D'abord une comédie où un couple de châtelains s'echarpe au quotidien, emmené par le personnage capricieux habité par C. Deneuve. Puis, sur fond de seconde guerre mondiale la tournure des évènements plus grave devient une réflexion autour de l'engagement et de la résistance. La galerie de personnages secondaires, à l'image de M. Marquet, est désopilante. Un film de Rappeneau avec sons sens du rythme, qui mérite d'être redécouvert.
Film qui semble tellement désuet aujourd'hui. Le comique ne prend pas. Si les acteurs sont de grands professionnels, je trouve que la belle Catherine Deneuve cabotine à cette époque. Quant à l'intrigue sentimentale, difficile d'y croire.
Une comédie française de 1966 qui évoque le débarquement allié en Normandie, ce sujet tarde un peu à venir. Dans un premier on ne sait pas trop où on va avec une Catherine Deneuve un peu dévergondée. Mais l'ensemble se décante avec pas mal d'humour plutôt que de la gaudriole et laisse une bonne impression avec une bonne moralité qui fait que ce film a peu vieilli.
Bon, ok, il y a Catherine Deneuve, 23 ans, blonde, charmante, tout ça, tout ça. Aujourd'hui à 80 ans elle joue Bernadette Chirac sous les applaudissements. Quelle carrière ! Je n'ai pas attendu la télé ce soir pour voir le film. J'ai anticipé de quelques heures. J'avais gardé un bon souvenir de ce Rappeneau. Ce qui m'était resté c'était la prestation de Mary Marquet. Et notamment la scène où postée à son balcon elle apostrophe les soldats allemands : "j'en parlerai au général Von Schluck (ou équivalent)". Irrésistible ! Et pourtant s'il y en a une qui a souffert dans sa chair de cette époque troublée c'est bien elle. Le reste, je suis désolé d'avoir à le dire, est cucul la praline, ni Marivaux, ni Feydeau, godichon. Mais proprement filmé. Les scènes de bataille ne sont pas mal rendues. Les acteurs sont bons. Garcin a de faux airs de ce que sera Bedos. Noiret pourra se vanter d'avoir séduit les plus belles actrices. Il n'y aura pas pour moi de troisième vision.
Pour son premier film, Jean-Paul Rappeneau met en scène un marivaudage sympathique sur fond de débarquement des Alliés dans un château normand occupé par les Allemands, soutenu par un récit bien rythmé et porté par des comédiens en pleine forme !
LA REINE BLANCHE. Un château brillant. Tout feu, tout flamme dans cette comédie légère, enlevée et fraiche. Un jour, une femme ou comment délivrer une princesse sous l'occupation.
Un très beau film de Jean Paul Rappeneau sur fond de débarquement de Normandie. Une comédie légère avec un très bon Philippe Noiret et une Catherine Deneuve plus belle que jamais. Pas de temps morts. Les intrigues se succèdent tambour battant et les décors magnifiques. La restauration opérée par Gaumont pour la sortie Blu ray est remarquable.
La Vie de Château (Rappeneau 1966) rassemble des comédiens pétillants qui n'ont pas la grosse tête et jouent avec conviction : Deneuve (encore sans tics, sans son petit air méprisant que lui donna plus tard le succès et toute fraîche, dans un de ses premiers rôles juste après Répulsion et avant Les Demoiselle de Rochefort), Henri Garcin (grand acteur de théâtre hollandais), Noiret (sortant nonchalant et pourtant séduisant du TNP de Jean Vilar) sans compter Pierre Brasseur . Les dialogues et le scénario sont amenés à la perfection par Daniel Boulanger, Alain Cavalier et Claude Sautet (excusez du peu): un châtelain de province nonchalant et semble-t-il naïf laisse sa jolie et jeune épouse qui rêve de Paris flirter avec un beau résistant français. Va-t-elle céder ? Sur une musique enivrante de Michel Legrand le film est mené (et monté) tambour battant. C'est un sommet de la comédie française. C'est même tout simplement à l'égal de certains Lubitsch et Capra un des sommets de la comédie au cinéma.
Le mari, l'épouse, l'amant, un autre amoureux, Maman et beau-papa, tous réunis dans un château pendant la seconde guerre mondiale. Nous sommes bien dans une comédie puisque tous les français résistent : ce propos vieillit le film. Ce qui est dommage car le film va vite, les personnages se font découvrir par des situations qui s’enchaînent et font sourire. Divertissant et léger.
Premier long-métrage de Jean-Paul Rappeneau, La vie de château est une comédie douce-amère légèrement dissipée, qui bénéficie d'un très beau noir et blanc et de décors majestueux. Porté par la beauté d'une Catherine Deneuve tout en majesté, et par le jeu d'acteur d'un Philippe Noiret penaud et pantois, ce film dont l'action se déroule en 1944, à quelques jours du débarquement, se laisse suivre - paradoxalement - avec une certaine douceur.
Le film est sympathique mais passé le début, alors que justement l’action s’étoffe, on se noie dans les petits événements et les personnages qui vont dans tous les sens. J’ai également l’impression d’être devant une « grande vadrouille » statique!!!! Pas mal mais sans plus malgré un très beau générique de début.
Le premier long métrage de Jean-Paul Rappeneau. 8 films réalisés en 50 ans. Jean-Paul Rappeneau ne fait un film à légère et ne signe souvent que des réussites. Celui-ci en est déjà une. Une comédie romantique sur fond de film de guerre, qui réunit une merveilleuse affiche, la si belle et talentueuse Catherine Deneuve, Philippe Noiret, Pierre Brasseur, Henri Garcin Mary Marquet et Carlos Thompson. Michel Legrand à la musique, Claude Sautet au scénario. Humour, aventure, vaudeville, occupation et débarquement, La Vie de Château est animée autour de la virevoltante Marie. Inutile de dire que c'est bien fait, bien construit, bien filmé, bien mené et que ce grand classique fait partie des chef-d’œuvres du cinéma français.
Le film vieillit mal et ne ressemble plus à une comédie. Le château et l'occupation allemande sont bien rendus. La vie de château en France est loin de la version anglaise que l'on peut découvrir dans la série "Downtown Abbey". La romance est fade, le scénario est basique et l'humour n'est apparu pour moi que dans les 15 dernières minutes, à partir de la grenade.