comme le « nouveau monde » se corrompt aussitôt qu’il est pensé ainsi, selon une relation de renaissance qui n’est, en réalité, que reproduction des fléaux de l’« ancien monde ». La reine de Castille parle à terme d’un « désastre », soit littéralement la chute de l’astre qui servait de guide au navigateur et à son équipage ; Colomb lui oppose, non sans cynisme, l’« accomplissement » en l’attribuant à la monarchie traditionnelle qui couronne une noblesse imbue d’elle-même et ignore les explorateurs véritables. C’est que lui se situe du côté de la création : il a contribué à l’érection de citadelles et de cité, a œuvré pour la modernité, quoiqu’en agissant ainsi il ait déclenché malgré lui le chaos. Le cinéaste nourrit son film d’une tension permanente entre création et destruction, l’une n’allant pas sans l’autre, et investit la découverte de l’Amérique comme la « conquête du Paradis » qui conduira à son saccage, c’est-à-dire au saccage de l’idée de paradis, au saccage d’un idéal. Il s’approprie donc, avec l’aide de sa scénariste Roselyne Bosch, l’essai fondamental de Mircea Eliade, Le Mythe de l’éternel retour, publié en 1949. Une fois débarqué et intégré, Colomb déclare à ses hommes : « je crois que nous avons retrouvé le jardin d’Éden » ; ces propos se ternissent à mesure que la réalité climatique et anthropologique prend le pas sur l’émerveillement initial : la cupidité grandit, l’exploitation des peuples colonisés se généralise. L’Éden rejoue la Chute, symbolisée par la morsure du serpent qui cause la mort d’un membre de l’équipage. Ridley Scott compose un parcours de désillusion qui doit ramener l’homme à sa bestialité primitive : la terre promise n’apparaît que derrière un voile de brouillard, écran sur lequel les Européens projettent leurs fantasmes teintés de christianisme. Leur apparence physique les transforme d’ailleurs en dieux aux yeux des autochtones : ce statut n’aura qu’un temps. Colomb prétendait vouloir aller « par-delà les horizons » : il ne réussit qu’à ressentir davantage le plafond de verre contre lequel se heurtent l’humain et sa condition. Lui détracteur de la torture, le voilà assis à contempler un étranglement, pris au piège de ses contradictions. Porté par la partition superbe et emphatique de Vangelis, mis en scène avec éclat et ralentis à foison pour mimer et extérioriser l’enthousiasme des colons, 1492: Conquest of Paradise représente la quête d’un idéal collectif et étatique qui n’est, en fin de compte, qu’un leurre reproduisant l’ordre monarchique établi, ses inégalités, sa cruauté. Ridley Scott compose un Christophe Colomb divinement inspiré, moins par Dieu que par lui-même, soucieux de fonder « un nouveau monde dont personne ne veut, sinon [lui] ». Il trouve en Gérard Depardieu l’acteur qu’il lui fallait.
Un film d'une grande qualité visuelle et sonore. En effet la mise en scène est excellente et la BO signée Vangelis est méga culte. C'est un récit intéressant, sanglant, dépaysant et captivant. Je trouve dommage de voir tant de critiques négatives...
J'ai rarement vu un film historique à gros budget rempli d'autant d'inexactitudes. On pourrait penser qu'un film de ce calibre. a été détruit. Le film montre trois navires en partance mais il n'est jamais fait mention d'un troisième ou quatrième voyage ni de la découverte de Terra Firme. De plus le nom Hispaniola (ou La Española) n'est pas mentionné une seule fois dans le film. La scène dramatique du débarquement à Guanahaní est gâchée par l'apparence de l'île. L'île Watling est basse et couverte de broussailles et non vallonnée et boisée. Les oiseaux de l'île et la faune sont plus souvent au Costa Rica. La scène de la mort d'un membre de l'équipage suite à une morsure de serpent est une imposture comique. Non seulement il n'y a pas de serpents venimeux dans les Caraïbes mais il n'y a jamais eu serpents du tout sur le bateau...
Ce film mérite bien 3,5 étoiles. Lors de sa sortie il était un des rares films français à gros budget et au scénario travaillé. Bien évidemment des sottises historiques
spoiler:
sont là pour affirmer une certaine propagande voire une propagande certaine anticléricale comme le moment ou Colomb explique à son fils que la Terre est ronde, chose que l'on sait depuis 358 avant Jésus-Christ tout de même !
Au delà, Depardieu magistral comme souvent et donné gagnant d'avance pour un Oscar s'est vu privé de sélection suite à un scandale sexuel que l'industrie US du cinéma n'a pas manqué de sortir du chapeau à l'époque.
Au delà, Depardieu magistral comme souvent et donné gagnant d'avance pour un Oscar s'est vu privé de sélection suite à un scandale sexuel que l'industrie US du cinéma n'a pas manqué de sortir du chapeau à l'époque.
Reconstitution méticuleuse et sans génie de l’épopée Colombienne. Malgré un évident savoir-faire, l'ensemble manque de souffle.
Impressionnant. Témoignage du courage des hommes de cette époque. De la violence à laquelle ils furent confrontés. Excellent Depardieu. On aurait aimé voir davantage détaillésur certains aspects historiques.
Ridley Scott nous sort un film grandiose, une grande fresque épique, un film d'aventures majestueux. Servi par la musique envoutante de Vangelis, le film retrace la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. L'esthétique du film est superbe, certaines scènes sont d'une rare beauté. Et puis il y a un casting exceptionnel qui est parfaitement en place. Gérard Depardieu incarne Colomb et il habite totalement le personnage. Il est au sommet de son art dans ce rôle. Les autres comédiens ne sont pas en reste. Mention spéciale à Armande Assante qui est un brillant homme de pouvoir, à Michael Wincott qui donne sa pleine mesure à un noble particulièrement arrogant et sadique, à Sigourney Weaver qui apporte tout son charme à la reine Isabelle, ... Bref ce film est une merveille qui nous laisse des images plein la tête grâce à la mise en scène époustouflante de Ridley Scott. Il n'est pas destiné aux plus jeunes car certaines scènes sont fort violentes.
Même si le film semble emprunté quelques raccourcis par rapport à la réalité historique, le film est prenant et la reconstitution y est réussie. La BO de Vangelis y est pour beaucoup. Depardieu y est convainquant
1492, Christophe Colomb est un biopic de bonne qualité sur l'explorateur ayant découvert l'Amérique, signé Ridley Scott.
N'étant pas forcément un grand connaisseur de cette partie de l'Histoire, je ne saurais m'exprimer sur la complète véracité des faits historiques présentés ici ; mais en tout cas, le film a l'air d'avoir été réalisé avec un certain sérieux.
Le film est servi par un casting plutôt convaincant. Gérard Depardieu (dans une de ses prestations outre-Atlantique) est un Christophe Colomb très crédible et rend plutôt bien hommage à ce personnage qui a façonné l'Histoire. Mais ce n'est pas forcément la plus grande prestation de ce monstre du cinéma. A ses côtés, le reste de la distribution est assez convaincant (avec notamment Sigourney Weaver en reine Isabel d'Espagne).
Les décors de nature sauvage rendent très bien à l'écran.
Le film arrive à ne pas pécher par sa longueur malgré 150 minutes de visionnage de film (en même temps, le personnage de Christophe Colomb vaut bien une telle durée de film) en se focalisant sur les éléments essentiels de sa vie et de son parcours.
A défaut d'être le film le plus connu de la filmographie de Ridley Scott (comparé au succès d'Alien ou de Gladiator, ce long-métrage fut bien discret), ni de ses interprètes principaux, c'est un biopic de très bonne facture.
N'étant pas forcément un grand connaisseur de cette partie de l'Histoire, je ne saurais m'exprimer sur la complète véracité des faits historiques présentés ici ; mais en tout cas, le film a l'air d'avoir été réalisé avec un certain sérieux.
Le film est servi par un casting plutôt convaincant. Gérard Depardieu (dans une de ses prestations outre-Atlantique) est un Christophe Colomb très crédible et rend plutôt bien hommage à ce personnage qui a façonné l'Histoire. Mais ce n'est pas forcément la plus grande prestation de ce monstre du cinéma. A ses côtés, le reste de la distribution est assez convaincant (avec notamment Sigourney Weaver en reine Isabel d'Espagne).
Les décors de nature sauvage rendent très bien à l'écran.
Le film arrive à ne pas pécher par sa longueur malgré 150 minutes de visionnage de film (en même temps, le personnage de Christophe Colomb vaut bien une telle durée de film) en se focalisant sur les éléments essentiels de sa vie et de son parcours.
A défaut d'être le film le plus connu de la filmographie de Ridley Scott (comparé au succès d'Alien ou de Gladiator, ce long-métrage fut bien discret), ni de ses interprètes principaux, c'est un biopic de très bonne facture.
1492 Christophe Colomb découvre la terre d'Amérique. Le film de Ridley Scott retrace la personnalité de cet aventurier dont la volonté et le courage étaient à toute épreuve. Le film ambitieux ne parvient pas à captiver totalement en raison de longueurs et détails inutiles. Il est cependant magnifiquement porté par la musique de Vangelis qui lui apporte une âme supplémentaire. Gérard Depardieu est à la hauteur du rôle mais dans sa version française le doublage est approximatif et alourdi l'ensemble. Un film en demi teinte qui n'atteint pas son objectif, celui de nous faire rêver.
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