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peachy carnehan - michael caine et daniel dravot - sean connery deux escrocs mais ex militaire s'aventurent aux confins de l'inde à la recherche d'un trésor.
nous ne sommes pas des dieux nous sommes des anglais
spoiler: film de 1975 de john huston avec sean connery , michael caine , shakira caine , christopher plummer , d'après le livre du même nom de rudyard kipling.
spoiler: un grand grand fim d'aventure que cet homme qui voulut etre roi , des paysages magnifiques une intrigue correcte et soutenue , des personnages marquants entre sean connery impérial et michael caine en second hyper classe. Jamais duo ne fut plus parfait et adapté à un film la complémentarité des acteurs est évidente que la complicité des deux se voient instantanément.
spoiler: le film traite par un biais le colonialisme , les organisations secrètes , l'envie , la cupidité mais aussi l'égocentrisme et la folie des grandeurs (d'où ce titre) mais aussi l'amitié
spoiler: question paysage c'est magnifique des montagnes , des vallées , bien filmé , quelques batailles également .
nous étions roi
un film magnifique bouleversant tragique et divertissant un chef d'oeuvre du film d'aventure - caine et connery deux acteurs immenses.
nous ne sommes pas des dieux nous sommes des anglais
spoiler: film de 1975 de john huston avec sean connery , michael caine , shakira caine , christopher plummer , d'après le livre du même nom de rudyard kipling.
spoiler: un grand grand fim d'aventure que cet homme qui voulut etre roi , des paysages magnifiques une intrigue correcte et soutenue , des personnages marquants entre sean connery impérial et michael caine en second hyper classe. Jamais duo ne fut plus parfait et adapté à un film la complémentarité des acteurs est évidente que la complicité des deux se voient instantanément.
spoiler: le film traite par un biais le colonialisme , les organisations secrètes , l'envie , la cupidité mais aussi l'égocentrisme et la folie des grandeurs (d'où ce titre) mais aussi l'amitié
spoiler: question paysage c'est magnifique des montagnes , des vallées , bien filmé , quelques batailles également .
nous étions roi
un film magnifique bouleversant tragique et divertissant un chef d'oeuvre du film d'aventure - caine et connery deux acteurs immenses.
Tourisme au Kafiristan à la fin du XIXe siècle. Ses paysages montagneux, ses étranges coutumes, ses croyances. Deux excentriques, Danny (Sean Connery) et Peachy (Michael Caine), par ailleurs francs-maçons, y projettent de devenir rois. Enfin surtout Danny, qui jure quand il peut "Par la sainte culotte de Dieu !" Il justifie son accession au trône par une série d'événements qui marquent un destin. Jusqu'à ce qu'il soit intronisé descendant de Synkader alias Alexandre Le Grand. Tout ceci est assez loufoque. On voyage, on se bat, on découvre des trésors cachés, et on raconte tout à Rudyard Kipling qui en fait un roman, base du film. Vu pour la première et probablement dernière fois en 2026, c'est surtout le côté dépaysant qui m'a plu. Mais avouons-le, ce n'est pas le meilleur film avec Sean Connery ou Michael Caine.
spoiler:
Dans une colonie aux confins du Pakistan et de l'Afghanistan, pendant la colonie de l'Inde sous l'Empire britannique au XIXe siècle, des escrocs britanniques vont à l'aventure dans une région qui n'a jamais vu d'hommes blancs et qui, par un quiproquo, prennent l'un deux pour un Dieu. C'est Sean Connery qui est l'élu, et qui finalement se prend au jeu et oublie la raison première de leur venue : piller leur richesse, la cupidité, la recherche de l'or, la recherche de pierres précieuses. Michael Caine est son acolyte qui garde le sens des réalités et qui voit l'évolution et se rend compte progressivement de l'évolution de son compère. Bien sûr les choses ne se dérouleront pas comme ils l'espèrent, ni pour l'un ni pour l'autre, et cela aboutira à un nombre certain de déceptions de chacun d'eux.
Le film commence par un voyageur qui raconte l'histoire, le film étant un retour en arrière, et se termine par là où il a commencé.
À noter une très belle musique de Maurice Jarre.
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste une sacrée aventure. John Huston a vraiment bossé son sujet, et le duo entre Sean Connery et Michael Caine fonctionne toujours aussi bien à l'écran. On sent une vraie complicité entre les deux acteurs, ce qui rend cette épopée en pays inconnu assez captivante au début.
Visuellement, pour l'époque, les décors et les paysages sont superbes, ça donne un vrai côté dépaysant. L'histoire, adaptée de Kipling, pose de bonnes questions sur l'ambition humaine, la cupidité et les dérives du pouvoir, sans pour autant devenir trop lourde ou moralisatrice.
Après, pour être tout à fait honnête, le film a quand même vieilli sur certains aspects. Le rythme est assez inégal, il y a de sacrées longueurs en milieu de parcours, et la mise en scène manque parfois d'un peu de dynamisme par rapport aux standards actuels. Bref, c'est un classique du cinéma d'aventure, l'interprétation est solide et l'histoire est prenante, mais ce n'est pas non plus le chef-d'œuvre absolu qui me donne envie de le revoir tous les ans. Une proposition plutôt bonne en somme.
Visuellement, pour l'époque, les décors et les paysages sont superbes, ça donne un vrai côté dépaysant. L'histoire, adaptée de Kipling, pose de bonnes questions sur l'ambition humaine, la cupidité et les dérives du pouvoir, sans pour autant devenir trop lourde ou moralisatrice.
Après, pour être tout à fait honnête, le film a quand même vieilli sur certains aspects. Le rythme est assez inégal, il y a de sacrées longueurs en milieu de parcours, et la mise en scène manque parfois d'un peu de dynamisme par rapport aux standards actuels. Bref, c'est un classique du cinéma d'aventure, l'interprétation est solide et l'histoire est prenante, mais ce n'est pas non plus le chef-d'œuvre absolu qui me donne envie de le revoir tous les ans. Une proposition plutôt bonne en somme.
L'Homme qui voulait être roi est une fable comme on ne verra plus avec des paysages époustouflants, deux acteurs qui forment un tandem incroyable Sean Connery, Michael Caine et une réalisation exceptionnelle de John Huston. Ce film est un classique à faire découvrir à un public à partir de 10/11 ans. A découvrir absolument.
En adaptant à l'écran l'Oeuvre de Kipling himself à l'écran John Huston signait là un bijou trop méconnu du Septième Art , la preuve c'était la 1ère fois que je le voyais , un film d’aventures exaltant à la photo magnifique et qui doit beaucoup aux talents conjugués de Sean Connery et de Michael Caine !
Deux clins d'oeil à l'Histoire dans le film. Le mariage d'Alexandre avec une Princesse du Pamir (Bactriane), nommée Roxanne avec laquelle il aura un fils mais qui périrent par la suite tous les deux assasinés. Roxanne dans le film est interprétée par Shakira Caine qui n'est autre que l'épouse de Mikael Caine dans le civil, un des plus longs mariages d'Hollywood. Et deuxième clin d'oeil et non des moindres, le même Caine revient avec les stigmtates de la Crucifixion. Ca rappellera Jésus, affublé de INRI, "Jesus de Nazareth Roi des Juifs", donné par Pilate et corrigé par les Gardiens du Temple en, "Celui qui Dit qu'il est le Roi des Juifs", de là à y trouver un raccourci avec "L'homme qui voulut être Roi", chacun se fera son opinion.
Un film d'aventure où l'Aventurue cherche la Légende, la Gloire, la Richesse ! Et les Grands Espaces ! Que demander de plus ? Encore !
Un film d'aventure où l'Aventurue cherche la Légende, la Gloire, la Richesse ! Et les Grands Espaces ! Que demander de plus ? Encore !
Film d'aventure culte. On s'en souvient des décénies après... Les Aventuriers des l'arche perdue avant l'heure.
Ce film d’aventure pleinement teinté d’humour, prend une tournure présomptueuse, sombre et dramatique. Les paysages et les décors sont magnifiques. Sean Connery, Micheal Caine et Christopher Plummer se donnent la réplique devant ce curieux film au scénario riche et original.
Avec L’Homme qui voulut être roi, John Huston transforme le film d’aventure en méditation désabusée sur l’ambition et l’illusion du pouvoir. La mise en scène, ample et classique, épouse le souffle du récit tout en laissant progressivement affleurer une dimension tragique. Sean Connery et Michael Caine forment un duo remarquable, porté par une camaraderie qui oscille entre exaltation et aveuglement. Huston filme l’aventure coloniale comme une quête vouée à l’hubris, où le fantasme de grandeur finit par se retourner contre ceux qui le poursuivent. Un film épique et mélancolique, où le goût du romanesque cache une profonde réflexion sur la vanité humaine.
Héros typiquement hustoniens, deux aventuriers, anciens de l'armée impériale anglaise, poursuivent un rêve insensé. Dans un pays lointain, au cœur de l'Himalaya, dernier refuge de ces anciennes gloires, les deux hommes projettent de faire fortune en soumettant les indigènes grâce à leur science militaire. L'expédition est périlleuse, récompensée par des actions d'éclat qui valent à Dravot et Carnehan de se trouver à la tête d'une armée de pauvres hères, des soldats de fortune si l'on en juge par le regard ironique de John Huston.
Jusque là, le film se veut une comédie d'aventures originale et spectaculaire. Avec la transformation mystique du personnage de Sean Connery -annoncée par le titre, d'une certaine façon- le cinéaste propose une habile réflexion sur le pouvoir. Le vieux soldat se prend au jeu charmant de l'omnipotence jusqu'à la schizophrénie. Le dénouement le ramène à la réalité et s'inscrit dans le thème de l'échec cher à Huston.
Entre humour et amertume, ce dernier sait efficacement marier le fond du sujet au caractère dépaysant, intemporel et ésotérique, de cette contrée imaginée par Rudyard Kipling.
Jusque là, le film se veut une comédie d'aventures originale et spectaculaire. Avec la transformation mystique du personnage de Sean Connery -annoncée par le titre, d'une certaine façon- le cinéaste propose une habile réflexion sur le pouvoir. Le vieux soldat se prend au jeu charmant de l'omnipotence jusqu'à la schizophrénie. Le dénouement le ramène à la réalité et s'inscrit dans le thème de l'échec cher à Huston.
Entre humour et amertume, ce dernier sait efficacement marier le fond du sujet au caractère dépaysant, intemporel et ésotérique, de cette contrée imaginée par Rudyard Kipling.
Servi par une réalisation moyenne mais des paysages grandioses, ce film suscite l'intérêt dès le début. La trame de départ est suffisamment originale pour donner envie d'en voir davantage, bien aidé il est vrai par les deux grands acteurs qui forment un duo très complice (à l'écran comme à la ville). C'est dans la première partie que j'ai pris le plus de plaisir à suivre leurs aventures teintées d'exotisme. Curieusement, c'est paradoxalement au moment où les choses vraiment intéressantes auraient dû commencer que j'ai trouvé une ligne rouge assez téléphonée, jusqu'au dénouement final. La condescendance impérialiste est certes montrée du doigt, mais ce n'est pas ce qu'on retient de ce film sans grande ambition scénaristique et au ton définitivement léger. On ne sait pas vraiment quel était le parti pris initial, ce qui laisse une impression mitigée.
Un film d’aventure narrant le périple dans les Indes 19ème siècle de deux anciens soldats britanniques cherchant à entrer dans un pays légendaire pour y devenir roi. Réalisé avec flamboyance par John Huston « L’homme qui voulut être Roi » est un long-métrage fascinant. Se montrant à la fois épique, drôle tout en étant une réflexion sur la soif de gloire et de pouvoir, de la déification de l’homme, le long-métrage impressionne d’autant qu’on retrouve au casting les impériaux Michael Caine et Sean Connery trouvant ici certainement son meilleur rôle dans sa riche carrière.
Une formidable reconstitution de l'époque victorienne servi par des acteurs prodigieux, en la personne de Michael Caine et Sean Connery. Ce film est typique des productions anglo-américaines du milieu des années 1970 et s'avère être une réussite.
Au temps des colonies, alors que l'Union Jack flotte au-dessus des terres d'Inde, deux anciens sergents de l'Armée impériale (doublés de deux fripouilles de haut vol) décident de partir à la conquête du Kafiristan, état fictif se trouvant par-delà l'hostile Afghanistan. Basé sur un roman de Rudyard Kipling (dont le personnage est aussi mis en scène, pas comme protagoniste principal, mais comme témoin indirect) "L'homme qui voulut être roi" est généralement sujet à deux considérations : être l'un des meilleurs films de John Huston et d'être l'un des meilleurs des années 70. La première est incontestable et la deuxième, sans que cela fasse scandale, peut voir son champ d'action bien plus largement étendue. C'était le cinéma d'aventures revisité. On en reprend tous les codes, mais on le démystifie complètement via ce seul biais connu de tous : l'Homme sera toujours l'Homme : un individualiste cupide. Il sera toujours rattrapé par les rêves de gloire, la soif de richesse ou de pouvoir. Quand tu refais le tour de la question, tu sais pourquoi 30 ans plus tôt Huston s'était fendu du "Trésor de la Sierra Madre". Les intentions et la démarche sont sensiblement identiques. Et quoi d'autre ? Belle histoire, mise en scène sans ratures, décors grandioses, dépaysement garantis et deux grands acteurs. Jamais on ne m'empêchera de penser, de dire et de maintenir que le cinéma d'aujourd'hui n'est plus en mesure de nous offrir des duos avec autant d'allure que celui formé par Connery et Caine.
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