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    Winchester 73
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    66 critiques spectateurs

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    keating
    keating

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    4,5
    Publiée le 11 septembre 2014
    Antohny Mann rassemble tous les archétypes du western autour de l'objet qui donne son titre au film : la carabine Winchester 73. Idée géniale ! L'arme révèle les caractères des personnages, qui sont tous attirés par elle. Une sorte de jeu de chaise musicale où elle passe de mains en mains, à la fois chez les cowboys, shérifs, bandits, indiens, ... Mann réunit tous les personnages types du western avec grande réussite. En peu de temps et peu de détails il parvient à les rendre tous attachants. Pas de manichéisme de personnages vraiment bons ou mauvais, c'est l'arme qui décide pour eux. (Spoilers : le plan final magnifique, alors qu'on s'attend à voir Lin embrasser sa belle, la caméra zoome sur la carabine.). Je pense qu'on peut faire la comparaison avec "Excalibur" de Boorman, où c'est l'épée qui servait de lien entre les différentes destinées des personnages.

    James Stewart, lui, est magnifique dans le rôle de Lin, qui a des comptes à régler avec son frère mais reste gentleman. Ce n'est pas l'homme musclé qui tire sur celui qui le regarde de travers, mais c'est l'homme déterminé à trouver la rédemption. L'une des répliques l'illustre bien : "Il y a des moments où lorsqu'un homme est obligé de faire quelque chose, il le fait" (citée de mémoire). Tous les autres acteurs sont excellents dans leur roles, de Shelley Winters en femme fatale à Rock Hudson en chef indien.
    Mann n'oublie pas la légèreté (le concours de tirs) et exploite avec grand talent les possibilités visuelles du western (scène d'action finale splendide !).

    Winchester 73 ou le très bon panorama de tous les éléments qui font la gloire du western!
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 30 juillet 2017
    Premier film de mon cycle W comprenant notamment « La prisonnière du désert », « L’homme des hautes plaines » et « Tombstone » (de G. Pan Cosmatos, en effet). Oui, ce premier western me tenait à cœur car Anthony Mann en est le fer de lance.
    D’après le roman controversé de Stuart N. Lake (« Wyatt Earp, frontier marshall »), Anthony Mann en tire donc ce western étonnant, incisif et drôlement marquant (dans le bon sens du terme).
    Tout d’abord, l’histoire. Comment une Winchester 73, une carabine des plus rares sur le marché des armes, arrive-t-elle à passer de mains en mains, par une galerie de personnages, tous assez bien fouillés faut-il avouer. Le tout, ancré dans le véritable contexte de l’Ouest américain (évocation des guerres, de Little Big Horn, et surtout du personnage de Wyatt Earp ici incarné par Will Geer –vu dans « Jeremiah Johnson » !). A l’écriture, on retrouve donc Borden Chase (qui a livré d’autres grands classiques tels « La rivière rouge », « Vera Cruz », « Les révoltés du Bounty ») et Robert L. Richards (scénariste établi sur liste noire en période de maccarthysme) qui, associés à ce projet, arrivent à nous immerger dans ce scénario à tiroir (ce qui est assez moderne dans le genre et pour l’époque) mais néanmoins très bien maîtrisé car ne tombant jamais dans les clichés du genre, à savoir une vengeance belle et brutale (je pense bien sûr à « Apaloosa » de notre bon vieux Ed Harris). Ici, le récit suit admirablement bien la fameuse carabine qui en est le fil conducteur. Les scénaristes nous coupent l’herbe sous le pied, et c’est tant mieux !
    A cela, le réalisateur du « Cid » ne s’évade pas totalement de la rigueur et des codes imposés du western, même si le final en étonnera plus d’un. Comment un duel peut-il se passer en terrain pentu ? Pour répondre à cette question, seuls poussière, shérifs et figures délavées par la transpiration et la sueur sauront y remédier. Et, ici, Anthony Mann dépoussière le genre à lui tout seul. Bravo !
    Et donc, pour parler ambiance, comment passer à côté de ce N&B magnifiquement mis en relief et de cette musique au diapason ? Eh bien, on ne peut pas, tout simplement ! L’on est ainsi transporté par l’incroyable technique de William H. Daniels à la photographie (il a travaillé pour Greta Garbo, « La chatte sur un toit brûlant », « L’express du colonel Von Ryan »…) et de l’entrainante bande-son de Walter Scharf (compositeur pour certains films avec Elvis, Jerry Lewis…). Pour moi, bon western = bonne musique. Tout simplement.
    Toujours sur l’ambiance, « Winchester 73 » nous offre tout ce que le western peut nous proposer : chevauchées sauvages, paysages grandioses du Far West, tuniques bleus effarouchés, mais surtout, des indiens (les plus cinéphiles auront reconnu un Rock Hudson –qui devra sa notoriété grâce à Douglas Sirk- grimé en peau-rouge). Ici, les grands espaces marquent le style du réalisateur car les personnages arrivent et partent de nulle part. Une première également dans le genre du western. Brelan de roi, Monsieur Mann ! Et toujours dans sa mise en scène, la violence est de mise, elle est non cachée, brutale comme les hommes sans loi qui défilent devant notre écran. En cela, « Winchester 73 » porte bien la griffe d’un maître : Anthony Mann.
    Et le coup de maître de Mann est d’avoir embauché James Stewart (oscarisé pour « Indiscrétions ») en héros rongé par sa vengeance, inéluctable. Au casting, donc, James ‘Jimmy’ Stewart, charismatiquement impeccable. Dans le rôle de Dutch, son ennemi juré, Stephen McNally (il a joué pour Cukor, Don Siegel, Wise…). Stewart/McNally : duo d’enfer, le second arrivant à chiper la vedette au premier. Extra ! A leurs côtés, la féminine Shelley Winters (Mme Gassman à la ville !) qui apporte la fraîcheur du film fordien. Précisons (également pour les cinéphiles !) les débuts de Tony Curtis ‘le viking’.
    Pour conclure, « Winchester 73 »(1951), coup de maître d’Anthony Mann, film mythique du metteur en scène (pour ma part, c’est lui qui a eu toutes ses idées novatrices), restera un western bijou et un métrage coup de poing car précurseur du western crépusculaire pourtant immortalisé par « Impitoyable » 42 ans plus tard.
    Spectateurs, winchesterement vôtre !
    A noter : il s’agit ici de la première collaboration westernienne entre le metteur en scène de « La ruée vers l’Ouest » et de l’acteur de « La vie est belle »/« Fenêtre sur cour ». Les deux hommes continueront leur aventure par « Les affameurs », « L’appât », « Je suis un aventurier » puis « L’homme de la plaine ».
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,5
    Publiée le 6 février 2016
    Bon, je ne vais pas vous le cacher, les westerns et moi, cela fait un peu deux. Certes, j'en connais quelques uns; les plus célèbres, mais surtout les plus récents. Voyez-vous, je suis trop occupé par les films fantastiques de la Hammer ( et bientôt de la Universal ) pour pouvoir m'y concentrer. Mais bien que le temps me manque, j'essaie, tout de même, d'un peu rattraper mon retard. Et pour ce faire, nous allons aujurd'hui parler d'un cehf-d'oeuvre du genre, véritable film mythique qui en marqua plus d'un : le magnifique "Winchester 73". Je n'ai pas encore l'expérience requise pour dire cela, mais nul doute n'est possible que si je la possédais, je vous conseillerai d'autant plus ce métrage ci. Comme un "Choc des Mondes" dans le genre de la science-fiction, "Winchester 73" s'impose, dès le début, comme une base du genre, le genre de fondement solide qu'il est dur de détrôner. Ce qui marque en premiers lieux, c'est la modernité de la chose; le film, bien qu'en noir et blanc, paraît, à l'évidence, intemporel. Pour vous dire, je n'avais que très rarement de métrage de cette époque a avoir si peu vieillit. C'est incroyable que de voir pareil rendu final. Et cela, voyez-vous, est principalement dû à trois points culminants : la réalisation, le jeu d'acteur et, bien entendu, l'écriture, tout simplement prodigieuse. En même temps que l'excellent James Stewart, ce métrage m'a permis de découvrir un grand faiseur du cinéma américain des années 50-60, et par delà même des westerns ( oui, j'ai fait mes recherches ). Anthony Mann nous livre, en effet, un travail remarquable, proche des meilleurs films du genre que j'ai pu voir à ce jour; il détruit, à mon sens, un métrage de l'accabit d' "Appaloosa", par exemple. Alors déja bien installé dans le septième art, il nous fait preuve de toute l'étendue de son talent, mettant parfaitement en avant les autres qualités de son oeuvre, dont, particulièrement, son jeu d'acteur, entre l'excellent et le prodigieux. Le couple à l'écran fait des étincelles : la puissance de Stewart se combine parfaitement à la fraicheur de Shelley Winters, tandis que Stephen McNally campe le parfait méchant. Mais le métrage ne possèderait pas la même intensité s'il n'était pas soutenu par une solide écriture. Bon, chose que je ne savais pas, c'est inspiré d'un roman ( que je n'ai, à l'évidence, pas lu ) de Stuart N. Lake. Pour le coup, je ne saurai vous dire le degrès de fidélité du film, et concrètement, je m'en balance. La seule chose que je vois, c'est que le film jouit d'une puissance narrative unique et atypique, d'une force émotionnelle rare et particulière. Mais à quoi est-ce donc dû? Premièrement, je vous concèderai que les deux scénaristes du métrage, Robert L. Richards et Borden Chase, forment un excellent duo; le premier, inexpérimenté, signera son avant dernière oeuvre, tandis que le second, beaucoup plus habitué au genre, partagera son expérience cinématographique avec nous. Et honnêtement, le résultat est prodigieux. J'y ai souvent vu, par ci par là, les prémices de l'art des futurs grands cinéastes/auteurs que l'on connaît aujourd'hui ( Tarantino le premier, qui ne cache pas l'influence de ce film sur sa carrière ). Les répliques, extraordinaires, amènent humour et fluidité à l'oeuvre, tandis que la répartie qui les anime, solide et fière, lui confèrera modernité, talent et intérêt. Comment ne pas s'intéresser à une telle épopée, portée par une conclusion de génie, tantôt émouvante tantôt dramatique, et qui signe le clap de fin d'une aventure extraordinaire? Car maintenant j'ose le dire; oui, j'ose le dire : "Winchester 73" est un grand classique du genre, le genre de film qui trône au sommet des meilleurs métrages du genre. C'est, pour l'instant, bien plus une intuition qu'une certitude, mais nul doute que l'expérience que je tirerai au fil des jours, et des mois à venir, me confortera dans cette idée. Un grand film, un chef-d'oeuvre intemporel. A voir avant bien d'autres. Magnifique.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 19 août 2019
    Toujours allergique au western, j’ai plutôt apprécié celui-ci. Peut-être parce que je me sens plus proche des James Stewart que des John Wayne de ce monde. Peut-être aussi parce qu’en plus d’être très bien réalisé (les décors et le noir et blanc sont superbes), le film repose sur un scénario relativement original, organisé autour d’une arme qui passe de main en main. On rencontre au passage la traditionnelle « galerie de personnages pittoresques », plutôt bien dépeints en peu de traits. Rien d’extraordinaire à l’arrivée, mais un film plus qu’honnête qui m’a fait passer un assez bon moment. Avec de courtes apparitions de Rock Hudson et Tony Curtis en début de carrière.
    real-disciple
    real-disciple

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    3,5
    Publiée le 17 janvier 2013
    Winchester 73 reste très classique dans le genre (avec ses méchants et ses gentils) mais reste de bonne facture grâce au travail d'équipe autour du grand Anthony Mann. Le scénario est bien trouvé : on suit l'histoire d'une carabine, la Winchester 73, au rythme de ses propriétaires souvent éphémères. James Stewart campe le rôle type qu'il aura dans tous les autres westerns de Mann : un homme droit au passé qui le ronge et dont il ne s'échappera qu'une fois la quête terminée. Le travail sur ce type de "héros" sera psychologiquement plus élaboré dans les westerns suivants, mais ce premier de la longue série tient déjà bien son rang de classique et pour s'en convaincre il suffit de revoir la réalisation de la scène fratricide finale.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

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    3,5
    Publiée le 31 mars 2013
    Voici donc le premier des cinq westerns où Anthony Mann et James Stewart collaboreront ensemble. Winchester 73 est un film qui a bénéficié de soin à tous les niveaux. Tourné en Noir et blanc, l'aspect visuel est très classe grâce notamment à une très bonne photographie et une mise en scène dynamique. Mann savait faire de bons westerns ça c'est certain. Après, comme souvent chez lui, je reproche toujours une approche un peu mécanique de ses personnages, ne laissant pas de grande place à l'émotion. Mais pour autant la surprise et la noirceur ne sont pas délaissés, leur écriture reste de qualité. Innovation scénaristique pour l'époque, l'enjeu du film est une carabine, la fameuse Winchester 73. Une parmi les milles comme son surnom de l'époque l'indiquait. Convoitée par les cow-boys, les bandits et les indiens, cette arme "parfaite" conduira les protagonistes à mener une poursuite sanglante teintée d'un désir de revanche de Lin McAdam (Stewart) sur le personnage de Dutch Henry Brown.

    Winchester 73 n'est pas particulièrement novateur hormis son synopsis plutôt neuf mais il demeure une pièce majeure de la quintessence du western classique américain. Le scénario est très maîtrisé grâce à des repères spatio-temporels efficaces et une intrigue éliminant les éléments superflus. Puis le rythme est un modèle d'efficacité. Difficile de s'ennuyer tant Mann maîtrise le sens de la poursuite et ne délaisse jamais ses personnages. L'affrontement final reste simple mais très fluide, avec une action fort bien mise en scène.
    Si Winchester 73 ne révolutionne pas le genre, il nous offre le droit d'assister à 1h30 de cinéma de qualité. Un film très soigné, visuellement classe et sans répit. Du divertissement haut de gamme en somme.
    Bertie Quincampoix
    Bertie Quincampoix

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    3,5
    Publiée le 25 janvier 2019
    Winchester ‘73, du nom d’un fusil mythique de l’Ouest américain, est un western culte qui nous fait suivre une série de péripéties passionnantes autour d’une telle arme, gagnée lors d’un concours de tir par James Stewart, et qui va passer de main en main suite à un vol. Brossant le portrait de nombreux personnages, parfois un peu caricaturaux – le cow-boy honnête et courageux, le cow-boy pleutre, le bandit méchant, le bandit très méchant, l’Indien belliqueux, la chanteuse de music-hall – ce film riche est superbement mis en scène et parfaitement rythmé.
    Cine vu
    Cine vu

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    3,0
    Publiée le 25 juin 2016
    La fratrie sous l’angle symbolique du bien et du mal

    C’est un bon western mais pas le meilleur, ni même le meilleur film d’Anthony Mann mais tout de même…

    A Dodge city, ville où règne le Sheriff Wyatt Earp, lequel fait déposer les armes aux nouveaux arrivants est organisé un concours de tir… Pour gagner une arme ! Et pas n’importe laquelle: une Winchester 73, baptisée aussi « une pour mille » tant la fabrication de celle-ci est quasi parfaite. Deux hommes s’affrontent: Lin McAdam et Dutch Henry, qu’un lien déjà lourd oppose.

    Ceci bien évidemment éclaire cette passion pour les armes chez les Américains.
    Le film nous montrera tout, au travers de cette arme magnifique si convoitée, laquelle passera entre nombreuses mains, bien viles la plupart du temps.

    Heureusement James Stewart !
    Il joue le personnage de Lin McAdam et bien évidemment le Bien, l’homme au cœur pur comme si souvent dans bien de ses films: « Mr Smith au sénat », « Vous ne l’emporterez pas avec vous », « La vie est belle », « The shop around the corner », « Indiscrétions », « La flèche brisée »…

    Après ses rôles se sont enrichis de plus de nuances, mais durant une bonne décennie (1938-1950), James Stewart est l’incarnation de la candeur de la pureté, avec peut-être en point d’orgue une dizaine d’années plus tard, le magistral « The man who shot Liberty Vallance ».

    Alors regarder un film avec Jimmy Stewart est une chose à part dans le cinéma. Hitchcock ne s’y est pas trompé, signant avec lui deux de ses plus beaux films: « Vertigo » et « Fenêtre sur cour ».

    Lubitsch, Cukor, A.Mann, Ford, Hitchcock, Capra, Preminger… ont su merveilleusement utiliser cet acteur simple et si immense qu’était James Stewart.
    Jonathan M
    Jonathan M

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    3,5
    Publiée le 22 juin 2016
    Enfin un western qui sort des sentiers battus. James Stewart est le héros de cette fresque sous fond de testostérone exacerbée. Ce ne serait pas un western sinon forcément. Après l'épreuve de tires, afin de savoir qui aura la plus grosse, c'est surtout un film de fond sur l'Amérique et sa contradiction avec les armes à feux. On combine cela à une histoire de famille, disons-le toucher par la jalousie et l'ultra-violence. Le cocktail est séduisant et le film haletant.
    orlandolove
    orlandolove

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    3,0
    Publiée le 26 juillet 2010
    Un grand classique qui mérite pleinement son statut. Un western très plaisant du début à la fin...
    Gamecube
    Gamecube

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    3,0
    Publiée le 28 avril 2013
    Western monumental ! Tout y est : des paysages somptueux, de l'action savamment dosée, des acteurs ultra charismatiques... Et, en guise de fil rouge, cette fameuse carabine qui passe de main en main, que l'on s'arrache et à travers laquelle toute l'intrigue se noue. Elle n'est d'ailleurs qu'un prétexte pour mieux s'attarder sur la personnalité de ses différents propriétaires, du bandit sans foi ni loi au redoutable peau-rouge, et par là même dresser un portrait de l'Ouest américain particulièrement complet. Injustement méconnue du grand public, cette œuvre grandiose rend un vibrant hommage au Far West et aux hommes qui ont écrit les plus belles pages de son histoire, de sa légende.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

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    3,5
    Publiée le 14 juillet 2016
    Sur un canevas original pour l'époque (le destin d'hommes divers suivi à travers les péripéties d'un objet), Anthony Mann trousse un western de belle facture, peuplé d'une galerie de personnages bien campés par des interprètes de talent. Bien rythmé et gorgé de scènes spectaculaires, avec des dialogues bien écrits, ce western est à la fois novateur et empreint tout de même d'un certain classicisme (le bon samaritain, la demoiselle en détresse,...). Le style sonne un peu vieillot aujourd'hui mais ça reste un spectacle de qualité.
    loulou451
    loulou451

    Suivre son activité 89 abonnés Lire ses 1 503 critiques

    4,0
    Publiée le 5 février 2009
    Un western hélas trop méconnu où toute l'intelligence et le sens de la tragédie d'Anthony Mann se déploie. Avec pour fil cette Winchester 73, le film parvient en moins d'une heure trente de finir de nous convaincre de la vanité de la violence et de la propriété. L'homme victime de ses pulsions, de ses désirs, termine de s'auto-détruire. La scène finale est tout simplement époustouflante.
    benoitparis
    benoitparis

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    4,0
    Publiée le 17 juin 2010
    Une histoire de tragédie familiale dans le moule d’un excellent scénario. La fameuse carabine est le fil conducteur d’un jeu de piste où se dévoile in fine la tragédie en question. Superbe interprétation en plus de James Stewart.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    2,0
    Publiée le 25 juin 2022
    Je n'ai pas été très sensible à Winchester 73 même si les acteurs m'ont attiré. Qui n'aurait pas envie de voir un Jimmy aux cheveux légèrement argentés faire la cour à Shelley Winters qui porte un corset dans les années 1800 et combattre le méchant classique Dan Duryea qui a fait la cour à Shelley dans le film noir précédent. Malheureusement il n'apparaît qu'après plus d'une heure d'écran et si vous attendez Rock Hudson gardez un œil sur le très grand guerrier indien. En gros il s'agit de l'histoire d'un homme qui gagne un fusil lors d'un concours de tir puis le mauvais perdant le lui vole et ensuite il essaie de le récupérer. C'est à peu près tout bien qu'il y ait une romance a l'eau de rose et une intrigue secondaire sur la bande meurtrière de Stephen McNally. Étant optimiste j'avais espéré que la fin du film serait tendue et excitante mais ce n'est pas le cas. Les fans de Jimmy Stewart ou de Shelley Winters y trouveront peut-être leur compte mais leurs fans occasionnels auront du mal à supporter l'ennui et l'intrigue qui nous sont servis. À regarder avec précaution...
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