Que la bête meure
Note moyenne
4,0
1308 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

111 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
49 critiques
3
23 critiques
2
8 critiques
1
2 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 décembre 2010
Peut être le meilleur film de Claude Chabrol, avec la Céremonie.
mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2025
Peut-être le meilleur film de Chabrol...
Là on rentre vraiment dans la peau d'un homme meurtri par la mort de son fils qui s'est fait écraser par un chauffard en fuite....
Il est prêt à tout pour retrouver l'assassin de son fils et il réussira par le biais de la magnifique Caroline Cellier qui joue un rôle superbe....
Michel Duchaussoy est top en père abattu et revanchard, quand à Jean Yanne il est tout simplement machiavélique...
Du grand cinéma
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2010
Même si "Que la bête meure" est particulièrement typique du cinéma de Claude Chabrol,on ne peut pas dire que j'ai été particulièrement emballé.Un Chabrol qui s'interroge là sur les notions de culpabilité,de vengeance tout en tapant comme à son habitude sur les doigts des bourgeois provinciaux.Un père(Michel Duchaussoy,admirable de retenue)cherche désespérément le responsable qui a écrasé son fils,le tuant,avant de prendre la fuite.Son enquête et sa quête le conduisent à Quimper,où il s'aperçoit que la justice individuelle est plus difficile à exécuter qu'à imaginer,d'autant qu'entre-temps,il s'est épris de la belle-soeur du chauffeur(Caroline Cellier)et éprouve de l'affection pour le fils frustré de celui-ci.Chabrol se gausse des banalités dites dans les repas chez les bourgeois(le couplet sur la météo bretonne),mais surtout il donne un rôle en or au massif Jean Yanne.Un personnage outré,pas du tout réaliste,mais détestable ,et qu'on a finalement envie de voir mourir,tout en regrettant le peu de confrontations entre les 2 hommes.C'est cela le problème:le parcours qui rapproche inexorablement victime et coupable multpilie les raccourcis,et les situations caricaturales,attendues,gâchent le plaisir.Pour un suspense qui se veut hitchcockien,c'est le comble!
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un excellent film, c'est un thriller mais phychologique tout est dans le jeu des acteurs qui sont tous parfaits dans leur rôle, la sobriété du jeu des acteurs accentue la tension de l'histoire. Jean Yanne est excellent dans son rôle de beau salaud et Chabrol en profite encore pour écorcher au passage les bourgeois. Sans doute son meilleur film.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2025
Que c'est affligeant! Un point de départ qui aurait pu aboutir à un drame sur le deuil, à un polar nerveux ou à un récit de vigilante mais n'atteint aucun de ces trois buts en raison d'une accumulation de coïncidences (même la voix off se sent obligée de justifier l'importance du hasard!) voire d'invraisemblances ou de défauts d'écriture, tant dans la narration (relation désincarnée avec sa première suspecte, père menant son enquête sous le nez du criminel, fils s'accusant du crime) que dans la caractérisation des personnages marqués par un manichéisme remarquable (paysan arriéré, jeune femme légère, épouse délaissée rêveuse, chauffard abject), de dialogues artificiels ânonnés sur un ton neutre voire ennuyé avec une assommante absence d'expression (sinon par Jean Yanne qui choisit l'outrance), d'une musique dramatique espérant pallier le manque d'émotion ou de tension, de scènes rendues ainsi ridicules (la falaise, l'interrogatoire). Complètement raté!
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 août 2020
L'intrigue pousse le spectateur à haïr également le chauffard tant il est un homme détestable, ce qui peut paraître un peu facile. Ce choix nuance aussi logiquement la force de la morale, voir l'atténue sur la question de droit et de justice. L'intérêt repose donc avant tout sur le face à face entre le père et le chauffard qui offre un duel psychologique qui demeure un must dans le genre. Par contre, la séquence du journal télévisé a un contenu peu réaliste, et Caroline Cellier au sommet de sa beauté ne sait pas pleuré correctement, à tel point qu'on peut remarquer qu'elle cache son visage retirant alors toute émotion. Chabrol signe un film noir psychologiquement passionnant sur le fond, mais qui aurait pu être plus puissant émotionnellement parlant.
Site : Selenie
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2024
"Que la bête meure" est un thriller psychologique de Claude Chabrol qui suit un père dévasté par la mort de son fils et déterminé à retrouver le conducteur responsable de l'accident. Avec une tension maîtrisée, Chabrol construit un récit méthodique où chaque révélation ajoute une couche de complexité morale. La mise en scène est sobre et sert efficacement l’histoire. Si quelques lenteurs parsèment le film, elles contribuent à l’atmosphère oppressante, laissant place à une conclusion implacable qui questionne la frontière entre justice et obsession.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2026
Charles, écrivain veuf, est brisé par la mort accidentel de son fils unique, écrasé par un chauffard anonyme sur la place du village. La police n'a aucune piste, et Charles ne parvient pas à étancher sa soif de rétribution envers le chauffard. Jusqu'au jour où le hasard le conduit vers un potentiel suspect...
Claude Chabrol livre-là une œuvre vénéneuse sur la vengeance, assez loin d'un revenge movie traditionnel à l'américaine. Bien sûr, comme à son habitude, le réalisateur accompagne son film d'une description acerbe de la petite bourgeoisie, couplée à la peinture d'une région (ici, la Bretagne).
Il ne peut également s'empêcher de filmer des scènes de table, qui auront toute leur importance dans le récit. Ni de s'adonner très ponctuellement à un peu d'humour noir grinçant.
Mais ici, c'est la relation entre les deux protagonistes qui est palpitante, portée par deux interprètes fabuleux. Michel Duchaussoy joue en retenu, intériorise sa colère et sa haine envers un homme que tout le monde déteste déjà, et tente de rester malin pour ne pas dévoiler son jeu.
Jean Yanne est merveilleusement odieux en salopard de service, haï de sa famille et de ses proches. Son arrivée dans la maison (et le récit), au milieu d'une soirée mortellement ennuyeuse pour les convives, fait sensation ! Bref, un méchant que l'on adore détester, avec de belles confrontations.
D'ailleurs la mise en scène de Claude Chabrol n'a rien de plan-plan, le réalisateur se permettant souvent des mouvements de caméras qui utilisent l'espace à bon escient pour construire le récit. Ou un montage percutant lors de l'accident initial. Il fait en outre usage d'une voix-off à plusieurs reprises (tribut de l'adaptation d'un livre ?). Mais elle donne davantage de sens aux émotions du héros, et s'avère logique puisqu'il tient un journal.
"Que la bête meure" est donc un film de vengeance complexe, qui remue.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2025
Un film que j attendais de voir depuis un moment et qui ne m a pas déçu. C est peut être devenu mon Chabrol préféré. Offrant à Jean Yanne un rôle sur mesure de type ignoble duquel veut se venger un Michel Duchaussoy dont le personnage s efface au profit de sa propre vengeance; Chabrol fait aussi preuve d une mise en scène très inspirée. Il en profite pour faire une nouvelle critique acide de la bourgeoisie provinciale. Si une personne me demandait quel film je lui conseillerai si elle ne devait voir qu un Chabrol je lui conseillerai probablement celui ci.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2022
« Que la bête meure » de Claude Chabrol (1969) démarre comme un film policier. Un petit garçon est tué dans un village breton par un chauffard qui prend la fuite. L’enquête de la police n’avançant pas, son père, Charles Thénier (Michel Duchaussoy), écrivain pour enfants et veuf, se jure de retrouver le meurtrier et de venger son fils. Tout en écrivant dans un petit carnet noir ses constatations, il progresse pas à pas froidement et de façon déterminée. Le hasard fera qu’un paysan se souvient d’avoir dépanné ce jour-là un couple d'automobilistes embourbés, la voiture, une Ford Mustang, avait l'aile avant gauche abimée et le paysan a reconnu dans la voiture une actrice de télévision Hélène Lanson (Caroline Cellier). De retour à Paris Charles va retrouver la jeune femme et devenir son amant. Elle lui parlera de son beau-frère, Paul Decourt (Jean Yanne) qui est garagiste à Quimper… et Charles de le suspecter. Invité chez lui, il découvrira que cet être exubérant et égoïste, est un véritable salaud qui malmène sa femme et son fils, et son entourage. Au cours d’une sortie en mer, Charles est décidé à tuer Paul qui ne sait pas nager… mais celui-ci à découvert et lu le petit carnet noir. Paul sera tué par son propre fils et pour le protéger Charles s’accusera et partira seul en mer.
Claude Chabrol nous offre un film parfois un peu caricatural mais aussi une réflexion sur la culpabilité et la vengeance personnelle puisque Charles pourtant courtois va devenir lui-même un bourreau. Un grand film qui a un caractère un peu hitchcockien. Pour ma part, un des 5 meilleurs Chabrol avec « Le Boucher » (1970), « Violette Nozière » (1978), « Une affaire de femmes » (1988) et « La Cérémonie » (1995).
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2013
Haine, vengeance et amour forment un dangereux mélange... Claude Chabrol nous le prouve avec ce drame au premier abord classique, mais finalement tragique et très maitrisé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juin 2010
Sans aucun doute le meilleur film de Claude Chabrol, grâce a un duo d'acteurs convaincus et talentueux. Du grand cinéma français...
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2020
Que la bête meure. C'est du Claude Chabrol tout craché. Le scénario ressemble clairement aux films; Le boucher, tourné l'année d'après et Les Fantômes du chapelier, tourné douze ans plus tard. Après ses films maintenant se sont des téléfilms du lundi soir, car ils restent longuets et simplissimes. Mais ils restent chouettes et bien tournés. Il y a toujours de bons acteurs et de bonnes actrices. Bon, Chabrol, il a au moins le mérite d'obtenir quatre étoiles à chaque film. Donc de carrière quatre étoiles, c'est pas mal du tout. Après la campagne française en 1969, on reste très loin de l'effervescence de Woodstock. La France avec ses vingt ans de retards sur l'Amérique. Bon la nouvelle vague, si c'est pour exprimer la lointaine campagne, on peut aussi s'en passer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2013
Voilà du très grand Chabrol. Ce film en deux temps nous offre une enquête d'une part et une vengeance d'autre part, le tout accompagné par une musique de Brahms qui donne tout son sens au film. Le personnage campé par Jean Yanne n'est presque pas crédible tant il est con et méchant. Il aurait eu du mal à interpréter ce rôle de grand méchant. L'histoire n'en reste pas moins crédible. Caroline Cellier, vachement craquante quand même, incarne assez bien l'agneau blessé par le loup -qui règne par ailleurs comme un despote sur son cercle familial qu'il humilie sans mesure- et on vient à souhaiter, bien sur, la mort de la Bête. C'est pourquoi la morale implacable qui achève d'un même pas, la Bête et celui qui la tue, est primordiale : elle donne un absolu relief à une histoire qui serait classique. Que la bête meurt est à voir absolument.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 juin 2010
j'ai dû réellement me forcer pour regarder ce film et les dernières 45 mn ont été bien dures . J'ai l'ai trouvé tout simplement grossièrement caricatural.

Je n'en ai extrait que deux choses positives :
- la délicieuse caroline cellier dont la plastique fragile m'a toujours énamouré le regard.
- l'ambiance "1969", sa mode et ses voitures (404, dauphine, R16,...) : j'avais pile 20 ans !
Mais pour le reste, de la musique brutale et théâtrale à l'intrigue pataude toujours systématiquement invraisemblable en passant par une galerie de personnages improbables et grotesques (le paysan qui ressemble à un paysan d'opérette, le beau-frère hyper efféminé, la mère jouant faux pire que dans une pièce de théâtre de collège et l'impayable jean yanne.
Jean yanne que j'apprécie beaucoup d'habitude. Ici on lui a demandé d'en faire des tonnes et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il obéit ! Nous avons le prototype du monstre madré, du beauf abject sur-saturé de beaufitude, de certitudes, d'abrutissement, tellement chargé que l'on touche au comique. Involontaire, malheureusement pour chabrol. Chez lui et sa sympathique maman, il n'y a rien, rigoureusement rien à sauver, tout est pourri. En outre je ne le vois pas du tout un tel olibrius directeur de grand garage, même faisandé jusqu'à l'os. Tout au plus c'est un minuscule chef d'atelier macho, méchant et mesquin, en un mot petit.

alain
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse