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Un visiteur
4,0
Publiée le 12 janvier 2008
Sans doute un des meilleurs Almodovar que j'ai pu voir car drolement bien construit. Encore une fois, il cherche à choquer, provoquer et émouvoir, mais il le fait de manière très constructive avec un film qui retombe sur ses pattes et une fin plausible et acceptable.
Film intéressant montrant un caractère important de la vie de tous les jours. Il évoque beaucoup de tristesse mais on en rie quand même. Ce film que l'on peut classifié bizarre nous montre également qu'il faut faire des dons d'organe après la mort, on en souffre plus mais cela aiderais les autres à ne plus souffrir.
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4,0
Publiée le 17 mai 2012
Emouvant et beau, remarquable et bouleversant d’humanitè, ce très beau film de Pedro Almodovar, qui reçut l'Oscar (et le Cèsar) du meilleur film ètranger ainsi que le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes, a pour caractèristique de faire exploser toutes les dèfinitions qu'on peut donner sur "Qu'est-ce qu'une famille ?", "Qu'est-ce que la paternitè ?", "qu'est-ce que la maternitè ?"...Pour le cinèaste espagnol, la notion de famille est quelque chose d'extrêmement complexe et ne se rèduit pas justement à l'idèe normative de la famille puisque le personnage de Manuela va s'occuper du petit enfant qui est celui qu'on eu ensemble Lola (le transexuel) et Rosa (la soeur dèfroquèe). Almodovar ne tourne pas par hasard "Tout sur ma mère" à Barcelone! A la fin des annèes 90, la capitale catalane est alors la ville la plus florissante d'Espagne, et la mètropole europèenne à la mode! Vie nocturne, drogue, prostitution, les moeurs sont très faciles et correspondent à l'ambiance que le cinèaste recherche pour son histoire! Dèdiè à Bette Davis, Gena Rowlands et Romy Schneider mais ègalement à toutes les actrices qui ont interprètè des actrices où à toutes ses femmes qui jouent, "Tout sur ma mère" est un film majeur d'Almodovar, un film plein d'espoir qui mêle comèdie et mèlo, où tous les problèmes ici se rèsolvent grâce à un espoir nouveau! Le bèbè Esteban en est la preuve...
Très attachant long-metrage dont les errements scénaristiques ne l'empêchent pas d'émouvoir ; et ce grâce à un esprit, une bande-son, un casting comme toujours impeccables avec P.Almodovar.
J'ai beaucoup aimé ce film, il est à la fois tendre et touchant, les personnages sont attachants, tristes, désemparé, c'est ce qui fait toute la force de l'oeuvre !
certainement le film le plus dérangeant d'Almodovar. on part d'un histoire assez banale comme d'habitude pour se retrouver dans des situations plus qu'invraisemblables!sujet phare: la transexualité. alors on aime ou on déteste, moi j'adore!
Je viens de revoir ce film et c'est sans conteste un des meilleurs d'Almodovar. C'est à la fois sombre et lumineux, les personnages sont torturés, malmenés par la vie, mais aussi vaillants et courageux. "Tout sur ma mère" nous emmène dans un univers confidentiel, et dresse le portrait de plusieurs femmes, dont Manuela, la mère d'Esteban. Un jour, tout va basculer pour elle...
Ce n'est peut-être pas le meilleur film de l'auteur, mais les personnages sont toujours aussi forts, les chronologies toujours aussi riches, et les actrices toujours aussi époustouflantes. C'est beau, c'est drôle, c'est émouvant. Car c'est en ça finalement, le cinéma d'Almodovar.
Quel excellent film que nous propose Pedro Almodovar sous le titre de tout sur ma mére inspiré du titre all bout eve. Ce film présente une mére qui s'occupe de son fils, passioné de littérature. Il sortent au théâtre et aprés la représentation, sa mére se à prévu de lui parler de son pére, ce qui manque à la vie de son fils comme il l'écrit. Mais à la sortir du theâtre, Estebann ( le fils ) veut un l'autographe d'une actrice ( Marisa Paredes ), celle ci part en taxi, lui court et se fait renverser. Film dont le théme est principalement la mort d'un enfant vécue par la mére, on remarque que la mort de osn enfant va être le fil rouge de toute sa vie. Elle fera tout enf onction de lui, comme rentré dans la loge de Uma par exemple. Différent d'autres films parlant de la mort d'une enfant vécu par les parents, comme la chambre du fils de Nanni Moretti dans lequel on assisste bien plus à la douleur et au fait de ressasser les mêmes évenements aisin que d'eternels regrets. Ce film se distingue par la tristesse non pas seule dans l'histoire mais qui est melée au comique ce qui rend ne nous met pas en phase avec un film totalement dépréssif ( cf les travestis présent dans la vie d'Agrado par exemple ). Un beau film qui d'ailleurs se finit bien, comme souvent chez almodovar et c'est un film à voir absolument pour la direction des acteurs , sa beauté et sa mise en scéne. Felicitations à Marisa Paredes ( excellente dans son rôle ) mais aussi à Cecilia Roth, Penelope Cruz et Antonia San Juan.
Très justement récompensé, aussi bien par un César que par un Oscar dans la catégorie "Meilleur film étranger" en l'an 2000, "Tout sur ma mère" stupéfait par la justesse de jeu de ses actrices principales (Marisa Paredes, Cecilia Roth et Penelope Cruz, littéralement habitées par leur rôle respectif) et par celle des sentiments et des émotions qu'il dégage de la première à la dernière minute. Sur des thématiques à priori aussi banales que la vie, l'amour, la maladie et la mort, Almodovar se pose une fois encore en génie sans jamais tomber dans la moindre sensiblerie ni superficialité... D'aucuns affirment que "Tout sur ma mère" est LE chef d'oeuvre du réalisateur. Mais comme ce dernier n'est de loin pas avare dans ce domaine, difficile de mettre un chef d'oeuvre au-dessus de l'autre...
Cinéaste ibérique phare sur la scène mondiale, Pedro Almodovar possède en son cinéma les valeurs esthétiques et dramatiques de son pays. «Todo sobre mi madre» (Espagne, 1999) s’avère une relecture du mélodrame par le truchement des ingrédients qui composent le cinéma d’Almodovar. Couleurs avantageusement tapageuses traduisant la chaleur du climat et des traditions hispaniques, caractères frénétiques reflétant l’amour que le cinéaste porte à ses personnages, «Todo sobre mi madre» brandit encore ses valeurs a priori joviales pour exprimer l’histoire d’une mère endeuillée. Almodovar ne nous dira rien de sa mère (bien que le film lui soit aussi dédié), ni tout de celle du film mais il en dressera le portrait vivant. Tout sur ma mère, comme l’indique le titre, annonce la vérité crue des personnages. La mère du film se livre entièrement, Almodovar évince les soins alambiqués à ses personnages pour nous les dévoiler vifs. L’intrigue est celle d’une mère qui se révèle par la quête du père de son fils défunt. Tout au long de cette recherche, va s’afficher tant le passé de la mère que son identité. Rencontrant un ancien ami travesti en femme, Manuela, la mère, noue aussi des liens avec la femme pour qui son fils s’est fait malencontreusement renverser. La façon dont Almodovar use des accointances entre les personnages pour délivrer Manuela aux yeux du spectateur est ingénieuse et ne manque pas de génie. D’autant plus que la confusion des sexes (vaste thème du film) qu’il défend bannis l’opposition classique homme-femme, évitant ainsi la stigmatisation de la figure paternelle. Comme dans «Hable con ella» (Espagne, 2002) du même Almodovar, le théâtre tiens une place importante dans l’œuvre, la pièce interprétée («Un tramway nommé désir») s’avère l’écho artistique de la vie de Manuela. Mise en abyme esthétique, ingéniosité du scénario, seul l’hystérie des rapports, propre au cinéma d’Almodovar, assombris le visage d’un si beau film.