Léo le dernier
Note moyenne
3,3
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10 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 novembre 2014
Une photographie et une ambiance intéressantes pour ce Borman ensuite il y a le scénario et là ça se gâte. La présence de Mastroianni est en soit un indice, c'est du bizarre difficile à suivre pour nous pauvres péquins.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2008
Moins vous en saurez avant de voir ce film, plus grande sera la surprise.C'est très très bien réalisé et excellemment interprété. Allez-y, en VO bien sûr.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2009
Une des + grands oeuvres militantes mésestimée & ignorée; Bâti sous la forme d'une fable et brillant par son réalisme, "Leo the last" est remarquable quand il montre la perversité complaisante des possédants et vaut donc essentiellement pour sa chronique des institutions, malgré une certaine mièvrerie sous-jacente.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 août 2009
J'ai vu ce film il y a plusieurs années, et il m'a particulierement marqué par son audace et ça demesure, avec un Mastroianni magistral. Helas, pas de version DVD française à ce jour, ce qui est assez scandaleux, quand on voit le nombre de daubes qui sont édités en dvd...
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2007
Un des plus beaux films de Boorman, un des plus grands rôles de Mastroianni. Scandaleusement méconu et sous-estimé (aucune critique ici !!!), il faut le redécouvrir de toute urgence.
AMCHI

6 943 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2017
Un Boorman très marqué film des années 70 ce qui me plaît avec ambiance british mais c'est un acteur italien qui joue le rôle principal, Marcello Mastroianni joue le Léo en question, rejeton d'une riche famille vivant au milieu d'un quartier populaire dans sa maison luxueuse, dernier vestige de la gloire et de la richesse de ses ancêtres (peut-être faut-il y voir une vieille Angleterre nostalgique de sa gloire passée).
Ton particuliers pour Léo le dernier auquel je n'ai pas accroché à 100% cependant ça reste une de ses curiosités typiques des seventies ; le film est inégal des passages sont prenants d'autres nous indifférent un peu (je pense à la scène de la piscine).
Marcello Mastroianni est la force du film, son personnage est fasciné par son voisinage notamment par une famille de noires et plus particulièrement par une jeune fille, il observe tout depuis chez lui avec son longue-vue.
On regarde ce film d'un air détaché parfois surpris par la tournure de l'histoire, l'impression de voir un film singulier mais qui ne m'a pas autant plu que je l'espérais.
Le final est littéralement explosif spoiler: Léo le dernier a été tourné dans un quartier londonien voué à la destruction donc Boorman en a profité pour sa fin.
Max Rss
Max Rss

251 abonnés 2 306 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
De sa cossue demeure londonienne et dans laquelle il s'ennuie, un riche hériter observe les miséreux de son quartier en portant son attention sur une famille de Noirs. Jamais, et j'insiste bien là-dessus, jamais un film ne m'a autant fait cavaler que celui-ci. Même "La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil" (l'original hein, pas le remake à la gomme de Sfar) ne m'a pas fait courir pareil marathon. On connaît John Boorman et on sait très bien que son cinéma n'est pareil à aucun autre. Mais là, y a pas 36 solutions : soit t'adhères à bloc, soit tu rejettes catégoriquement. Je ne vois pas comment l'entre-deux peut exister. Le propos du film ? On peut penser que l'on se retrouve une nouvelle fois en prise avec la vieille théorie marxiste du gentil pauvre et du salaud de riche, jusqu'à ce que le final laisse penser que l'on s'est fait avoir. Puis, il y a le personnage de Leo sciemment laissé flou. Comment expliquer pareil revirement de sentiments ? Pourquoi un mec comme ça, soudainement, se prend d'affection et décide de les aider jusqu'à mettre feu à sa maison, alors qu'il est écrit à l'avance qu'ils ne lui témoigneront d'aucune gratitude, ou si peu ? Je ne sais pas, mais j'ai personnellement du mal à voir de la philanthropie derrière cette démarche. Bien davantage un élan d'égoïsme, histoire de se donner l'impression d'exister. Venons-en au truc qu'on attendait le moins : la présence de Mastroianni. Jouant lui-même intégralement en anglais. Quelqu'un avait écrit (et je crois bien que c'était ici) que le fait qu'il fut grand acteur ne dépendait pas uniquement de ses facultés à pouvoir tout jouer, mais aussi de cette volonté incessante de casser cette image de "latin lover" qui lui collait à la peau (héritée de "La dolce vita") et qu'il avait en horreur. Primé en son temps à Cannes malgré de sévères critiques à son endroit, "Leo le dernier" reste encore un mal-aimé et n'existe sur aucun support physique, même Outre-Manche. Il n'y a que la télévision pour lui donner de la visibilité, il est bien dommage que ses infimes chances de survie ne dépendent que d'elle.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

271 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2008
Sensible à la politique et à tous les mouvements humanistes qu’elle engendre, John Boorman lui substitue parfois les fioritures du cinéma de genre. Gorgés d’aventure, assombrissant de ce fait leur teneur politique, certaines de ses œuvres souffrent de la lutte des intentions qui nourrit tout film de genre ambitieux. «Leo the Last» (Grande-Bretagne, 1970) opère avec délicatesse la cohésion du délire artistique et de la charge humaniste. Emprunt d’une recette fellinienne, le film construit par l’édifice d’hallucinations le prisme antiraciste d’un monde en cul-de-sac. Huis clos, quasi-prêt-à-porter pour un plateau de théâtre, l’intrigue se concentre sur le sans-issue d’une rue britannique, nimbée dans une grisaille pourtant vivante. En fin de route, une bâtisse blanche renferme le délirium d’une bourgeoisie décadente. La tenue, ou plutôt la décadence, de cette caste tient plus de Fellini que de Visconti. Les poitrines perdues entre une poignée de main et un brouillard folâtre ne sont pas ce que Boorman offre de plus extraordinaire. Le sommet de l’incongru est la tête cois de Leo the last (Marcello Mastroianni) qui trône, discrète, dans cet amas de désir. Au devant de cette orgie mortifère vit toute une collectivité, noire pour la majorité. Entre ces deux mondes, une lorgnette. Leo se rêve dans la liberté des petites gens comme L.B. Jefferies dans «Rear Window» vibre aux diapasons des intrigues du voisinage. Ce procédé de catharsis a de charmeur qu’il duplique la condition du spectateur. Mise en abyme vertigineuse, nous observons un homme qui observe. Cette profondeur a de plus, Boorman’s touch, qu’elle révèle une certaine perspective politique. De l’intérieur des yeux bourgeois, Boorman met en scène la vie du commun, plus palpitante et vivante que la mortification opérée par les vieux riches. L’action est affaire de populaire. La révolte finale est menée par la vox populi qui décharge contre la vieille baraque bourgeoise un assaut pétri de vie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 août 2012
Attention petit chef d'oeuvre injustement méconnu ! Une critique acide de la société qui reste toujours autant d'actualité, des messages forts, de l'humour, une fable acide et généreuse, une construction cinématographique maîtrisée, un scénario riche et plein d'inattendu, une bonne distribution, un Mastroiani brillant... bref un beau et bon film qui m'a beaucoup marqué quand je l'ai vu il y a plusieurs dizaines d'années. J'en garde de nombreuses images dans la tête et j'aimerais avoir le plaisir de le revoir un jour. Il est en effet totalement anormal et incompréhensible que ce film ne soit pas disponible en DVD autrement qu'en version originale italienne. Quand un distributeur aura-t-il l'intelligence de le distribuer en France ? Merci d'avance à lui...
Lawrence Peyrac
Lawrence Peyrac

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2024
De belles scènes très bien filmées et une ambiance générale intéressante, froide et nostalgique, pour un bout de rue anglaise toute de briques vêtue.... ça ne fait pas pour autant un bon film ! Je n'ai absolument pas cru à ce personnage joué par Mastroianni, voleur, faible et pitoyable, entouré de femmes hystériques et de personnages stéréotypés. Je me suis bien ennuyé....
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