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willnot94
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5,0
Publiée le 1 juillet 2009
Les Frères Hughes, avec "Menace II society", livrent un véritable film coup de poing dans le ventre d'une certaine Amérique, celle des quartiers comme celui de Watts, quartier où serait censé se passer le film, endroit qui a subit dans les années 90 des émeutes violentes et sanglantes, livré à la pauvreté et communeautairement à majorité afro-américaine. Ce long-métrage construit autour d'amis d'enfance qui vivent de deals et larçins, tombent dans le meurtre pour des mots de travers. Entre vengeance, policiers racistes, drogues, argent, belles caisses et misogynie, la démonstration sans concession d'une certaine population laissée à l'abandon par l'Etat fédérale est dépeinte avec éffroi. Sa transcription cinématographique en résulte un film violent, méttant le doigt sur une certaine réalité des années 90 qui laisse pas indifférent. Pourtant distribué par Universal. Un film culte du genre.
Un film de gangsta pas inintéressant, mais pas non plus à tomber par terre. Le film montre bien l'inéluctabilité de la situation de ces jeunes, mais aussi la facilité d'ôter une vie, vu qu'appuyer sur une détente, rien de plus facile, en tous cas pour eux, puisqu'ils n'ont aucune conscience de leurs actes. Un film à voir, mais pas indispensable quand même.
Suivi de « Boyz N the Hood », une même structure de la mise en scène pour commencer et une histoire différente de gangsta afro-américain encore plus virulente. Quelques acteurs connus qui ont connus les dessous de cette intrigue dramatique, la réalité rattrape à cheval la fiction. Ses gangs s’approprient leurs propres exploits ensanglantés dans le morbide narcissisme, de l’auto-contemplation révoltante d’impuissance. Une satire sociale sur les banlieusards américains après les émeutes de Los Angeles 1992, les magasins coréens pillés par les fauteurs de trouble profita de l’affaire Rodney King dans un climat de guerre inter-ethnique, l’état d’urgence décrété et une armée appuyée. Moquons nous éperdument des critiques qui ne font que regarder les comptes des autres, le glandeur réactionnaire et son racisme gagné par un sentiment de peur, facilement manipulable sur des sites libéraux sans affront direct. On ne les connaît via des photos qui ne parlent pas, point besoin d’eux, la porte n’a pas sonné et n’est pas ouverte aux voyeurs, cela débouchera vers le crime éducatif. La rue et les mauvaises recommandations pour apprendre dans cette jungle, rap hip-hop vulgarisé mêlée de drogue, gros calibre et violence.
Menace II Society est un film qui est très bien avec beaucoup de scènes de violences et ce film nous montre la société américaine des noirs est très cruel car elle se fait pas de cadeaux c'est que de la vengeance , les scènes sont rythmée et le scénario est en adéquation avec la réalité en 1990 dans les quartiers noirs donc ce film est a voir et ça tire des conséquences sur la société d'aujourd'hui
J'ai vraiment trouvé ce film de "banlieu" tres penible a suivre et tres ennuyeux. Les dialogues sont toujours les meme: Hey motherfucker! fuck you nigger!
ca pau paraitre exagéré mais il ont trouvé le moyen de caser ces mots dans toutes les phrase...Ca donne une prose magnifique! Sinon ben le film est clairement la meme chose que American history X en mal fait. Ya pas vraiment de scénario ni de cheminement dans le film, ca le rend tres penile a regarder. A part les fuck a chaque phrase je retient pas grand chose de ce film.
Un film de banlieu traiter pour l'époque avec une vraie puissance sénaristique et remplit de réalisme. On suit attivement cette envie de liberté et de sortir de la galère d'un couple décidant de tout quitter pour le bien de leur enfant. Triste, violent, attachant mais tellement vraie qui est devenue une référence dans ces films traitant du sujet des banlieues chaudes. A VOIR
Facilement comparable au tout aussi culte "Boys in the hood" pour son aspect jeune noirs de banlieue de Los Angeles dans les années 90, sans pour autant arriver à son niveau. Beaucoup de similitudes dans le scénario. Bon divertissement tout de même.
La rue, les gangs, la haine et la violence. Caine et O-Dog. Le bon gars et le sanguin, seuls face à Los Angeles qui les entraîne dans une spirale de violence. On a le droit à de nombreux instants de vie, profitant du soleil de la ville et de la liberté qui s’y joue. Pourtant, les réalisateurs, les frères Hugues, nous plongent violemment dans des images d’archives des émeutes de Watts en 1992, pour donner du contexte à l’histoire. C’est rude, tout comme cette première séquence marquante pour de nombreux aspects qui montre un double meurtre enregistré par caméra. Caine, qui aspire à mieux, ne peut que subir la loi de la rue et ses occupants. La bande et les moments d’amitié sont forts. Pour autant, malgré la religion et les liens familiaux, le destin de ces jeunes est inéluctable. Les dialogues crus soulignés par les musiques gangsta rap apportent un caractère aux quartiers que l’on visite dans des duels urbains saisissants. En effet, la menace du drive-by (fusillade en voiture) est planante, constante, et les représailles peuvent tomber à tout moment à cause du réseau constant qu’entretiennent les dealers. Caine fuit cette réalité avec sa petite amie, apportant des moments de tendresse qui le font grandir et accepter la fin de son adolescence. Même si les jeunes de ces quartiers deviennent tous des hommes, c’est chacun à leur manière par une action plus ou moins répréhensible. Véritable appel de détresse sur une escalade de morts sans fin, les frères Hugues multiplient les scènes impactantes devenues culte. Cela jusqu’au final sanglant qui résonnera à jamais dans ma mémoire, véritable rappel tragique semblant venir directement de l’au-delà : “salut mon vieux tu m’reconnais”.
Considéré comme le film référence sur les ghettos américains, un premier film maladroit et prévisible mais rageur, sans concessions, vous laissant un goût amer dans la bouche.
Menace II To Society est une plongée saisissante dans le monde du ghetto noir américain avec sa violence quotidienne. Le film est presque présenté comme un documentaire, on suit la vie de bandes de potes dont le principal passe temps est le traffic de drogues, le vol et le meurtre. Larenz Tate y incarne le "cauchemar de l'Amérique", un jeune noir impulsif. Il n'y a pas de temps mort, le personnage principal ne pouvant échapper à son destin tragique. Et le tout agrémenté d'une bonne BO g-funk et gangsta rap.
Je ne crois pas que ce film soit parfaitement réaliste. Le personnage de O Dog est quand meme très zarbi. Et puis ce tableau de la communauté noire américaine est très noir (il faut oser la sortir celle là hein ?) Ces gens ne cessent de s'insulter entre eux, ils s'entretuent sans raison, et semblent dépourvu d'intelligence et d'émotions humaines.On se dit : Mais est ce possible qu'un société que se veut si évoluée produise des etres si odieux et frustres ? Espérons qu'Obama va changer tout ça.
Sorti peu de temps après les violentes émeutes de 1992 survenues aux USA, ce film met en avant un jeune homme afro-américain qui grandit dans un quartier sensible. Il a eu une enfance très compliquée et n'a connu que la violence et la drogue dès son plus jeune âge. À présent, entouré de ses amis, il répète ce qu'il a connu : drogue et violence. Pourtant, dans le fond, nous voyons que ce n'est pas un mauvais garçon. La mise en scène et les dialogues sont intéressants, c'est une véritable plongée dans les quartiers populaires afro-américains des USA au début des années 1990. Attention, on entend souvent des vulgarités dans la bouche des différents protagonistes. La musique rap et hipop est évidemment au rendez-vous. Quant au final tragique, il ne peut nous laisser indifférent.
J'ai vu ce film et je l'ai trouvé genial. Un film culte pour moi. "Jada Pinkett" qui est sublime, trop belle. Personnellement je vous conseille de voir au moins une fois ce film.
Là où Boyz'n The Hood paraissait certes sincère dans sa démarche mais un peu édulcoré, Menace II Society, lui, semble beaucoup plus réaliste quant à la violence qui règne au sein de ces quartiers. Le scénario, qui évite intelligemment tout manichéisme, montre bien, avec un certain fatalisme, la difficulté qu'ont ces jeunes à échapper à l'engrenage qui les guette. Porté par des acteurs convaincants et bien réalisé, Menace II Society s'avère au final très marquant et restera pour beaucoup LE film culte sur les ghettos américains.
Film culte de toute une génération, à savoir laquelle. Mise en scène nerveuse, ok. Langage fleuri du ghetto, ok. ON est mitraillé de fuck, bitch, nigaa, tellement que ça finit par faire rire. Bande son digne d’un B boy, ok. Mais il n’est pas du tout question de la guerre des gans comme on pourrait le croire. Et le compte à rebours annoncé dès la scène de départ, avec un suspense et une tension d’enfer, ne suit pas. Cela reste en suspens, pour laisser place à Caine qui raconte sa vie en voix off, et à tout bien regarder, ça vie est inintéressante, et banale comme tout, dans le ghetto. Son pote O dog accroche beaucoup plus l’écran, magnifié par la performance de Larenz Tate, très bon en caricature de voyou, complètement dingue, à l’image de ce que peu faire de toi, la rue, un tueur et un dingue. Jada Pinket même dans un second rôle vole elle aussi la vedette, en fille-mère responsable. Il y a plein de seconds rôles bien dessinés, mais ils ne font rien avec, ils sont juste plaqués dans le décor. Les frêres Hughes nous font le plan, regardez le spectacle du ghetto, et en même temps, on ne cautionne pas, on fait juste un peu de provoc. Que des scènes compilées genre CNN de la rue, avec de l’entertainement derrière. Ce film perd beaucoup de son aura avec le temps, bon, mais pas assez pour être culte pour moi.