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évidemment quand ta moins de 16 ans que tu tombes sur cette petite leçon tu n'as pas forcément vu boys in the mais crois moi tu tes fait une opinion sur la vie d'un jeunes en90 au états désuni un black ou un pas kokazien sur se continant te laissent peu d'issu et ça as plus au vielle enfant que j'étais a cette ados qui allais devenir jeunes adultes une vrai leçon pas retrenscriptible sur le vieux continent mai sonnais tellement vais loin de dallas et boby ewig
Le scénario pouvait suffire en 1993, mais de nos jours ça fait trop léger, c'est juste une succession de scènes remplies de gros mots, d'irrespect et parfois de violence.
Très bon film de gangster. Une histoire qui semble être une fatalité pour les jeunes Américains du ghetto. Et pourtant ce Kane est un type qui a le coeur sur la main.
Si le ghetto a des bras c’est pour faire des braco, très bon film que j’ai vue dans ma jeunesse en mode street, puis revue bien plus tard, après avoir survécu à de nombreux drive-bye et autres règlements de comptes, pour voir qu’il y as quant même un message et que ce film n’est pas plein de clichés, un très bon film à voir et revoir, salut mon vieux tu me reconnais ??!!!
Se permettre de comparer à boyz in tha hood c'est la 1ere erreur, le scénario est différent, c'est pas parce que l'on film des renois dans un ghetto qu'on veut forcément passer le même message. C'est surtout un film de puristes, personnellement je le trouve aussi mythique qu'un scarface dans son style ou les princes de la ville, c'est un film qui a marqué une génération toute entière, et que dire de la bande son, idem, pour amateur de old school, en MM Tps, perso, j vais pas voir du lucchini ou du canet, trop bobo, c'est ni ma came, ni mon univers, encore moins ma tasse de thé, morale de l'histoire, tt les goûts sont dans la nature, et menace To society met un point d'honneur à relater des réalités que bcp ne comprendront jamais, donc ceux la n'aimeront pas le film.
Le meilleur film du genre, un film culte même. Le tableau des banlieues afro-américaines des 90’s. Touchant de réalisme.
A voir absolument, pour la culture.
A voir absolument, pour la culture.
Suivi de « Boyz N the Hood », une même structure de la mise en scène pour commencer et une histoire différente de gangsta afro-américain encore plus virulente. Quelques acteurs connus qui ont connus les dessous de cette intrigue dramatique, la réalité rattrape à cheval la fiction. Ses gangs s’approprient leurs propres exploits ensanglantés dans le morbide narcissisme, de l’auto-contemplation révoltante d’impuissance. Une satire sociale sur les banlieusards américains après les émeutes de Los Angeles 1992, les magasins coréens pillés par les fauteurs de trouble profita de l’affaire Rodney King dans un climat de guerre inter-ethnique, l’état d’urgence décrété et une armée appuyée. Moquons nous éperdument des critiques qui ne font que regarder les comptes des autres, le glandeur réactionnaire et son racisme gagné par un sentiment de peur, facilement manipulable sur des sites libéraux sans affront direct. On ne les connaît via des photos qui ne parlent pas, point besoin d’eux, la porte n’a pas sonné et n’est pas ouverte aux voyeurs, cela débouchera vers le crime éducatif. La rue et les mauvaises recommandations pour apprendre dans cette jungle, rap hip-hop vulgarisé mêlée de drogue, gros calibre et violence.
Un Drame violent, poignant, et sans concession, magistralement mis en scène par les frères Hughes. Après une longue entrée en matière semblable à un documentaire, le scénario des frères Hughes, coécrit avec Tyger Williams, nous conte l'apprentissage de la violence d'un jeune noir-américain. Il traine dans le quartier Afro-Américains de Los Angeles, sa mère est toxico et son père dealer a été assassiné lorsqu'il avait 10 ans. Le casting est fantastique, tous les acteurs (jeunes pour la plupart) sont très crédibles avec Jada Pinkett Smith et Larenz Tate dans un joli duo de premiers rôles, le charismatique Arnold Johnson dans le rôle du grand-père et la participation de Samuel L. Jackson.
Un autre très bon film de Allen et Albert Hughe avec "Le Livre d'Eli" (2010) et "From Hell" (2001).
Un autre très bon film de Allen et Albert Hughe avec "Le Livre d'Eli" (2010) et "From Hell" (2001).
Voila maintenant un peu plus de 20 ans qu'est sorti ce film et malheureusement, il sortirait de nos jours qu'on ne verrait pas la différence (à part peut être le style vestimentaire... Et encore!!!).
D'uppercut en ''Gunfight'', le film prend aux tripes et on espère, sans trop y croire, que l'issue sera heureuse... Sur fond de rap (évidemment), on suit l'interprétation magistrale de tous les acteurs, et en particulier celle de Samuel L.Jackson qui livre une courte mais hallucinante prestation.
D'uppercut en ''Gunfight'', le film prend aux tripes et on espère, sans trop y croire, que l'issue sera heureuse... Sur fond de rap (évidemment), on suit l'interprétation magistrale de tous les acteurs, et en particulier celle de Samuel L.Jackson qui livre une courte mais hallucinante prestation.
Les frères Hugues nous offre une petite merveille.Un film sur Le ghettos américains même si il est composé de quelques clichés j’ai adoré voir la vie de Caine est voir comment il va sortir de ce monde plein de violence(si il y arrive )Un final magistral pour un classique du genre.5/5
Avant de parachuter Denzel Washington dans un monde post-apocalyptique et de noyer Johnny Depp dans un aquarium d'opium, les frères Hughes se sont fait connaître avec l'excellent Menace 2 Society en 1993. Les frères posent leur caméra dans le Watts, un quartier noir américain de Los Angeles. L'action du film se déroule un ans après l'affaire Rodney King. Menace est une violente chronique de la délinquance juvénile qui sévit à South Central. Rappel historique : En 1991, des policiers de la LAPD passent à tabac un jeune afro-américain du nom de Rodney King. La scène, filmée par un habitant du quartier, est diffusée sur les chaînes de télévision du monde entier. Suite à l'acquittement des policiers après leur procès, des émeutes éclatent dans le quartier du Watts. Bilan : 38 personnes tuées et 4000 arrêtées. Le Watts a déjà été témoin de pareils évènements en 1965 suite à l'arrestation de trois membres d'une famille noire pour d'obscures raisons. Le film est connu pour ses nombreuses scènes de violence et le franc parler des ses personnages. Menace 2 Society est une immersion dans le quotidien des minorités noires et pauvres de Los Angeles. Les réalisateurs filment sans détours les nombreux trafics de drogues, la déchéance de certains habitants et les nombreuses soirées à errer sans but dans les ruelles du quartier. Au delà de la crudité du propos, les cinéastes opèrent une vraie réflexion sur le quartier de leur enfance. Film politique dans le fond, film choc dans la forme. 2 ans auparavant, le film Boyz N The Hood de John Singleton chroniquait déjà la vie des habitants de South Central. Boyz est un bon film, mais le propos est plus lisse que le film des frères Hughes. Menace 2 Society fonce dans le tas et ne fait pas de cadeaux. La réalité de ce quartier est beaucoup plus brutale que Boyz N The Hood le laisse entendre. Menace rétablit la vérité en évitant de ménager le spectateur. Film phare du mouvement hip hop, fer de lance du film de ghetto, Menace n'a jamais été égalé. Le Watts a toujours attiré les caméras avec des films comme New Jack City, Training Day où encore Bad Times. La liste de ces films est très longue, mais seul Menace a su parfaitement capter l'atmosphère de ce quartier.
Menace II Society est un film qui est très bien avec beaucoup de scènes de violences et ce film nous montre la société américaine des noirs est très cruel car elle se fait pas de cadeaux c'est que de la vengeance , les scènes sont rythmée et le scénario est en adéquation avec la réalité en 1990 dans les quartiers noirs donc ce film est a voir et ça tire des conséquences sur la société d'aujourd'hui
Film culte, il ne s agit pas d aimer le rap ou d être du ghetto pour aimer ce film, il est juste culte parce qu il marque toute une génération de son empreinte, et les acteurs quoi qu on en dise sont très bons pour la plupart.
Le racisme, le phénomène de bance, la loi du Talion, le trafic, les armes... que des thèmes déjà abordés, vus et revus... et pourtant, ce film ne vieilli pas. Il permet de comprendre comment le manque de personnes repérantes et stables entraîne une solidarité entre bandes mais aussi pousse à la vengeance. Un cercle vicieux s'installe même si certains tentent de s'en sortir, en fuyant.
spoiler: After stomping on Ilena's cousin like that, I knew I was gonna have to deal with that fool someday. Damn! I never thought he'd come back like this, blasting. Like I said, it was funny like that in the hood sometimes. I mean you never knew what was gonna happen or when. I've done too much to turn back, and I've done too much to go on. I guess in the end it all catches up with you. My grandpa asked me one time if I care whether I live or die. Yeah, I do. Now it's too late.
Cela me rappelle également la citation de Roosevelt: "To educate a man in mind and not in morals is to educate a menace to society", la politique publique laisse donc faire.
spoiler: After stomping on Ilena's cousin like that, I knew I was gonna have to deal with that fool someday. Damn! I never thought he'd come back like this, blasting. Like I said, it was funny like that in the hood sometimes. I mean you never knew what was gonna happen or when. I've done too much to turn back, and I've done too much to go on. I guess in the end it all catches up with you. My grandpa asked me one time if I care whether I live or die. Yeah, I do. Now it's too late.
Cela me rappelle également la citation de Roosevelt: "To educate a man in mind and not in morals is to educate a menace to society", la politique publique laisse donc faire.
Un film bien rythmé, jalonné par des gens, des frères qui s’entre-tuent. Caricatural ?
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