Reflets dans un oeil d'or
Note moyenne
3,8
307 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

47 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
19 critiques
3
8 critiques
2
11 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
John Huston explore les désirs inavoués, les frustrations et les obsessions qui gangrènent un microcosme militaire étouffant. Le film déploie une atmosphère profondément étrange, presque irréelle, où chaque personnage semble prisonnier d’un secret ou d’un manque qu’il ne peut formuler. Marlon Brando livre une interprétation singulière, tout en retenue maladive, qui confère à son personnage une fragilité dérangeante sous son autorité apparente. Mais, malgré la modernité de ses thèmes et la richesse de ses tensions psychologiques, le récit paraît parfois davantage fasciné par ses névroses que réellement capable de les approfondir. Une œuvre troublante et atypique dans le paysage hollywoodien de son époque, dont l’audace demeure captivante, mais qui laisse une impression plus intrigante que pleinement bouleversante.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Dans une garnison militaire américaine, John Huston évoque la désunion d'un couple, un désamour dont on devine vite l'origine sexuelle. Impuissance ou homosexualité latente, le major Penderton semble avoir atteint le point de non-retour avec son épouse et se contente de préserver, pour la galerie, les apparences.
"Reflets dans un œil d'or" est un drame complètement commandé par la frustration sexuelle des personnages principaux -un autre couple en est l'illustration. John Huston réalise un film ambitieux par son thème et son intellectualité dans un cinéma américain généralement conformiste et pudibond. Dans un esprit proche d'un Tennessee Williams, le cinéaste construit une intrigue chargée de symboles (telles ces régulières ballades à cheval, comme des échappatoires), d'arguments psychanalytiques et de silences douloureux. Et le sujet est d'autant plus significatif qu'il se déroule au sein d'une institution, l'armée, où il est bon d'afficher convenances et virilité.
Toutefois, et en dépit notamment de l'interprétation impressionnante et pathétique de Marlon Brando, la prépondérance psychanalytique donnée au récit, figeant quelque peu "l'action" et les personnages dans leur état névrotique, empêche sans doute l'intrigue de prendre une véritable envergure dramatique.
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2025
John Huston adapte en 1967 le roman "Reflets dans un oeil d'or" de Carson McCullers. Un titre envoutant qui pique immédiatement la curiosité, d'autant plus que le film parle d'homosexualité, qui plus est représentée dans un contexte certes un peu plus large d'esprit (qu'une décénie plus tôt par exemple) m
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Laissant planer une ambiance de thriller annoncée par le carton introductif, ce drame psychologique met en scène, à partir d'un couple adultère, des déviances sexuelles (le voyeurisme - malaisant Robert Forster) ou des douleurs psychologiques (l'épouse délaissée optant pour un amour impossible platonique, l'homosexuel refoulé - excellent Marlon Brando) qui se rejoignent dans un sentiment de solitude que les deux amants ne partagent pas. S'appuyant sur des éléments symboliques (l'oeil d'or, l'étalon, la cueillette des mûres) l'intrigue illustre comment les ressentis, les frustrations, les émois, deviennent des ressorts d'actions aux conséquences irréversibles pour aboutir à une romanesque tragédie domestique. Impeccable!
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2024
Dix ans après Richard Brooks et son adptation de Tenessee Williams, dans « Cat on a Hot Thin Roof » l’homosexualité masculine et ses frustrations sont à nouveau traités dans « Reflexion in a Golden Eye » (Reflets dans un œil d’or », roman de Carson McCullers, porté à l’écran par John Huston. L’actrice principale, nantie et méprisante est toujours Elizabeth Taylor, toujours aussi riche, mais un peu plus ronde, un peu plus vieille. Le mari, homosexuel refoulé qui n’arrive plus à avoir une relation sexuelle avec elle, est cette fois interprété par Marlon Brando (Monty Clift prévu, décéda), dont le jeu distant et sans empathie, n’est pas sans rappeler celui de Paul Newman. Le décor est une base militaiire en Géorgie et le cercle familial est remplacé par un couple d’amis qui, contrairement à l’univers de Tenessee Williams qui accumule les monstres (les plus beaux, Taylor-Newman, étant les pires), ces derniers sont touchants dans leur désespoir issu de la perte de leur petite fille qu’ils ne parviennent pas à surmonter. Filmé dans une teinte dorée (version restaurée) presque monochrome, qui accentue encore l’ambiance étouffante, le réalisateur se livre à une dissection en règle des deux personalités principales. La belle Elizabeth se dénude (elle est doublée) culminant dans un mépris glacial, sans se douter qu’elle est épiée par un voyeur exhibisioniste et fétichiste, celui la même qui attire son mari. Brando est parfait : haïssable et méprisable, il est le contre pendant parfait du couple. La fin est un contre pied extraordinaire, la faute à une jalousie déplacée, vis à vis de l’homme de sa vie qu’il soupçonnait, à tort, de lui préférer sa femme. Le cuistre ! Cette pellicule très travaillée, pour une mise en scène qui l’est tout autant, bénéficie d’un casting d’exception. Dix ans ont passés et Huston assume parfaitement l’homosexualité, l’adultère, la nudité, les bassesses et les cruautés, decomplexé face à une censure avec laquelle Brooks dut finasser. Mais c’est aussi une certaine lourdeur par moments et un rythme pas toujours tenu qui pèse sur l’absence d’identification vis à vis des pensionnaires de ce bestiaire. Malgré ces réserves, « Reflets dans un œil d’or » reste un grand film.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2022
Au sein d'une garnison militaire, au sein d'un milieu sclérosé, les soubresauts de deux couples fatigués par la routine et les faux semblants. John Huston avait l'œil aiguisé dans ce qui est une peinture sans concession des mœurs de personnages coincés dans les conventions. Désirs refoulés, adultère, voyeurisme, obsessions de personnages tournant en rond, le film est à la fois touchant et inconfortable. Chaque personnage dégage une certaine antipathie tout en ayant quelque de terriblement humain. Huston s'intéresse au poids du groupe sur l'individu. Dans le rôle d'un gradé à l'homosexualité refoulé, Marlon Brando rappelle a quel point il est un acteur fabuleux, Elizabeth Taylor s'avérant un pendant très honorable également, dans un rôle de femme à la forte sexualité . Grand film de Huston assez surprenant tant le réalisateur s'était fait plutôt connaître pour ses histoires de camaraderie virile.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2022
« En premier lieu, je crois que je mettrais Reflets dans un œil d’or. C’est un film que j’aime dans sa totalité ». Ainsi répondait John Huston à Bertrand Tavernier et à Rui Noguiera quand dans un entretien datant de 1970, ils lui demandaient quel était son film favori. Le grand réalisateur avait pourtant à l’époque déjà un vaste choix parmi sa foisonnante et très hétéroclite filmographie. Déjà plus de 25 films au compteur et non des moindres dont « Le faucon Maltais » ( 1941), « Le trésor de la Sierra Madre » (1948), « Quand la ville dort » (1950), « L’odyssée de l’African Queen » (1951), « Moulin Rouge » (1952) ou encore « les Désaxés » (1961). Le roman éponyme de Carson McCullers paru en 1941 avait déjà fait l’objet de plusieurs projets d’adaptation inaboutis dont en 1957 celui où Burt Lancaster, sous la direction de Carol Reed à partir d’un scénario de Tennessee Williams, devait interpréter le rôle qui sera tenu chez Huston par Marlon Brando. Initialement, Montgomery Clift était le premier choix de Huston pour le rôle du Major Weldon Penderton et Marlon Brando prévu pour celui du lieutenant-colonel Morris Langdon. Monty Clift décédant en 1966, Brando endosse son rôle et Brian Keith prend sa place. Elizabeth Taylor et Julie Harris sont les épouses respectives des deux officiers. Le scénario est confié à Gladys Hill qui travaille régulièrement avec Huston et au novelliste Chapman Mortimer. Dans une garnison de Géorgie où sont en formation de futurs officiers, cohabitent en proximité deux couples dysfonctionnels dont chacun des membres, dans une sorte de torpeur ambiante, tente de trouver une issue à son mal-être. Le nœud de cette intrigue étouffante, s’enroule autour de la personnalité complexe du Major Penderton, qui dans le milieu viril par essence qu’est l’armée doit douloureusement gérer une homosexualité refoulée face à une femme dont la soif de vivre pleinement lui fait peur et qui par ses provocations sexuelles vécues comme des humiliations, le ramène constamment à son impuissance. L’enseignement de l’art de la guerre qu’il prodigue aux jeunes officiers où les références à des généraux illustres comme Napoléon, Rommel ou Patton sont nombreuses, ne font qu’enfoncer un peu plus le Major dans la solitude et la détestation de lui-même. Les poses extatiques devant la glace, mimant une cérémonie de décoration pour bravoure ou encore les séances de musculation se terminant par un massage facial avec les crèmes de maquillage de sa femme ne sont que des artefacts dérisoires. Se désincarnant progressivement faute de repères auxquels se raccrocher, le Major perd pied comme le montre la torture qu’il inflige au cheval de sa femme qu’il n’arrive pas à monter correctement. Le hasard plaçant face à son regard un jeune soldat (Robert Forster) qui apparemment sans aucun tabou se promène régulièrement nu en forêt, fait se sentir moins seul le Major qui peut ainsi satisfaire son tempérament passif à travers le voyeurisme tout en se prenant à fantasmer une rencontre qui le fera enfin exister. La tension sourde entre les quatre personnages semble ne pouvoir trouver d’issue qu’à travers une mutation opportune permettant de mettre fin à cette relation toxique en quittant une caserne où le temps semble s’être figé. Mais le scénario tout comme le roman commence par la citation suivante : « Il y a un fort dans le Sud où, voici quelques années, un meurtre fut commis », ne laissant guère de doute sur le drame inéluctable qui sanctionnera une homosexualité impossible à assumer dans le contexte décrit par Carson McCullers. Si Huston était si fier de son travail, on peut penser que sa collaboration très fructueuse avec Brando alors jugé comme hors de contrôle y est pour beaucoup. En effet les deux hommes ont réussi à rendre toute la complexité de la situation mais aussi la souffrance d’un homme qui sans qu’on ne sache rien de son parcours antérieur, se trouve placé dans une situation inextricable comme écartelé entre l’image qu’il veut ou doit donner face à l’institution qui l’emploie et sa nature profonde. Elizabeth Taylor, Brian Keith et Julie Harris sont bien sûr des premiers violons remarquables face à un soliste et à un chef d’orchestre en parfaite osmose. C’est peut-être cette miraculeuse alchimie lui permettant de dévoiler une sensibilité dissimulée derrière tous les attributs d’une virilité souvent exposés notamment dans sa relation avec Humphrey Bogart qui a tant plu à John Huston dont le film est en outre magnifiquement photographié par Oswald Morris qui avait déjà travaillé à quatre reprises avec le réalisateur. Pour être en cohérence avec le titre du film, Huston et Morris avaient fait subir un traitement spécial à la pellicule pour obtenir une coloration mordorée devant accentuer le contraste entre les différentes atmosphères qui nimbent le film. Des séances test n’ont pas convaincu les spectateurs et la production a choisi de s’en tenir à la version traditionnelle. La coloration voulue initialement par Huston est désormais disponible en support DVD. Pour conclure sur Marlon Brando, ceux qui douteraient de son statut de plus grand acteur de tous les temps qui lui est encore parfois attribué peuvent se faire une idée en le regardant à l’œuvre dans « Reflets dans un œil d’or ».
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2021
Le film commence avec Brando dans le rôle d'un officier de l'armée. Sa femme a du mépris pour lui car il est impuissant et profondément renfermé. Elle a donc une liaison avec leur voisin un collègue officier. Quant à Keith sa femme (Julie Harris) elle est gravement déprimée suite à la mort de leur enfant et à tous ses moments avec leur domestique. Quant au domestique c'est un homosexuel efféminé qui gambade dans la maison pour le plus grand plaisir de sa femme qui aurait bien besoin d'une télévision ou de quelques livres. Ce film est-il bon ou le réalisateur John Huston est-il en train de se préparer pour son prochain film encore plus offensant. Malheureusement une fois que l'on a enlevé toute la valeur choquante il ne reste rien il n'y a aucune intrigue d'un grand intérêt et un gaspillage d'acteurs talentueux. Je n'ai aucune idée de ce que ce film essayait de dire si ce n'est que nous sommes tous hypocrites bien qu'il soit difficile de généraliser à partir de cette histoire puisque personne dans ce film n'agit comme quelqu'un d'un peu normal ou réaliste. C'est un raté bizarre mais un raté quand même...
Maryse P.
Maryse P.

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2021
très bon film, lent et intimiste d'une certaine façon, mais aussi haletant quand on se met dans la peau des personnages, j'avoue que je n'avais pas compris que Brando jouait un homo refoulé, je pensais qu'il était amoureux de sa femme qui se refuse à lui ... je vais le regarder à nouveau, l'acteur qui joue le jeune soldat est époustouflant de vérité .. sans oublier le cheval Firebird, j'espère qu'il a eu une bonne dose d'avoine après ces performances !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2021
Dans ce film méconnu, voire ignoré dans sa prestigieuse et éclectique filmographie, John Huston montre tout son potentiel de talent et de subtilité. C’est d’un portrait de groupe qu’il s’agit. Dans l’univers policé d’une garnison militaire, engoncé par les règles de la hiérarchie, de l’apparence et des convenances, les différents personnages ont leurs failles, leurs obsessions, leurs fantasmes, leurs faiblesses. Il n’y a pas vraiment d’histoire, la préoccupation du réalisateur est de pénétrer ces personnages et de faire ressentir leur mal être et leurs troubles. Cette démarche est effectuée avec tact et empathie, alors que l’on effleure des sujets intimes délicats : désirs inavoués, impuissance, homosexualité, fétichisme, voyeurisme. Huston réussit à créer une ambiance oppressante, et, ce qui est particulièrement remarquable, à faire ressentir l’enfoui, le caché, sans artifice, mais par allusions et symboles. Ce film, prenant de bout en bout, annonce aussi cet autre portrait de groupe que sera le merveilleux « Gens de Dublin ».
ffred

1 987 abonnés 4 254 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2020
Je ne l'avais encore jamais vu. Homosexualité refoulée, dans l'armée américaine et dans les années 60, adultère, alcool, folie, tous les ingrédients pour un drame passionnel à l'ambiance lourde. Ça a plutôt bien vieilli, mais il faut donc remettre dans le contexte, très osé pour l'époque. Elizabeth Taylor et Marlon Brando sublimes, et Robert Forster dans son premier rôle. Étouffant et envoutant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 janvier 2020
Un film sur l’homosexualité refoulée à l’époque du code Hays et du crypto-gay (mais un code Hays sur le déclin et du crypto-gay tellement omniprésent qu’il n’a plus grand-chose de cryptique), ça donne cet objet étrange, dont on sent bien que la lenteur et l’étrangeté sont justifiées et habitées par la puissance d’un désir subversif. Mais justement, 50 ans plus tard, on a du mal à percevoir la puissance de ce désir, un peu vidé de sa substance par 5 décennies de représentations toujours plus décomplexées de toutes les formes de sexualité. Restent donc la lenteur et l’étrangeté (loin d’être inintéressantes), une belle réalisation et un couple d’acteurs au charisme redoutable. Pas assez pour vraiment m’accrocher, mais c’est à voir quand même.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2019
Film centré sur la solitude, les névroses ou encore la frustration sexuelle, "Reflets dans un oeil d'or" se distingue par les brillantes performances de Marlon Brandon, Elizabeth Taylor ou encore de celle de Julie Harris, mais aussi pour la brillante et élégante mise en scène de John Huston qui nous offre quelques séquences assez marquante, dont celle d'Elizabeth Taylor montant nue les escaliers qui se reflète sur la pupille d'un soldat.
Louisia d
Louisia d

6 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2019
J'ai vu ce film , il y a 25 ans, à l'époque j'étais très jeune et le sujet me troublait ..Le sujet oui, oui mais pas son traitement que je trouvais lourd, empesé et terriblement vieillot . Elisabeth Taylor en objet de désir, je n'y arrivais pas..Je voyais juste une femme rondelette, vulgaire , lourdement maquillée et trop vieille comme tous les autres personnages...25 ans plus tard, il m'apparait toujours aussi vieillot, aussi peu convainquant avec des clins d'oeil bien lourds aux désirs homosexuels de Brando (photo de statue grecque, soldat qui monte à crue nu etc) ..Mais surtout quel ennui ....
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 octobre 2019
Le nom du réalisateur John Huston et le casting avec en tète d'affiche Marlon Brando et Elizabeth Taylor me donnait envie de découvrir "Reflets dans un oeil d'or" datant de 1967 et j'en sors très déçu !! Une histoire assez étrange sur l'adultère, le voyeurisme et la jalousie dans une bas militaire des Etats-Unis ou un haut gradé instructeur supporte mal la tenue et le comportement de sa femme en remarquant un de ses élèves très bizarre ayant un regard vicieux sur cette dernière allant même la voir dormir dans sa chambre et faire du cheval à poil dans les bois. Ce genre de long métrage ne me dérange pas mais malheureusement, je me suis beaucoup ennuyé et j'ai trouvé le temps long. La mise en scène de John Huston n'est pas terrible, on croirait qu'il fait un exercice de style mais ça ne marche pas pour ma part. Brando, Liz Taylor, Julie Harris ou le jeune Robert Forster font ce qu'ils peuvent mais, personnellement, la mayonnaise ne prend pas.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse