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L'Homme Qui Voulut Etre Roi est l'adaptation d'une oeuvre de Rudyard Kipling.
L'écrivain britannique est né à Bombay dans l'Inde britannique, le 30 décembre 1865, il est l'auteur d'ouvrages célèbres comme Le Livre de la jungle, Histoires comme ça et L'Homme Qui Voulut Etre Roi.
Pour son histoire, Kipling a pu s'inspirer de Josiah Harlan, un aventurier américain qui pour devenir roi se rendit en Afghanistan et dans la région du Pendjab, sa politique et son aide militaire il fut nommé Prince de Ghor.
L'écrivain britannique aurait également pu s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke, un aventurier britannique premier rajah blanc du Royaume de Sarawak.
Pour ses services le sultan du Brunei lui confère le titre de raja.
Ou bien encore le colonel et voyageur Alexander Gardner qui a parcouru les territoires du Kafiristan, située au nord-est de l'Afghanistan dans le sud des vallées de l'Hindou Kouch, appelé de nos jours Le Nouristan.
Des aventuriers, il en est question dans L'Homme Qui Voulut Etre Roi, Kipling raconte l'histoire de Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis, anciens militaires de l'armée britannique et membres des francs-maçons.
Après avoir servit dans l'armé de sa majesté, les deux amis rêvent d'aventures et sont déterminés à entrer au Kafiristan et en devenir les souverains.
Pour adapter l'histoire de Rudyard Kipling qui de mieux que le réalisateur américain John Marcellus Huston, auteur de classiques comme Le Faucon maltais, Moby Dick, L'Odyssée de l'African Queen, Le Trésor de la Sierra Madre et bien sur L'Homme Qui Voulut Etre Roi.
Pour concevoir le futur script du long métrage, John Huston a collaboré avec Gladys Hill, ensemble ils vont apporter à l'histoire de Kipling quelques modifications notamment en faisant apparaître dans le film Kipling en personne.
En hommage à l'écrivain, Huston fait de Kipling le narrateur de sa propre histoire, son rôle de journaliste est une sorte de point de départ à l'expédition de Dravot et Carnehan.
Le personnage du journaliste Kipling est interprété par Christopher Plummer, ici Kipling est un journaliste du Northern Star, un jour alors qu'il était en train de prendre un billet de train dans une gare des Indes, un dénommé Peachy Carnehan lui déroba sa montre, mais s'apercevant que le journaliste était comme lui un frère francs-maçons il lui rendit la montre.
L'écrivain britannique est né à Bombay dans l'Inde britannique, le 30 décembre 1865, il est l'auteur d'ouvrages célèbres comme Le Livre de la jungle, Histoires comme ça et L'Homme Qui Voulut Etre Roi.
Pour son histoire, Kipling a pu s'inspirer de Josiah Harlan, un aventurier américain qui pour devenir roi se rendit en Afghanistan et dans la région du Pendjab, sa politique et son aide militaire il fut nommé Prince de Ghor.
L'écrivain britannique aurait également pu s'inspirer de l'histoire de Sir James Brooke, un aventurier britannique premier rajah blanc du Royaume de Sarawak.
Pour ses services le sultan du Brunei lui confère le titre de raja.
Ou bien encore le colonel et voyageur Alexander Gardner qui a parcouru les territoires du Kafiristan, située au nord-est de l'Afghanistan dans le sud des vallées de l'Hindou Kouch, appelé de nos jours Le Nouristan.
Des aventuriers, il en est question dans L'Homme Qui Voulut Etre Roi, Kipling raconte l'histoire de Daniel Dravot et Peachy Carnehan, deux amis, anciens militaires de l'armée britannique et membres des francs-maçons.
Après avoir servit dans l'armé de sa majesté, les deux amis rêvent d'aventures et sont déterminés à entrer au Kafiristan et en devenir les souverains.
Pour adapter l'histoire de Rudyard Kipling qui de mieux que le réalisateur américain John Marcellus Huston, auteur de classiques comme Le Faucon maltais, Moby Dick, L'Odyssée de l'African Queen, Le Trésor de la Sierra Madre et bien sur L'Homme Qui Voulut Etre Roi.
Pour concevoir le futur script du long métrage, John Huston a collaboré avec Gladys Hill, ensemble ils vont apporter à l'histoire de Kipling quelques modifications notamment en faisant apparaître dans le film Kipling en personne.
En hommage à l'écrivain, Huston fait de Kipling le narrateur de sa propre histoire, son rôle de journaliste est une sorte de point de départ à l'expédition de Dravot et Carnehan.
Le personnage du journaliste Kipling est interprété par Christopher Plummer, ici Kipling est un journaliste du Northern Star, un jour alors qu'il était en train de prendre un billet de train dans une gare des Indes, un dénommé Peachy Carnehan lui déroba sa montre, mais s'apercevant que le journaliste était comme lui un frère francs-maçons il lui rendit la montre.
Il y a des films comme ça, on se demande pourquoi on ne les a pas vu plus tôt. Je n'ai pas grand chose à dire de plus... évidemment c'est brillant, un film d'aventure que même Spielberg n'a pas pu égaler avec ses Indiana Jones... De l'aventure, de la vraie, celle qui tâche, celle qui fait mal... Celle fait à la fois la part belle à ses paysages et à ses personnages.
Et puis quels personnages ! Des salauds de première ! Le film ne fait rien pour les racheter, ou pour les descendre, ils sont ce qu'ils sont, des hommes de leur temps, ici pas de discours moralisant sur le racisme qui aurait été anachronique... Deux anglais qui ont envie de partir à la conquête de la royauté ! Et le pire dans tout ça, c'est que dès le début du film, même si on sent que ça ne finira pas forcément bien vu la tête que tire Caine dans l'introduction... Ben j'ai envie de vivre cette aventure et ça me confirme que je suis né à la mauvaise époque. J'aurai adoré vivre ça et ceci peu importe le prix à payer. Si j'ai une préférence pour l'Afrique, L’Himalaya m'intrigue presque tout autant et là, on l'a puissance mille, ces sommets enneigés que l'on traverse, que l'on voit au loin dans ces cadres magnifiques (une photographie à tomber...).
Et puis l'Histoire ! Géniale ! Arriver de la sorte à parler d'Alexandre le Grand, même si ce n'est qu'un détail ça te mystifie encore plus le personnage. C'est juste fou ! D'ailleurs le script arrive même à faire un léger métadiscours sur ses propres coïncidences. Alors certes, j'ai envie de dire qu'elle n'est pas originale, cette histoire, enfin pas dans le fond, deux frères/amis qui partent, traversent des aventures et... (je ne dévoile pas la fin). Mais quelle exécution ! C'est splendide ! Un tel niveau d'intensité, tout en offrant un film varié, drôle, tragique... Il y a tout là-dedans, c'est l'histoire de l'humanité mise en poche !
J'en ai plein les yeux, j'ai envie de prendre mon sac à dos, d'échanger ma copine contre deux chameaux et d'aller conquérir le monde ! Si ce n'est pas magnifique ?
Et puis quels personnages ! Des salauds de première ! Le film ne fait rien pour les racheter, ou pour les descendre, ils sont ce qu'ils sont, des hommes de leur temps, ici pas de discours moralisant sur le racisme qui aurait été anachronique... Deux anglais qui ont envie de partir à la conquête de la royauté ! Et le pire dans tout ça, c'est que dès le début du film, même si on sent que ça ne finira pas forcément bien vu la tête que tire Caine dans l'introduction... Ben j'ai envie de vivre cette aventure et ça me confirme que je suis né à la mauvaise époque. J'aurai adoré vivre ça et ceci peu importe le prix à payer. Si j'ai une préférence pour l'Afrique, L’Himalaya m'intrigue presque tout autant et là, on l'a puissance mille, ces sommets enneigés que l'on traverse, que l'on voit au loin dans ces cadres magnifiques (une photographie à tomber...).
Et puis l'Histoire ! Géniale ! Arriver de la sorte à parler d'Alexandre le Grand, même si ce n'est qu'un détail ça te mystifie encore plus le personnage. C'est juste fou ! D'ailleurs le script arrive même à faire un léger métadiscours sur ses propres coïncidences. Alors certes, j'ai envie de dire qu'elle n'est pas originale, cette histoire, enfin pas dans le fond, deux frères/amis qui partent, traversent des aventures et... (je ne dévoile pas la fin). Mais quelle exécution ! C'est splendide ! Un tel niveau d'intensité, tout en offrant un film varié, drôle, tragique... Il y a tout là-dedans, c'est l'histoire de l'humanité mise en poche !
J'en ai plein les yeux, j'ai envie de prendre mon sac à dos, d'échanger ma copine contre deux chameaux et d'aller conquérir le monde ! Si ce n'est pas magnifique ?
Film d'aventure de grande ampleur, multipliant les scènes de foule et les paysage de cartes postales, The Man who would be King narre le voyage improbable de deux soldats anglais pour un territoire reculé d'Asie dans lequel ils espèrent devenir Rois. L'ensemble se révèle plutôt léger, improbable, et agrémenté de quelques touches d'humour anglais servi sur un plateau pour Sean Connery et Michael Caine. Quelques reproches toutefois : le rythme et la réalisation d'un autre âge (notamment pour les scènes d'action), des longueurs et une fin décevante. Le résultat final vaut le détour pour son ambition, mais n'a pas extrêmement bien vieilli.
And to the man who would be king, I'd say only one thing : <3
Alors qu’il arrive aux Indes (dans les années 1880), un journaliste rencontre deux amis et ex-officiers de l’armée Britannique qui lui révèlent qu’ils veulent prendre le pouvoir dans le royaume interdit du Kafiristan alors qu’aucun blanc n’y a mis les pieds depuis Alexandre le Grand. John Huston, capable de réaliser des films de tous genres, s’est pourtant fait une certaines réputation dans le film d’aventures avec des œuvres tels que « Le Trésor de Sierra Madre », « Moby Dick » ou encore « L’odyssée de l’African Queen », et c’est encore le cas avec « L’Homme qui voulut être roi » où il nous livre un grand film d’aventure avec comme à son habitude, une étude de la nature humaine à la clé, autour de la fascination qu’exerce le pouvoir et comment il peut modifier le comportement. « L’Homme qui voulut être roi », brille avant tout par son souffle épique ainsi que la complémentarité du duo composé de Sean Connery et Michael Caine, le premier peu à peu emporté par la folie du pouvoir (d’une manière assez mystique parfois), tandis que l’autre, plutôt pragmatique, avec un flegme typiquement Anglais sont excellent et inoubliable. Le reste du casting est impeccable à l’image de Christopher Plummer. La mise en scène est impeccable, la réalisation de Huston met parfaitement bien en valeur les paysages ainsi que les deux acteurs principaux. La grandiose reconstitution est impeccable (tournée au Maroc), que ce soit au niveau des décors, costumes, participants… L’histoire est intéressante et Huston a su la rendre captivante, les péripéties sont souvent bien pensées et le déroulement est très convaincant. Comme il l’avait donc déjà fait par le passé, c’est encore une belle et très grande aventure que nous livre John Huston, d’ailleurs, c’est le film préféré de Sean Connery et Michael Caine !
La quintessence de ce qu'un film peut apporter en terme de rêve, de réflexion, de dépaysement, d'humour, d'action... Les mots me manquent. Assurément l'un des plus beaux joyau du cinéma...
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film.
Un peu long à démarrer mais quand c'est parti, ça ne s'arrête plus. C'est grandiose, magistralement filmé et interprété (exception faite du rôle tenu par Saeed Jaffrey (Billy) qui n'est pas très bon. Le film est certes une dénonciation du pouvoir, capable d'aliéner un homme encore davantage que l'argent. Mais il n'est pas que ça, religion et superstitions en prennent aussi pour leur grade dans ce film qui se garde bien de sombrer dans le manichéisme. La cruauté et l'obscurantisme des autochtones parait inébranlable, et restera plus forte que les tentatives plus ou moins ridicules des anglais pour les faire marcher au pas. Une vision peu politiquement correcte, c'est sans doute pour cela qu'elle reste réjouissante.
Le meilleur rôle de Sean Connery (selon ses propres dires). Un chef d'oeuvre. 5/5 parce qu'on peut pas plus !
John Huston fait de cette adaptation d'une œuvre de Kipling une fresque impressionnante portée par un excellent casting. Une aventure passionnante, épique et dramatique sur la quête de pouvoir et l'avidité.
excellent film, il est très certainement dans mon top 5.
petit pincement au cœur de me dire que ce genre de film n'existera malheureusement plus.
petit pincement au cœur de me dire que ce genre de film n'existera malheureusement plus.
Sorti en 1975, "L'homme qui voulut être roi" est sans conteste l'un des plus grands films de John Huston, même s'il ne faut pas oublier qu'il fut assisté ici de son producteur, John Foreman. Le film est adapté d'une nouvelle de Rudyard Kipling publiée en 1888 traitant notamment du thème de la franc-maçonnerie à laquelle l'écrivain appartenait. Huston et Gladys Hill, scénaristes du film, ont même l'excellente idée de faire figurer Kipling dans le rôle d'un journaliste anglais incarné par Christopher Plummer. À la manière de Kipling, signe donc ici l'un de ses film les plus personnels, explorant le mieux sa fameuse thématique fétiche de l'échec. Ce à travers les pérégrinations de ces deux aventuriers à la fois utopistes, entreprentants et inventifs, partis dans ce mythique pays du Kafristan pour y devenir rois. Michael Caine et Sean Connery sont grandioses, bien secondés par un arrière-plan impressionnant. Huston dévoile en effet une mise en scène somptueuse faisant du film un réel spectacle ayant nécessité des centaines de figurants. Sans oublier la musique de Maurice Jarre et ce rythme du tonnerre enchaînant les péripéties. Un pur régal !
UNE MERVEILLE. Film épique, magnifique. Interprétations magistrales. A voir et à revoir !
C'est lent et vieillot, à tel point que... zzZZzz !
Un film d’aventure avec un grand A: une intrigue prenante portée par un duo d’acteurs formidable et des centaines de figurants dans des décors somptueux. Huston signe ici une œuvre épique qui dénonce avec loufoquerie la dérive des hommes dépositaires d’un trop grand pouvoir.
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