2 acteurs déchainés, un très bon doublage, une bonne adaptation de la nouvelle de Kipling: résultat, un film fort, une belle réussite que je regarde encore avec plaisir...
Très bon film d'aventure de John Huston avec des acteurs excellents (Sean Connery et Michael Caine!!!)! Le scénario sur ce pari fou de devenir Roi tient bien la route du début à la fin, à voir!
Chef d'oeuvre absolu porté par un duo d'acteur parfait. Les dialogues sont tres bien ecrit et plein d'humour. Le film n'est pas qu'un film d'aventure mais aussi une reflexion sur le pouvoir et la façon dont on l'acquiert.
Un film d’aventure très américain par sa débauche de moyens, mais profondément britannique par la fantaisie qu’il puise chez Kipling (dont il adapte une nouvelle) et par son duo de protagonistes à l’esprit très burlesque, quelque part entre Laurel et Hary et Charters et Caldicott. C’est parfaitement écrit et rythmé, léger, drôle et joyeusement ethnocentrique. Le dernier tiers est malheureusement un peu moins séduisant, avec son changement progressif de ton et sa peinture des vertiges du pouvoir façon Lawrence d’Arabie. Ça se tient jusqu’au bout, mais c’est plus réussi dans l’humour que dans la grandiloquence. Avec (bien sûr) un duo d’acteurs incroyables.
Un très bon film d'aventure au scénario bien fait mais pour moi la force de ce film réside vraiment dans ses deux personnages principaux à savoir le duo Sean Connery et Michael Caine qui sont vraiment excellent ! En plus de leurs qualités d'acteurs les personnages sont très attachants et drôles , ces deux fripouilles regroupant à eux seuls tout les clichés british qu'on adore le tout servit dans de très beau décors .
Deux grands acteurs ne suffisent pas à assurer un produit de garde. Dans un film a grand spectacle, il faut y croire, or on se sent plutôt au Maroc qu' en Asie! Sean Connery s'amusait plus chez Indiana Jones, et la chute du pont de lianes était bien plus réussie avec Harrisson Ford. Cette impression mitigée altère les bonnes idées du scénario: la permanence des symboles maçonniques, les deux faces dans tout homme- le pouvoir et/ou l'argent ou la reconnaissance des autres. Ce Houston attendu est l'une des déceptions de la semaine .Festival Lumière -octobre 19
Adapté d'une nouvelle éponyme (1888) de Rudyard Kipling, auteur connu déjà adapté comme "Capitaines Courageux" (1937) et "Le Livre de la Jungle" (1942). On suit donc deux aventuriers, deux soldats qui ont l'ambition de se servir de la naïveté d'un peuple "primitif" pour devenir les rois qu'ils n'auraient jamais été en occident. Ils mettent leur expérience militaire en avant et offre leur service de mercenaire pour gravir l'échelle sociale. Inspiré de destins réels, John Huston accentue le côté baroque et absurde sans occulter les références à la franc-maçonnerie chère à Kipling. Mais surtout, des années après "Le Trésor de la Sierra Madre" John Huston constate que la nature humaine est toujours aussi inconstante, parasitée par la cupidité et/ou le pouvoir. Site : Selenie
« The Man Who Would Be King » (L’homme qui voulut être roi) est un des derniers grands films de John Huston (et un des sommets de sa filmographie). « Dingue » du récit de Kipling, un des personnages principaux du film (interprété par Christopher Plummer) qui construit le cheminement en live, permettant un point de vue aussi distancié qu’ironique, John Huston prépara le film pendant une vingtaine d’année. Suite aux décès de Bogart et Gabble, le réalisateur écouta son producteur (Foreman) qui, au regard du triomphe de « Butch Cassiy and the Sundance Kid » désirait reconstituer le tandem Newman-Redford. Après avoir lu le script Paul Newman refusa le rôle et conseilla de prendre des acteurs britanniques, qui lui semblaient l’évidence même, suggérant Sean Connery et Michael Caine. Huston suivi et ils forment un duo épatatnt dans cette fable qui dénonce la folie des grandeurs et la grosse tête qui va avec, mais aussi l’appât du sexe qui submerge une raison déjà perdue. Mais surtout, comme tous les très grands films d’aventure, l’équilibre entre l’action et l’évolution des personnages est parfait. Oscillant entre préparation extrême (certaines scènes furent rescriptées pendant des mois) et feeling instantané, marque de fabrique du réalisateur, capable dans cet exercice du meilleur, c’est le cas ici, comme du pire, le coktail est simplement somptueux, offrant plus de deux heures passionnantes et riches. On ne peut être qu’admiratif devant la performance des acteurs, la pellicule somptueuse d’Oswald Morris, les décors d’Alexandre Trauner et la partition superlative de Maurice Jarre. Que des pointures. A noter que pour la première fois dans sa carrière, Sean Connery tient un rôle qui séduit par sa sympathie et certainement pas par son honnêteté. Un très grand film, qui bien que chatoyant comme une pierre précieuse, manque ni de profondeur, ni d’action.