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Simplement Loïc
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3,5
Publiée le 20 novembre 2024
Last Action Hero est sans doute l'un des meilleurs films méta qui existe. C'est drôle, inventif et c'est totalement assumé. Le film va au bout des choses, se sert de son concept à fond. Il se sert des clichés du cinéma d'action et les utilisent à 100%. C'est touchant, le duo d'acteur fonctionne du tonnerre et le film visuellement est très beau. La mise en scène est géniale et marche très bien avec le côté méta. Un vrai bijou des années 90.
Gros gros divertissement, ce film est un régal !! L'une des forces de ce film est son scénario en béton , qui nous tient en haleine jusqu'à la fin !!! Tous les clins d'oeils cinématographiques et les caméos apporte un plus dans la qualité de cette "parodie" de film !! Arnold Scwarzenegger fait preuve de beaucoup d'autodérision, un rôle qui lui convient parfaitement !! La scène où il joue son propre rôle par à son personnage de fiction est jouissif !! D'ailleurs les scènes d'actions dépotent, sont très réussis accompagnés d'une BO d'enfer !! Une autre force du film est sa VF !! Les dialogues sont tordants, les blagues fusent sans arrêt, c'est un régal !!
Des scènes d'action survitaminées, des dialogues hilarants et un Schwarzy presque émouvant : c'est ce que nous apporte ce surprenant Last Action Hero, véritable hommage à la cinéphilie à travers lequel on suit le jeune Danny, spectateur affamé d'images pétaradantes qui sèche l'école pour mieux se faire des films... Bizarrement, au-delà de son aspect très conventionnel, le film de John Mc Tiernan possède une réelle grammaire, un style lui étant propre ainsi qu'une chaleur communicative. Bien sûr, les adeptes de poursuites de bagnoles, de castagnes et de brutes de décoffrage seront comblés... Mais pour peu qu'il s'intéresse un minimum à la culture pop-corn, le spectateur averti pourra lui aussi trouver son compte : la mise en abîme hors du commun de Last Action Hero procure un véritable enthousiasme. Quant à Schwarzy, il surprend par tant d'autodérision. Les hommes politiques sont deux fois pire que le reste, dit l'un des personnages du film... On aurait aimé que notre ami Arnold s'en tienne à cette réplique.
Une truculente et ingénieuse parodie des films d'action des années 90. Sur un scénario tout simple, une fracture brillante du fameux quatrième mur où Arnold Schwarzenegger semble énormément s'amuser dans un rôle viril comme ses grands classiques que sont "Predator" ou "Terminator" mais cette fois plein d'autodérision. Evidemment spectaculaire, assez drôle et décalé, un long-métrage purement récréatif au casting vraiment impressionnant avec des noms comme Anthony Quinn, Charles Dance ou encore Ian McKellen. Excellent.
Premier échec commercial pour Arnold Schwarzenegger, "Last Action Hero" fut boudé à sa sortie par le public préférant voir "Jurassic Park" sortit en même temps. Pourtant, le sixième film de John McTiernan est un petit bijou en matière de film d'action parodique. Danny est un petit garçon fan de la série des Jack Slater qui met en scène un héros de films d'action, incarné par Arnold Schwarzenegger. Lors d'une avant première, le projectionniste lui remet un billet magique qui lui permet de rentrer dans le film. Ainsi, Danny se retrouvera mêlée à l'enquête où son héros favori va cogner du méchant. Haletant et drôle du début à la fin, "Last Action Hero" est un pur délire survitaminé habilement mis en scène par l'un des plus grands réalisateur de film d'action, à qui l'on doit déjà l'excellent "Predator" ainsi que les deux meilleurs volets de la saga "Die Hard". Exagéré volontairement sans jamais tomber dans la lourdeur, le long-métrage est un savant mélange d'humour et d'action sans le moindre temps mort, où les punchlines y sont en surnombres (on retiendra particulièrement la toute première du film : T'aimes bien les omelettes ?) tout comme les cascades et les explosions. Niveau action, avec McTi on frôle une nouvelle fois la perfection : gun-fights, courses poursuites jouissives, explosions servis par des effets spéciaux qui ont certes vieillis mais qui apportent un charme supplémentaire. Le réalisateur rend hommage aux films d'actions multiplie les clins d'oeil : "L'arme Fatale", "Piège de Cristal", et surtout "Terminator : le jugement dernier" où Sylvester Stallone pique la vedette à Schwarzy. Le géant Autrichien fait preuve d'une auto-dérision à tout épreuve et nous lâche des répliques cinglantes à la vitesse de la lumière tout en allant castagner les méchants avec ses gros muscles et une classe sans pareille. Outre l'aspect comédie, le film aborde quelques sujets intéressants (même si ils ne sont pas nombreux) comme par exemple la prise de conscience du héros qui découvre qu'il n'est qu'artificiel. Sublimée par une VF cent fois plus désopilante que la VO, "Last Action Hero" est un film unique, divertissant et de qualité où les zygomatiques en prennent un coup.
excellent film que j'ai vu étant plus jeune et que je viens de revoir, j'ai vraiment bien aimé c'est drôle avec masse répliques cultes, plein d'action c'est très prenant le scénario est bien trouvé !
"Un garçon fan de cinéma d'action se retrouve dans un film de Schwarzenegger grâce à un billet magique". Avec un pitch de se genre, on pourrait s'attendre à un navet mais en fait NON : c'est une comédie d'action qui va jusqu'au paroxysme des films d'action des années 80-90 et ça marche. Et venant de John McTiernan, qui a réalisé mon film préféré, ce film est indissociable. Malgré son côté kitch, le film sait nous tenir éveiller et il est tellement drôle qu'il nous offre de subtiles références et autres répliques cultes voire caméos célèbres.
Si vous êtes fan de vieux films d'action, je vous conseille de jeter un œil.
McTiernan est un réalisateur que j'affectionne particulièrement. Last Action Hero a un scénario de feu, à savoir qu'un jeune garçon ayant pour idole un acteur musclé au personnage récurrent incarné par Schwarzenneger, va se retrouver dans le film lui même. La première partie du film est vraiment passionnante avec un Arnold au sommet de son art mais la dernière partie du film est trop vite bâclé et sans aucun intérêt. Bref : un film d'action, de héros mais trop inégal.
Très (trop ?) nombreux aujourd'hui sont les cinéastes qui se croient intelligents de prendre à contrepied les codes du blockbuster dans des films pointant du doigt les clichés que tout le monde a déjà ridiculisé depuis belle lurette. Mais si le film en question est réalisé par l'homme qui a popularisé ces codes à peine 5 auparavant, on peut savoir d'avance que la moquerie sera honnête et d'avant-garde. Avec Last Action Hero, John McTiernan prend le défi de rire de lui-même et des dérives de ce que ses œuvres viriles ont engendrées en plongeant par magie un gamin cinéphile dans un film d'action concentrant tout les pires clichés du genre. Un concept digne d'un nanar qui se transforme sous sa main habile (et sérieuse) en une véritable aventure jouissive où le gamin en question va aider son idole fictive à coincer les méchants en faisant remarquer dans un refus de subtilité le fossé incroyable entre un film et la réalité. Et même là où l'on pourrait penser que Last Action Hero se limiterait à de la simple moquerie, il devient imprévisible dès que le "film" échappe complètement au cadre de son script pour se poursuivre dans le monde réel où l'absence de "fiction" le rattrape pour joyeusement casser les règles préétablies. McTiernan ne renie pas le cinéma qui l'a fait connaître, au contraire, il en fait une remise en question, poussant le spectateur à réfléchir au-delà de ce qu'il se passe derrière l'écran et les personnages à sortir de leurs archétypes pour se révéler avec des soucis et des questionnements tout ce qu'il y a de plus réels, donnant au spectacle explosif que l'on regarde une richesse pratiquement insondable sur l'industrie du divertissement et l'effet positif qu'il peut avoir malgré ses défauts. On se joint volontiers à la fête, McTiernan passant son temps à nous inviter à remarquer les innombrables subtilités qu'il incruste (balles illimitées, héros invincibles, inconséquences de destruction monumentales, punchlines à gogo, mise-en-abyme du rôle d'Arnold Schwarzenegger etc. etc.). Ce qui se fait de mieux en matière de divertissement, vraiment.
Rencontrant un échec à sa sortie (probablement à cause du mastodonte "Jurassic Park" sorti une semaine plus tôt), "Last Action Hero" s'est peu à peu popularisé pour être aujourd'hui un film culte. Réalisé par John McTiernan, ce film d'action propose beaucoup plus qu'un simple divertissement explosif. C'est en réalité autant une parodie qu'un hommage à tous les films d'action américains testostéronés des années 1980. Cependant, on pourra déceler dans le récit de très nombreuses références à l'ensemble du septième art, allant de Humphrey Bogart à "Terminator 2" en passant par "E.T. l'extra-terrestre". Et rien que pour cela, ce film mérite son statut de culte. Le mélange entre la réalité et la fiction est savamment dosé, souvent avec beaucoup d'humour. Pas besoin d'être un cinéphile pour apprécier cette œuvre d'une grande densité, où les clins d'œil coulent à flot et les punchlines s'enchaînent. Néanmoins, "Last Action Hero" ne se contente pas de se moquer gentiment des films d'action tels que "Predator" ou "Die Hard" (dont John McTiernan est justement le réalisateur) pour faire rire le public qui comprendra les allusions. Ce film est plus que ça car c'est également une critique de Hollywood et de sa manière d'aborder la fiction. Une fiction qui par bien des aspects est très différentes de la réalité. Et en cela, la deuxième partie du récit où les personnages repassent devant l'écran est très intéressante. La confrontation des personnages fictifs à la vraie vie passe surtout par l'humour, et cela marche, mais étonnamment aussi par l'émotion. Arnold Schwarzenegger offre ainsi l'une de ses meilleures performances, où il n'a pas peur de l'autodérision, et où il parvient à émouvoir (ce qui est rare dans sa filmographie). On se rappellera de la scène où Jack Slater s'indigne des scénaristes Hollywoodiens qui se permettent tout dans leurs films, sans penser aux conséquences pour les personnages. C'est à la fois drôle et touchant. Sur les 2H10 que dure ce film, on regrettera que la première partie soit un peu longue à se mettre en place et marche moins bien, surtout au niveau comédie, que la deuxième. Mais dans l'ensemble, c'est très bien écrit. Le duo de scénariste, David Arnott et Shane Black (ce dernier ayant notamment travaillé sur "L'Arme fatale" qui sera l'un des films référencés) ont exécuter un travail exemplaire mais qui souffre d'un défaut important : l'histoire principale. En effet, à force d'accumuler tous ces clins d'œil et ces vannes sur d'autres films, le récit principal est négligé. Par conséquent, l'enquête donne l'impression à force de n'être qu'un prétexte pour placer toutes ces références. On se rappelle au final de "Last Action Hero" comme étant le film qui parle des autres films, mais c'est tout. Cette œuvre majeure dans la culture populaire n'a donc pas volé sa réputation. Elle est effectivement drôle, intelligente et représente un très bel hommage au septième art ainsi qu'une critique à l'intérieur même d'Hollywood.
Un excellent film fantastique. Arnold Schwarzenegger incarne un personnage fictif nommé Jack Slater et son propre rôle. Humour et action garanti . Il parodie Hamlet de Shakespeare interprété par Laurence Olivier.
Last action hero, c'était en 1993. L'âge d'or de la VHS ainsi que la fin du règne des Stallone ou autre Schwarzy. Ici, un gamin Danny Madigan préfère aller au cinéma se gaver de films d'action avec Jack Slater que se rendre à l'école et se faire des amis. Grâce à son ami projectionniste, le vieux Nick, il obtiendra un ticket magique qui lui permettra de réaliser le rêve de tous les cinéphiles : rentrer dans le film et participer aux aventures de son héros. Il est très facile de s'identifier à Danny. Qui n'a pas rêver de pouvoir jouer dans un film aux côtés de son idole ? De même que ne va-t-on pas au cinéma pour justement s'évader de la médiocrité de sa vie ? Le film en lui-même est une gigantesque parodie de films d'actions hollywoodiens. Les filles toutes super bien gaulées, le comique de service, le héros invincible qui ne recharge jamais, les explosions, rien ne manque à l'appel. Schwarzenegger est le premier à se moquer de lui et les nombreuses références à sa carrière sont multiples. On voit Robert Patrick en T1000 comme dans Terminator 2, James Belushi par rapport à Double Détente. Signalons aussi les caméos de Sharon Stone en Catherine Tramell (Basic Instinct) ou encore Jean-Claude Van Damme. Les répliques cultes, les mêmes qui ont fait la renommée de Schwarzy affluent. On peut citer "Pour qui sonne la glace, celui-là j'lai refroidi" ou encore "T'aimes les omelettes ? Tiens, je te casse les oeufs". McTiernan dresse un parallèle assez intéressant entre un monde réel assez désespérant où les gens meurent dans la rue sans que personne ne réagisse symbolisé par une réplique de Danny "C'est un monde pourri" et un monde artificiel où personne ne meurt et où les gentils gagnent toujours à la fin. Schwarzenegger arrive même à la fin à nous émouvoir quand il se rend compte qu'il est que artificiel. Last action hero n'a pas eu le succès qu'il méritait aux USA et c'est fort dommage car avec son action et son rythme trépidant il s'agit d'un hommage au septième art.