4387 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
156 critiques spectateurs
5
68 critiques
4
60 critiques
3
18 critiques
2
9 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
capirex
186 abonnés
791 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 14 juin 2026
En adaptant à l'écran l'Oeuvre de Kipling himself à l'écran John Huston signait là un bijou trop méconnu du Septième Art , la preuve c'était la 1ère fois que je le voyais , un film d’aventures exaltant à la photo magnifique et qui doit beaucoup aux talents conjugués de Sean Connery et de Michael Caine !
Deux clins d'oeil à l'Histoire dans le film. Le mariage d'Alexandre avec une Princesse du Pamir (Bactriane), nommée Roxanne avec laquelle il aura un fils mais qui périrent par la suite tous les deux assasinés. Roxanne dans le film est interprétée par Shakira Caine qui n'est autre que l'épouse de Mikael Caine dans le civil, un des plus longs mariages d'Hollywood. Et deuxième clin d'oeil et non des moindres, le même Caine revient avec les stigmtates de la Crucifixion. Ca rappellera Jésus, affublé de INRI, "Jesus de Nazareth Roi des Juifs", donné par Pilate et corrigé par les Gardiens du Temple en, "Celui qui Dit qu'il est le Roi des Juifs", de là à y trouver un raccourci avec "L'homme qui voulut être Roi", chacun se fera son opinion. Un film d'aventure où l'Aventurue cherche la Légende, la Gloire, la Richesse ! Et les Grands Espaces ! Que demander de plus ? Encore !
Ce film d’aventure pleinement teinté d’humour, prend une tournure présomptueuse, sombre et dramatique. Les paysages et les décors sont magnifiques. Sean Connery, Micheal Caine et Christopher Plummer se donnent la réplique devant ce curieux film au scénario riche et original.
Avec L’Homme qui voulut être roi, John Huston transforme le film d’aventure en méditation désabusée sur l’ambition et l’illusion du pouvoir. La mise en scène, ample et classique, épouse le souffle du récit tout en laissant progressivement affleurer une dimension tragique. Sean Connery et Michael Caine forment un duo remarquable, porté par une camaraderie qui oscille entre exaltation et aveuglement. Huston filme l’aventure coloniale comme une quête vouée à l’hubris, où le fantasme de grandeur finit par se retourner contre ceux qui le poursuivent. Un film épique et mélancolique, où le goût du romanesque cache une profonde réflexion sur la vanité humaine.
Héros typiquement hustoniens, deux aventuriers, anciens de l'armée impériale anglaise, poursuivent un rêve insensé. Dans un pays lointain, au cœur de l'Himalaya, dernier refuge de ces anciennes gloires, les deux hommes projettent de faire fortune en soumettant les indigènes grâce à leur science militaire. L'expédition est périlleuse, récompensée par des actions d'éclat qui valent à Dravot et Carnehan de se trouver à la tête d'une armée de pauvres hères, des soldats de fortune si l'on en juge par le regard ironique de John Huston. Jusque là, le film se veut une comédie d'aventures originale et spectaculaire. Avec la transformation mystique du personnage de Sean Connery -annoncée par le titre, d'une certaine façon- le cinéaste propose une habile réflexion sur le pouvoir. Le vieux soldat se prend au jeu charmant de l'omnipotence jusqu'à la schizophrénie. Le dénouement le ramène à la réalité et s'inscrit dans le thème de l'échec cher à Huston. Entre humour et amertume, ce dernier sait efficacement marier le fond du sujet au caractère dépaysant, intemporel et ésotérique, de cette contrée imaginée par Rudyard Kipling.
Servi par une réalisation moyenne mais des paysages grandioses, ce film suscite l'intérêt dès le début. La trame de départ est suffisamment originale pour donner envie d'en voir davantage, bien aidé il est vrai par les deux grands acteurs qui forment un duo très complice (à l'écran comme à la ville). C'est dans la première partie que j'ai pris le plus de plaisir à suivre leurs aventures teintées d'exotisme. Curieusement, c'est paradoxalement au moment où les choses vraiment intéressantes auraient dû commencer que j'ai trouvé une ligne rouge assez téléphonée, jusqu'au dénouement final. La condescendance impérialiste est certes montrée du doigt, mais ce n'est pas ce qu'on retient de ce film sans grande ambition scénaristique et au ton définitivement léger. On ne sait pas vraiment quel était le parti pris initial, ce qui laisse une impression mitigée.
Un film d’aventure narrant le périple dans les Indes 19ème siècle de deux anciens soldats britanniques cherchant à entrer dans un pays légendaire pour y devenir roi. Réalisé avec flamboyance par John Huston « L’homme qui voulut être Roi » est un long-métrage fascinant. Se montrant à la fois épique, drôle tout en étant une réflexion sur la soif de gloire et de pouvoir, de la déification de l’homme, le long-métrage impressionne d’autant qu’on retrouve au casting les impériaux Michael Caine et Sean Connery trouvant ici certainement son meilleur rôle dans sa riche carrière.
Une formidable reconstitution de l'époque victorienne servi par des acteurs prodigieux, en la personne de Michael Caine et Sean Connery. Ce film est typique des productions anglo-américaines du milieu des années 1970 et s'avère être une réussite.
Au temps des colonies, alors que l'Union Jack flotte au-dessus des terres d'Inde, deux anciens sergents de l'Armée impériale (doublés de deux fripouilles de haut vol) décident de partir à la conquête du Kafiristan, état fictif se trouvant par-delà l'hostile Afghanistan. Basé sur un roman de Rudyard Kipling (dont le personnage est aussi mis en scène, pas comme protagoniste principal, mais comme témoin indirect) "L'homme qui voulut être roi" est généralement sujet à deux considérations : être l'un des meilleurs films de John Huston et d'être l'un des meilleurs des années 70. La première est incontestable et la deuxième, sans que cela fasse scandale, peut voir son champ d'action bien plus largement étendue. C'était le cinéma d'aventures revisité. On en reprend tous les codes, mais on le démystifie complètement via ce seul biais connu de tous : l'Homme sera toujours l'Homme : un individualiste cupide. Il sera toujours rattrapé par les rêves de gloire, la soif de richesse ou de pouvoir. Quand tu refais le tour de la question, tu sais pourquoi 30 ans plus tôt Huston s'était fendu du "Trésor de la Sierra Madre". Les intentions et la démarche sont sensiblement identiques. Et quoi d'autre ? Belle histoire, mise en scène sans ratures, décors grandioses, dépaysement garantis et deux grands acteurs. Jamais on ne m'empêchera de penser, de dire et de maintenir que le cinéma d'aujourd'hui n'est plus en mesure de nous offrir des duos avec autant d'allure que celui formé par Connery et Caine.
En 1975 John Huston réunissait Sean Connery et Michael Caine pour un film d'aventure aux nombreuses touches d'humour. "L'Homme qui voulut être roi" à certainement inspiré le duo Spielberg - Lucas, les similitudes entre les aventures d'Indiana Jones et cette réalisation sont nombreuses, de splendides décors, de l'action et bien sûr les situations rocambolesques. Un film qui a très bien vieillit et ça c'est un gage de qualité.
Entre burlesque et épique, cette aventure insensée (inspirée de trajectoires véridiques semblables) de deux anciens militaires frustrés par leurs occupations actuelles ose le sarcasme, l'ironie, la raillerie à la fois dans les dialogues distanciés des géniaux Sean Connery et Michael Caine dont la manipulation certes délectable est étalée dans toute sa brutalité et sa mégalomanie (avec force références à la geste d'Alexandre!) mais aussi dans la présentation de tribus écrasées par les superstitions, les conflits fraternels, l'infantilisation. spoiler: Utilisant de manière amusée Rudyard Kipling comme franc-maçon à qui l'on relate l'échec de celui qui voulut être roi, la narration conserve son dynamisme tout en suivant le fil classique de l'avènement puis de la corruption par le pouvoir - malgré les conseils de l'ami rationnel. Ainsi, la comédie aux accents de vaudeville se transforme en tragédie aux inspirations antiques pour dénoncer tant la colonisation que la crédulité. Un récit édifiant sur la nature humaine..
voilà un film encore que mon ami Geoffrey m a gentillement offert un superbe film ou Sean Connery et Michael Caine sont excellents un beau jeu de rôle film formidable d'époque notemment la bataille qui m a plus belle histoire d amour et d aventure je le recommande John Houston excellent comme d habitude très touché par la mort a la fin de Sean connery
« The Man Who Would Be King » (L’homme qui voulut être roi) est un des derniers grands films de John Huston (et un des sommets de sa filmographie). « Dingue » du récit de Kipling, un des personnages principaux du film (interprété par Christopher Plummer) qui construit le cheminement en live, permettant un point de vue aussi distancié qu’ironique, John Huston prépara le film pendant une vingtaine d’année. Suite aux décès de Bogart et Gabble, le réalisateur écouta son producteur (Foreman) qui, au regard du triomphe de « Butch Cassiy and the Sundance Kid » désirait reconstituer le tandem Newman-Redford. Après avoir lu le script Paul Newman refusa le rôle et conseilla de prendre des acteurs britanniques, qui lui semblaient l’évidence même, suggérant Sean Connery et Michael Caine. Huston suivi et ils forment un duo épatatnt dans cette fable qui dénonce la folie des grandeurs et la grosse tête qui va avec, mais aussi l’appât du sexe qui submerge une raison déjà perdue. Mais surtout, comme tous les très grands films d’aventure, l’équilibre entre l’action et l’évolution des personnages est parfait. Oscillant entre préparation extrême (certaines scènes furent rescriptées pendant des mois) et feeling instantané, marque de fabrique du réalisateur, capable dans cet exercice du meilleur, c’est le cas ici, comme du pire, le coktail est simplement somptueux, offrant plus de deux heures passionnantes et riches. On ne peut être qu’admiratif devant la performance des acteurs, la pellicule somptueuse d’Oswald Morris, les décors d’Alexandre Trauner et la partition superlative de Maurice Jarre. Que des pointures. A noter que pour la première fois dans sa carrière, Sean Connery tient un rôle qui séduit par sa sympathie et certainement pas par son honnêteté. Un très grand film, qui bien que chatoyant comme une pierre précieuse, manque ni de profondeur, ni d’action.
Véritable fable épique à la substance tellement riche. Tout y est, l'aventure, l'humour, l'intelligence, la guerre, l'amitié, l'amour... On reste subjugué par les décors magnifiques (et peu habituels), par la mise en scène impeccable de John Huston et bien sûr par l'excellence du jeu d'acteur de Michael Caine et Sean Connery.